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 Nommer les choses, c’est leur enlever leur danger.

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MessageSujet: Nommer les choses, c’est leur enlever leur danger.   Jeu 21 Juil - 8:38


MOIRA && THOMAS



Cauchemar. Ce mot semblait voleter dans le manoir River depuis que Moïra était revenue de chez les Sanders. D’après ce qu’elle avait compris, ses parents étaient toujours contre le fait qu’elle fréquente assidument l’héritier Sanders – ils devraient s’y faire – qu’ils ne considéraient pas comme un bon parti en vue d’un mariage éventuel. Le paternel s’était encore disputé avec Thomas, fraîchement rentré de ses vacances avec cette cruche de Prewett, et ce toujours à cause de la même chose, le mariage arrangé de Thomas avec une parfaite inconnue. Chose à laquelle son frère s’élevait contre, s’élevait enfin contre. Il avait fallu une dispute sauvage avec Aleera pour qu’il s’en rende compte. Thomas se disputait avec leur père, Moïra se disputait avec leur mère, quelle joie dans le manoir. Elle avait réussi à inviter Nephtys pendant une semaine et demie, l’égyptienne venait de repartir chez son tuteur, au grand dam de la préfète en chef. Et depuis, chaque jour débutait dans la méfiance et l’agressivité, et se terminait dans les cris. Ca commençait à devenir usant. Moïra en avait vraiment, vraiment marre. Comme si ça ne suffisait pas, elle passait également ses nuits à cauchemarder vilainement. Son grand frère, encore et toujours, qui revenait la hanter pour lui dire qu’il était mort à cause de Thomas et elle. Elle se réveillait la nuit en larmes, et se rendormait difficilement. Et en plus de ça, elle avait ses règles et était encore plus teigneuse que d’ordinaire. Elle tournait cet afflux nerveux vers sa mère, vu que c’est sa mère qui lui prenait le plus la tête dans la famille, ce que sa génitrice ne comprenait pas. Quoi, t’es déjà ménopausée ou quoi ? Moïra subissait, subissait, et explosait, et quand elle explosait ça lui retombait dessus, ce que n’aidaient pas ses commentaires cyniques qui avaient la sale manie de toucher juste là où ça fait mal. Et son beau gosse de frère la défendait vaillamment, ce qu’elle lui rendait quand c’était lui qui se disputait avec le paternel à propos du mariage arrangé. Elle s’interposait bravement pour défendre son frère et placer au passage qu’il était hors de question qu’on lui trouve un mari, qu’elle se marierait avec qui elle voudrait et que ses parents n’auraient rien à y redire. Non mais oh.

Le jour, cauchemar, la nuit, cauchemar, et cette nuit n’y faisait pas exception. Couchée en boule dans son lit avec Lully qui squattait sa chaleur corporelle d’une belle manière, elle cauchemardait, comme d’habitude. Encore son frère, encore ce cercueil, encore ces riches arrogants qui la regardaient avec hypocrisie pour lui tirer les vers du nez sous prétexte qu’elle n’était qu’une gamine à peine en troisième année. Le rire de la Faucheuse qui s’élève parce qu’elle lui a pris son frère. Dans son cauchemar, l’aiglonne se mit à paniquer franchement en voyant qu’il se modifiait. Elle ne se réveillait pas. La Mort se mettait en mouvement, accompagnée d’Alexander, et les deux se dirigeaient vers elle malgré ses cris paniqués. Ils la traversèrent sans lui faire de mal, avant de se diriger vers Tom qui ne voyait rien. La Mort leva sa faux … Et Moïra se réveilla en hurlant, faisant gicler le chat du lit. En hurlant, et en pleurant. Se recroquevillant en chien de fusil, elle s’essuya les yeux et se força à respirer calmement en calmant les battements erratiques de son cœur. En vain, comme d’habitude. Avec un soupir, et avant que son malaise persistant ne réveille son frère s’il ne l’était pas déjà, elle se leva, attrapa son oreiller, et quitta la pièce avec un Lully sur les talons. Ne tenant pas compte des miaulements interrogatifs du chat, l’aiglonne traversa le manoir en silence, rentra dans la chambre de son frère et étouffa un grognement quand son chat passa entre ses jambes pour sauter sur le lit de Tom. Grognement en écho d’ailleurs. Oups, elle a réveillé son frère, ou le chat lui est tombé dessus ? Elle se dirigea bravement jusqu’au lit et s’arrêta, bêtement intimidée, comme à chaque fois.

« Thomaaaas ? »

Léger silence, que l’aiglonne coupa très vite.

« J’ai fait un cauchemar … »

Et rien que d’en parler elle pourrait se remettre à pleurer en fait. Bon prince, son frère lui attrapa la main et la tira doucement dans son lit, où elle se pelotonna comme un petit chat. Elle se cala confortablement, laissant son frère la prendre dans ses bras, et referma les yeux pour s’endormir aussitôt. Et pas de cauchemar, bien fait, vous avez trouvé votre maître là. Quand elle rouvrit les yeux le lendemain matin, il était presque onze heures, ce qui ne la fit pas paniquer. Oui, en général elle se lève vers neuf heures et c’est son frère qui fait le petit loir, mais voilà. Se frottant les yeux en mode mal réveillée, elle se redressa paresseusement dans le lit, posant une main sur le coussin de son frère. Presque tiède. Il venait juste de se lever aussi quoi. Fermant les yeux à demi, elle s’étira en faisant craquer ses bras, puis quitta le lit après une caresse à son chat, roulé en boule dans les couvertures. Super dure ta vie mon Lully hein. Ouvrant la porte, elle écouta les bruits de la maison, et n’entendant rien, elle ferma les yeux pour se concentrer un court instant et se transformer en tout petit chat des sables, ne faisant pas broncher Lully qui avait ouvert un œil pour la regarder faire. Après tout, le félin lui avait servi de professeur pendant tout le temps où elle avait galéré pour se transformer … Se dirigeant vers les escaliers, elle les descendit prudemment, sautant de marche en marche comme un petit chaton trop freluquet pour y aller une patte après l’autre sous peine de tout dégringoler. Une fois en bas, bien en sécurité, elle se dirigea vers le salon où son frère tout décoiffé, encore dans le brouillard, était en train de déjeuner. Silencieusement, le petit chat des sables trottina jusqu’à son frère, s’arc-bouta, et d’un bond souple, elle sauta sur les genoux de son frère, lâchant un petit miaulement trop mignon. Elle se frotta au ventre de son frère en ronronnant et en miaulant comme un petit animal trop choupi, puis lui vola une céréale au chocolat avant de sauter sur la chaise en face, avant de se retransformer en être humain. Décoiffé, en nuisette rouge et blanche non transparente, même pas maquillé, bonjour l’être humain XD.

« Saluuuut. <3 »

En se frottant les yeux une seconde fois, elle tendit la main pour se servir un grand verre de jus d’orange, puis des céréales et un peu de lait. Pour le fun. Oh des pains au chocolat *_*. Elle en attrapa un en se frottant les yeux une nouvelle fois. Après une bonne gorgée de jus d’orange, elle reposa son verre pour reporter son attention sur son frère chéri adoré.

« T’as bien dormiiiii ? <3 »

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MessageSujet: Re: Nommer les choses, c’est leur enlever leur danger.   Lun 25 Juil - 9:32


MOIRA and THOMAS


Elle sentait bon. Thomas calla un peu plus sa tête dans les cheveux de sa sœur. Il n’arrivait pas à mettre un nom sur ce qu’elle sentait… shampooing ? Mais quelque chose en plus. Moïra, quoi. Tom sourit. Il adorait qu’elle vienne se réfugier dans son lit après ses cauchemars. Il savait que c’était mal d’apprécier qu’elle fasse des cauchemars, il aurait du être triste ou inquiet pour elle. Mais il n’y arrivait pas totalement. C’était le seul moment où Moïra redevenait sa petite poupée. Thomas la serra un peu plus fort dans ses bras. Sa sœur protesta légèrement dans son sommeil mais le jeune garçon ne desserra pas son étreinte. Elle était tout ce qui lui restait de certain en ce monde. Son point d’encrage. Et pourtant, elle était si changeante ces derniers temps. Pendant toute la première partie de sa vie, il l’avait défendue contre toute forme de menace possible et imaginable. Et Dieu sait si Moïra est douée pour s’attirer des ennuis. Mais maintenant, elle n’était plus la même. La petite aiglonne s’était affirmée. Chef des Basilics, elle avait créée tout le chaos du carnaval sous les ordres de la ministre. Le tout sans rien lui dire. Thomas avait accusé le coup difficilement. Sa petite poupée avait disparue, elle avait été remplacée par une femme pleine de vie, d’ambition et de détermination. Moïra…
Thomas serra un peu la mâchoire et profita de ce moment où Moïra était encore sa petite poupée fragile. Comme avant, il restait le protecteur de sa sœur. Sauf qu’avant, il avait l’impression de la protéger activement. Maintenant, il n’était plus que le garde du corps de mademoiselle. Une ombre à ses côtés. Oh, non, il n’était pas amer. C’est juste que les choses avaient changées. Tom l’acceptait plutôt bien, en fait. Il aurait voulu pouvoir faire partie des cerveaux, pouvoir réfléchir avec elle. Mais Moïra menait le jeu toute seule et c’était sans doute mieux. Alors, il la protégerait jusqu’au bout. Il n’était que bon à ça. Elle, le cerveau, lui, les muscles.
Mais pour l’instant, dans cette aube qui se lève, Thomas avait besoin de sentir qu’il avait encore un peu d’influence sur Moïra. Et savoir qu’elle avait besoin de lui, pour se rassurer, était étrangement réconfortant.

Ca faisait longtemps déjà qu’il rêvassait sans vraiment dormir, qu’il pensait à cette foutue année. A ses conneries, à ses propres changements. A Aleera, aussi. Thomas se releva doucement et arriva sur le parquet le plus doucement possible. Une planche craqua. Moïra se retourna dans son sommeil. Afin de ne pas la réveiller, le Serpentard se transforma en panthère. Une once peut marcher sur le parquet le plus craquant au monde sans faire un bruit. Arrivé près de la porte, la panthère écouta. Silence. Pas même un bruit de respiration hors de la chambre. D’un pas léger, l’once s’élança dans le couloir, descendit les escaliers et arriva dans la cuisine du manoir. Toujours aucun signe des parents. Parfait. Thomas se retransforma en humain et alla chercher le petit dèj’ typique des vacances ; cornflakes, choco pops, pains au chocolat et jus d’orange. Le Serpentard s’installa devant son petit déjeuner, la tête encore dans le cul. Il avait mal dormi. Comme toutes les nuits auparavant d’ailleurs. Alors que Moïra cauchemardais, lui, il ne dormait tout simplement pas. Ses insomnies étaient toutes nouvelles, il n’était pas encore habitué à ne dormir que quelques heures par nuit. Cette nuit, Moïra ne l’avait même pas réveillé. Il ne s’était tout simplement pas encore endormi. Lorsqu’elle s’était réveillée en sursaut, Thomas avait entendu du bruit dans la chambre de sa sœur et s’était relevé pratiquement en même temps qu’elle. Puis, il avait écouté en silence pour savoir ce qui se passait. Il imaginait déjà Adam Neil se faufiler par la fenêtre de Moïra et l’égorger. Le cœur ne fonctionnant plus qu’à moitié, Thomas s’était relevé et s’était aussitôt fait repoussé par un chat. Lully lui avait sauté sur la poitrine en ronronnant. Et Moïra se tenait dans l’embrasure de la porte. Vivante. Tom lui pris la main lorsqu’elle fut près de lui.

« Viens… »

C’était toujours la même scène. Et c’était rassurant, cette répétition, quand on n’avait plus que ça à quoi se raccrocher. Mais même la tête appuyée contre les cheveux de sa sœur, Tom n’avait toujours pas réussit à s’endormir avant plusieurs heures. Sa tête bouillonnait trop. Il pensait à tout ce qu’il ne contrôlait pas et le fait que le nom de Moïra revienne sans cesse l’énervait au plus haut point. Comment protéger quelqu’un qui ne vous dit pas tout. Enfin, elle était sensée tout lui dire mais Thomas savait très bien que ce n’était plus le cas depuis longtemps. Elle menait ses enquêtes de son côté, ne l’informait qu’en temps utile. Mais il y avait d’autres choses aussi qui l’empêchaient de dormir. La certitude qu’il perdrait la moitié de ses amis avant l’année prochaine, la certitude que Meg en faisait partie. Il y avait Alex, aussi. Et l’annonce qu’on avait vu son meurtrier présumé. Piou venait parfois lui dire bonjour, mais ça, Thomas le chassait sans trop de peine. C’était Aleera qui lui donnait le plus de fil à retordre pour trouver le sommeil. Il l’aimait. Oui ? Oui. Et elle aussi. Oui ? Il ne savait pas. Elle n’arrêtait pas de le lui dire, contrairement à avant. Mais il avait peur que tout recommence comme avant. Et il avait peur qu’elle lui en veuille pour cette histoire de fiançailles avec une inconnue. Cette histoire lui prenait la tête, un truc de fou. Lui, qui n’était pourtant pas du genre à s’engueuler avec sa famille, passait tout son temps avec son père à hurler. C’était l’enfer. Le pire c’est que Thomas avait tout de son côté. La loi, la ministre, la logique. Mais Monsieur River restait sourd et disait à son fils que, je cite, « son fils n’avait pas à remettre son autorité en question ». C’est ce qu’on va voir, papy.
Bref, toutes ces histoires, empêchaient Thomas de dormir la nuit. Du coup, il passait la journée à somnoler au bord du lac. Surtout que ses vacances passées avec Meghan n’avaient pas étés spécialement reposantes. Sauf si vous considérez que boire et cuver sont reposant. Rhooo, nan, c’est une exagération mais…proche de la vérité.

Un chat lui sauta sur les genoux, le réveillant à moitié. Sœur ♥ Thomas gratouilla les oreilles du chat avant que celui-ci ne saute sur la chaise à côté et ne se transforme en une Moïra à peine réveillée. Trop choupi la sista.

« Coucou beauté <3 »

Sa sœur se servit de pratiquement tout ce qu’il y avait à table. Thomas lui sourit de toutes ses dents avant de mordre dans un pain au chocolat encore tout chaud. On est bouffi ou on ne les pas. Moïra lui posa alors LA question qui tue. Tom ricana doucement avant de répondre.

« La question ne se pose pas, je n’ai pas dormi. Enfin, deux heures, mais ça compte pas. »

Petit sourire histoire de la rassurer.

« Et toi ? Toujours le même cauchemar ? »


Evidemment. Mais bon, il faut qu’elle en parle. Ca vaut mieux de tout laisser sous silence. Thomas ne croyait pas trop que les peurs finissent par disparaître une fois qu’on en parle, mais il savait que se taire n’était pas forcément la solution.

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MessageSujet: Re: Nommer les choses, c’est leur enlever leur danger.   Sam 30 Juil - 11:16

Viens.

Comment résister à un ordre pareil, alors qu’elle était venue dans la chambre de son frère quémander un peu d’affection et de réconfort ? Quand il lui attrapa la main en la tirant légèrement vers lui, elle se laissa faire et se glissa dans son lit, avant de se calfeutrer dans ses bras en fermant les yeux très fort, comme si ça pouvait faire fuir ses cauchemars. Il referma ses bras autour d’elle et cala sa tête contre la sienne, pendant qu’elle se rendormait doucement, enveloppée par la chaleur rassurante et sécurisante de son frère jumeau. Elle ne rêva pas cette nuit, dormit d’un sommeil de plomb, collée à son frère. Ce qui la réveilla, le lendemain matin, fut justement l’absence de son frère. En effet, quand elle ouvrit les yeux, son jumeau était parti, la laissant seule dans le grand lit. Après un petit coup d’œil à l’heure pour s’informer, elle se redressa pour s’étirer comme un chat, faisant bouger le félin qui était couché à ses pieds. Brave Lully. Elle ramena ses jambes contre son ventre et se frotta les yeux, mal réveillée, se demandant où était son frère. Elle n’entendait pas de bruit en bas, mais vu que le manoir est assez grand, ça se comprend … S’étirant une seconde fois, elle quitta le lit, râla en marchant sur une latte de plancher qui craqua sous son poids, et après avoir vérifié qu’il n’y avait personne, elle se transforma en chat des sables pour s’étirer une nouvelle fois sous le regard indifférent du véritable chat, couché comme un roi sur le lit deux places. Assez rapidement, le petit félin quitta la chambre, traversa le couloir en silence, et pila devant les escaliers. C’est tellement haut, et elle est tellement petite. Une seconde, le vertige la prit, avant qu’elle ne se rappelle qu’elle était un chat, et qu’un chat ça n’a pas le vertige. Doucement, sautant de marche en marche, elle descendit prudemment les escaliers, avant d’arriver en bas, victorieuse et heureuse. Puis elle se dirigea silencieusement vers son frère qui mangeait dans le salon, la tête dans le brouillard, pour sauter adroitement sur ses genoux en miaulant, se stabilisant avec ses petites pattes ? Après s’être frottée au ventre de son frère, elle bondit sur une chaise libre après avoir pris un peu d’élan, et se retransforma en humaine complètement décoiffée et bien endormie. Don ton mal réveillée, l’aiglonne demanda à son frère s’il avait bien dormi, et la réponse légèrement moqueuse la fit avaler de travers. Il n’avait pas du tout dormi.

« Je suis désolée. »

Pauvre petite bête qui s’imagine que c’est parce qu’elle vient l’emmerder toutes les nuits avec ses cauchemars à répétition. D’un air gêné, elle se gratta la tempe, et se perdit dans la contemplation de son jus d’orange. Toujours très affable, son frère lui demanda si elle faisait toujours son cauchemar répétitif. Bah … Ouais, sinon elle ne serait pas venue cette nuit, encore tremblante de peur. Elle fronça un peu les sourcils, essayant de chasser les brumes de son sommeil pour se focaliser sur la question de son frère. Parce que s’il lui posait la question, c’est qu’il voulait qu’elle lui raconte, comme presque tous les matins. Et comme tous les matins, elle lui raconterait placidement le même rêve … La répétition, ça fait beaucoup de bien quand on ne sait plus à quoi s’accrocher, sauf que là son rêve avait changé. La Faucheuse ne faisait pas que s’en prendre à Alex, elle s’en prenait maintenant à Tom. Tout du moins, avait tenté, vu que Moïra s’était réveillée en hurlant. Fixant obstinément le jus d’orange, elle refusait le contact visuel avec Tom, et ne lui répondait toujours pas d’ailleurs. Il va falloir, poulette.

« … Ouais. »

Ok alors ça c’est fait. Super la discussion j’avoue. Heureusement, elle fut tirée de sa gêne désagréable par un bruit d’ailes, et quand elle tourna la tête, ce fut pour voir un hibou qui arrivait pour poser la Gazette du Sorcier sur la table, tendant sa patte pour récupérer l’argent. Lançant un sortilège d’attraction sur sa bourse de gallions, elle récupéra l’argent qu’elle devait au hibou et le mit précautionneusement dans la bourse de cuir accrochée à sa patte, avant de rattacher le petit cordon, laisser le hibou lui chiper une ou deux céréales posées sur la table, et s’envoler à tire d’aile. Après le hibou, ce fut au chat de faire sa grandiloquente apparition, sautant sur la table pendant que Moïra ouvrait le journal en se frottant les yeux. Après une nouvelle gorgée de jus d’orange, elle baissa les yeux vers la première page qui parlait de Poudlard. Tiens, leurs interviews ont été laissées ? Elle esquissa un petit sourire en essayant d’imaginer la tête scandalisé que ferait leur paternel en voyant le nom de ses deux enfants apparaître dans le journal. Déjà qu’il avait sévèrement engueulé Thomas pour l’histoire des drogues … Ah quel tocard. Elle tourna les pages en mâchonnant des céréales, et brusquement, avala de travers et commença à tousser, faisant passer sa toux avec sa fin de jus d’orange.

« Non mais c’est … C’est du délire ! »

D’un geste vif, elle plia le journal et mit l’article sous les yeux de son frère, l’article qui disait qu’ils allaient envoyer une nouvelle prof à Poudlard. Une joueuse de Quidditch, mais vu le peu d’intérêt que Moïra portait à ce sport, ce n’est pas ce qui avait provoqué son exclamation colérique. C’était plutôt le fait que la prof soit une née-moldue, et une Harpie, car il était su de tous que les Harpies étaient toutes pro-Ordre, si elles n’y étaient pas déjà.

« Tu vas vu ce qu’ils vont nous envoyer comme prof ?! Mais c’est une véritable honte, ils sont malades de prendre ça comme professeur ! »

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MessageSujet: Re: Nommer les choses, c’est leur enlever leur danger.   Ven 26 Aoû - 6:26


MOIRA and THOMAS

D’un mouvement souple de la main, Thomas fit tourner son verre tout en fixant le liquide doré à l’intérieur. Belle robe. Il porta son nez au dessus du verre, se laissa imprégner par l’odeur sucrée et chaude. Jus d’orange. Attention, pas n’importe quel jus d’orange, LE jus d’orange. Le préféré de Moïra, Andros. Selon les tests à l’aveugle c’est celui qui avait le meilleur gout. Tsss. Rien ne vaut un jus d’orange pressé. Sauf que Tom n’avait pas le courage de se lever pour chercher des oranges et puis se salir en envoyant du jus et de la pulpe partout. Trop fatiguant, tout cela.
Voilà où en était Tom dans son raisonnement, lorsqu’il sentit le mignon petit chat des sables qui lui sautait souplement sur les genoux. Et là, le cœur emplit d’amour il décida que pour cette boule de poil, il voudrait bien se couvrir de pulpe d’orange. Juste pour lui faire plaisir. En plus maman River avait demandé aux elfes qui faisaient les courses d’acheter des oranges sanguines. Un verre de jus d’orange sanguine et un frère couvert de pulpe, ça lui va au petit chat ?
Zut, elle s’était déjà servie de ce jus d’orange en bouteille. Tom serra la mâchoire et répondit joyeusement qu’il n’avait pas dormit de la nuit. Elle lui demanda pardon, la mine contrite. Le Serpentard ne comprit pas tout de suite ce qu’elle voulait dire. S’il ne dormait pas c’était à cause de… de tout ça. D’Alex, principalement, de Neil aussi. De Lee et Meg, un peu. Surement pas à cause de son amour de jumelle. La pauvre choupinette qui croyait qu’elle avait réveillé son frère avec son cauchemar. Eh mon chou, t’es pas le nombril du monde. Du monde peut-être pas, mais il était vrai que Moïra était le nombril de Thomas. S’il était inquiet à cause de toutes les autres personnes citées ci-dessus, c’est pour Moïra qu’il stressait le plus. Il n’y avait cas voir sa réaction, cette nuit, quand il avait entendu du bruit dans la chambre de sa sœur. Direct, il était persuadé que Neil venait la tuer. Un vrai névrosé. Donc, oui, d’une certaine manière c’était Moïra et Neil qui empêchaient Tom de dormir la nuit. Il faudrait vraiment qu’on retrouve ce Phénix pour lui faire la peau une bonne fois pour toutes. Les yeux luisant de rage (pour Neil) et d’amour (pour sa sœur), Thomas fixa son propre jus d’orange en haussant les épaules.
    « Oh… c’est pas toi, en fait je me suis endormis une fois que j’ai pu te serrer dans mes bras. C’est juste que… mes pensées sont embrouillées. »

Et hop, au tour de River le Mâle de se gratouiller la tempe d’un air gêné. Il n’avait absolument pas envie d’expliquer tout ça à sa sœur. Elle le savait déjà, de toute façon. Et puis, ça faisait deux ans que le Serpentard stressait à propos du meurtre de son frère. Mais c’était tout récent, sa peur que Moïra se fasse assassiner, elle aussi. Peut-être parce que maintenant qu’il avait presque finit le deuil d’Alexander, Thomas se mettait à imaginer le futur de sa fratrie. Frissonnant, il changea de sujet. Tout en souriant, histoire de rassurer sa sœur, il lui demanda si c’était toujours le même cauchemar. Elle hésita. Levant le regard de sa moitié de pain au chocolat, le Préfet en Chef (8D) interrogea sa sœur du regard. Elle n’aurait pas du hésiter. Et pourtant, elle fixait son jus d’orange avec intensité comme s’il allait lui révéler des secrets. Le regard du Serpentard se fit insistant, eh, miss, regarde-le. Moïra avait toujours fait le même cauchemar depuis des mois, deux ans. Pas cette fois-ci ? Soit c’était une bonne nouvelle parce que ça signifiait qu’elle était passée à autre chose… soit, ça s’aggravait. Tom allait la prendre dans ses bras quand, enfin, la jeune fille répondit un ‘ouais’ très peu convaincu, et convaincant.
Un hibou arriva, permettant à Moïra de ne pas développer la question. Fascinée par l’apparition du journal, Moïra ne regardait toujours pas son frère. Thomas se leva en silence pour aller faire ce putain de jus d’orange sanguine. Et pour laisser le temps à Moïra de décider si oui ou non elle voulait lui parler de son foutu rêve. Et voilà que je coupe en deux les 8 oranges (Oh, elles sont rouges de l’intérieur *-* Ce sont des ‘rouges’, pas des ‘oranges’. Hum…) , et voilà que je sors le presse citron-orange, et voilà que je presse les oranges. Et voilà que je prends deux énooooormes verres de méga bonne orange pressée.
Et voilà Moïra, tu veux toujours pas parler de ton cauchemar ? Tom, il veut te consoler.
    « Non mais c’est … C’est du délire ! »


Elle parlait de l’article qu’elle tenait en main. Son frère soupira et vint s’asseoir à côté d’elle pour fixer le journal d’un air de tueur. Et là, Moïra s’excita pour un truc apparemment s-c-a-n-d-a-l-e-u-x. Prenant l’article en main, le jeune homme parcouru rapidement le texte du regard avant de faire une grimace de dégout. Cette prof, quelle qu’elle soit, il la détestait déjà. Sauf qu’en fait, ce qui l’intéressait c’était sa sœur et pas cette pro-ordre, née moldue. Il haussa les épaules.
    « Avec tous les élèves Pro-mangemorts, elle a intérêt à avoir de l’autorité… »


Son expression dégoutée ajoutait le reste ; je m’en occuperai personnellement.
Puis, se secouant légèrement, Tom revint à la discussion précédente et poussa le verre de « jus d’orange en boite » de Moïra loin d’elle. Et il y posa à la place le jus d’orange pressé. C’est meilleur au gout et pour la santé. Et puis, c’est une preuve d’amour. Il lui sourit et chercha à établir le contact visuel qu’elle fuyait depuis le début.
    « Moïra… c’était quoi ce cauchemar qui te fait si peur ? »

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MessageSujet: Re: Nommer les choses, c’est leur enlever leur danger.   Mar 30 Aoû - 7:20

Miaou, fait le petit chat qui vient de sauter sur les genoux de son frère en prenant son élan pour ne pas se rater. Après s’être frottée contre le ventre de son frère en ronronnant comme une bête bienheureuse, elle prit son élan pour sauter sur la chaise et se transformer à nouveau. Fatiguée T_T. Machinalement, elle se servit d’un peu tout, n’omettant pas le jus d’orange, véritable drogue chez les River. Ils commencèrent une petite conversation fatiguée, qui tourna court quand Moïra demanda à son frère s’il avait bien dormi, et qu’il lui répondit n’avoir pas dormi d’un ton un peu cynique. Bêtement, l’aiglonne crut que c’était de sa faute. Regardant son verre d’un air penaud et coupable, elle s’excusa à mi-voix. Thomas la regarda quelques instants, avant de fixer son jus d’orange en se grattant ta tempe d’un air gêné, lui disant que ses pensées étaient embrouillées et qu’il n’avait pu dormir que quand il l’avait serré dans ses bras. Hm, on va dire que c’est vrai. Elle cessa de fixer son verre pour lever timidement la tête vers son frère et le fixer avec une pointe d’anxiété. Ses pensées, embrouillées ? Bon, c’est vrai qu’ils avaient bien morflé pendant l’année. La mort de la petite Prewett – cela importait peu à Moïra mais ça semblait faire beaucoup de peine à Thomas – et plein d’autres choses faisaient tourner la vapeur, et bien qu’ils soient victorieux en bien des points, ils étaient intérieurement en train de perdre la bataille. Ils perdaient beaucoup d’amis, enfin, Thomas perdait beaucoup d’amis, Meghan et Dominique pour ne pas les citer. Aleera perdait Lily et Meghan, Moïra ne perdait rien. Tous ses amis étaient Basilics ou peu s’en faut. Là, elle s’inquiétait beaucoup pour son frère, au même titre qu’il s’inquiétait pour elle. Ne sachant trop que dire, elle baissa les yeux d’un air gêné, se réintéressant brutalement à ses tartines. Oh les jolies tranches de pain que voilà. Pile à ce moment, il lui demanda de parler de son cauchemar, où plutôt si elle avait encore cauchemardé. D’un ton fuyant, elle répondit que oui, et le silence se fit. Il fut brisé par l’arrivée providentielle d’un hibou qui apportait la Gazette. Moïra paya, et s’abîma dans la contemplation des lignes du journal, pendant que Tom se levait avec un soupir pour se diriger vers la cuisine. Il revint au moment où elle lâchait une exclamation méprisante, montrant le journal à son frère.

« Non Thomas, tu ne feras rien du tout, c’est un prof bon sang, elle peut te faire sauter ton insigne et tu sais très bien qu’on a besoin de toi. Puis ça t’avancerait à quoi de la provoquer comme ça, à part te faire remarquer comme le trublion raciste et faire perdre des points à ta maison ? Oh, c’est pour moi ça ? C'est trop chouuuuu *_* »

Fin de la tirade incendiaire, début du gazouillage d’une Moïra toute couillonne de voir que son frère s’est levé pour faire du jus d’orange. Mais attention, pas du jus d’orange de merde, hein, du vrai jus d’orange, coupé pressé et tout le bazar ! Elle attrapa le verre à deux mains et but une petite gorgée en fermant les yeux. C’est fait par Thomas, donc c’est le meilleur de tous les jus d’orange du monde. Elle devait être rigolote, avec ses cheveux en pétard et son air endormi, en train de boire du jus d’orange avec une adoration proche du divin. C’est le matin, la pauvre, ne lui en demandez pas trop. Elle reposa son verre et leva la tête pour remercier son frère avec des étoiles dans les yeux, quand il revint à la charge, insistant, pour lui demander quel était son cauchemar qui lui faisait si peur. Fin de la béatitude. Moïra fixa son frère quelques secondes, avant de détourner la tête. Moi je ne veux pas en parler, alors bon, s’il te plaît quoi i_i.

« Oh euh, toujours le même que d’habitude. »

C’est ça, mais c’est qu’elle est vachement convaincante la miss. Gênée, elle attrapa une de ses mèches de cheveux pour tirer dessus mécaniquement. Allez, ton frère il est trop mignon, il t’a fait du jus d’orange et s’en est foutu partout, maintenant il faut lui répondre, et rapidement ! Elle lâcha un petit soupir fataliste, se préparant à cracher le morceau. Sinon il ne la lâcherait pas.

« Bon, d’accord. En général c’est l’enterrement d’Alex, avec tous ces gens sans visage autour. Puis il y a la Mort, enfin tu sais tout ça … »

Pas la peine d’être si gênée choupette.

« Mais cette fois-ci, c’était toi la cible, pas Alex, et je me suis réveillée au moment où la mort changeait pour prendre la tête de Neil … »

Sa voix se brisa. D’un geste machinal, elle écrasa une larme qui naissait dans ses yeux, et leva la tête vers son frère, inquiète et angoissée. Elle avait l’impression de devenir complètement folle avec ces foutus cauchemars à répétition qui l’empêchaient de dormir. Si elle était épargnée à Poudlard, car elle ne dormait pas seule dans la chambre, pendant les vacances ça y allait. Plus vite ils règleraient son compte à Neil, plus vite ses cauchemars s’arrêteraient. On ne traumatise pas impunément un River.

« Quand je pense que je lui ai parlé ... Mais bon, il me prend pour une gosse de riches un peu conne, il ne se doute pas de ce qu'il va lui tomber dessus. C'est le principal ... Non ? »

Pauvre petit chat qui quête la protection d'une imposante panthère des neiges. <3.

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MessageSujet: Re: Nommer les choses, c’est leur enlever leur danger.   Mer 14 Sep - 4:50


MOIRA and THOMAS


Les pensées troublées par la mine sombre de Moïra, Tom ne prêta au début pas beaucoup d’attention à cet article. Il n’avait jamais aimé les journaux, de toute façon. Sauf que sa sœur semblait y accorder une certaine importance, donc le Serpentard se força à lire. Les quelques lignes du journal parlaient de l’admission à Poudlard d’une enseignante née-moldue. Thomas ne put s’empêcher de grimacer. Ses dents de panthère sortirent de ses lèvres humaines, dangereuses et haineuses. Comment une fausse sorcière pourrait-elle enseigner une matière aussi noble que le sont les Sortilèges à de vrais sorciers ? C’était un non-sens. Une absurdité. C’était dégoutant. Un frisson parcouru le dos de l’héritier River alors qu’il reprenait une apparence humaine. Comment pouvait-on accepter qu’un enseignant, quelqu’un qui devait hériter des mêmes privilèges que Rowena Serdaigle, Godric Gryffondor, Helga Poufsouffle et, surtout, Salazar Serpentard, puisse être un sang de bourbe ! C’était surement un coup de l’Ordre du Phénix. Ils avaient du jeter à un sortilège de confusion à l’inspecteur de l’enseignement. En plus, c’était une ancienne Harpie – c’est l’article qui le dit- , les Harpies étaient toutes pro-Ordre. Tom décida sans même s’en apercevoir qu’il ferait tout pour que cette prof dégage. Qu’il la détestait déjà avant même de l’avoir vue. Moïra s’opposa tout de suite à sa réflexion comme quoi cette prof ne ferait pas long feu. Rholàlà, c’est bon, il n’a même pas dit qu’il l’embêterait. Il l’a pensé très fort, d’accord, mais ce n’est pas une raison. Et puis, oui, c’est pour toi le jus d’orange. Thomas sourit à la remarque de sa sœur tout en continuant à triturer le coin du journal, les yeux dans le vide. Il ne savait pas vraiment quoi penser. Bien sur, il était Préfet, non Préfet en Chef, et il devait se montrer digne de son insigne. Bien sur il ne voulait pas faire perdre des points aux Serpentards…mais cette prof. Grrrrr.

« Je ferai de mon mieux pour ne pas trop la provoquer. Mais… c’est plus fort que moi T____T C’est qui, qui est responsable de l’élection des nouveaux professeurs ? Ombrage ? Elle a donc enfin finit sa transformation en porcelet décervelé !? »

Mah oui, mini chat d’amour, profite de ton jus d’orange fait par grande panthère. Elle était trop mignonne, sa petite jumelle, avec ses yeux brillants d’admiration devant le jus d’orange. Il faut savoir que chez les héritiers River, le jus d’orange est passé au statut de drogue. Il fallait avouer que Tom préférait dealer du jus d’orange que de la vraie came. Enfin, en tout cas en ce qui concerne sa sœur. Il ne l’avait encore jamais vue droguée (pour l’instant !) et flippait super fort que ça arrive un jour. Déjà qu’elle n’était plus jeune innocente. Cette année avait pervertie sa douce Moïra. Les cheveux ébouriffés, elle semblait encore à moitié endormie. En plein de la commémoration matinale de son cauchemar ? Et quel cauchemar… le pire de tous. Lorsque Thomas insista sur ce mauvais rêve, Moïra leva vers lui des yeux affolés-ou presque- avant de détourner le regard. Elle répondit la même chose ; le même rêve que d’habitude. Menteuse. Tu crois que ton propre jumeau, mentalement relié à toi, ne peut pas voir quand tu es troublée. D’accord, il n’est pas du genre extralucide et est très maladroit en ce qui concerne les sentiments mais il voit tout chez toi Moïra. TOUT ! Alors réponds sincèrement. AIIIIE CONFIAAAAAANCE @___ @.
YOUHOU, elle avait confiance. Après avoir foutu encore plus la pagaille dans ses mèches désordonnées en les triturant sauvagement, la petite aiglonne prit une inspiration pour enfin répondre. Thomas, assis à ses côtés, la regarda d’un air neutre. Presqu’insensible. Tout ça, c’était pour ne pas lui montrer que ses paroles venaient de le heurter profondément. Lui, la cible ? OMG, c’était trop mignon *-*. Et trop flippant. Tom tapota la table du bout de ses doigts, tout en réfléchissant. C’est débile à dire mais en tant que membre du Groupuscule d’Egoïstes Professionnels, Thomas ne se mettait pas souvent à la place des autres. Ok, il s’intéressait à sa sœur. Ok, il savait qu’elle était triste et troublée par la mort d’Alex. Mais avait-il seulement imaginé qu’elle puisse avoir peur d’autre chose. Peur pour lui, par exemple ? Non, mister s’était concentré sur sa propre peur de perdre sa petite poupée de porcelaine. Zut. Dans le genre aveugle, on ne fait pas mieux. C’était quoi qu’il disait déjà ‘je suis relié mentalement à ma sœur ♪ ‘ Ouais, youppie, et même pas capable de voir qu’elle flippe. Pauv’ con.
Moïra leva vers son frère des yeux angoissés. Thomas posa sa main sur celle de sa sœur. Il la serra doucement et lui servit un sourire rassurant. Elle continua, murmurant qu’elle avait rencontré Neil. Thomas sentit son regard se durcir à l’évocation de cet assassin. Ses yeux de glace transpercèrent la table avant de se poser sur sa jumelle. Elle semblait si désemparée, elle qui prenait la tête des Basilics sans la moindre hésitation. Elle qui avait tué sans ressentir le moindre remords. Elle semblait perdue. Alors, Tom fit la seule chose qu’il pouvait faire. Il se leva et la prit dans ses bras. Câlin de dos. ♥

« Oui, c’est le principal. Comme toujours, tu as su comment réagir devant une situation inattendue. Je suis sur que Neil ne se doute de rien. On pourra l’attraper d’autant plus facilement qu’il ignore qu’on le sait coupable. En plus, maintenant, on sait qu’il fréquente le Chemin de Travers et autres lieux publiques, on pourra s’y balader pour ramasser des renseignements sur lui. On va continuer à enquêter… pour ensuite le tuer. »

Etrange comme quelqu’un qui est en train de faire quelque chose d’aussi mignon qu’un câlin, peut parler d’une voix aussi glaciale. Aussi menaçante. Il donna un bisou dans le cou de sa sœur et lui lança un regard tendre.
Maintenant, la question du cauchemar. Neil qui vient le tuer. C’était bizarre comme situation, Tom ne l’avait même jamais imaginée. Il n’avait cessé de penser au jour où ils tueraient Neil, lui et Moïra. Jamais il n’avait pensé que ça pouvait être le contraire. Tuer des River c’est son passe temps… Tu parles, tu as intérêt à te cacher, parasite.
Tuer Alex, tuer le modèle de Thomas. Il était difficile de faire pire.
Tom posa son regard sur Moïra, frissonna.
Non, il était facile de faire pire.
Tuer sa jumelle.

« Et pour le cauchemar, ne t’inquiète pas. Je suis peut-être la cible de Neil mais il est, lui aussi, ma cible. Je m’arrangerais pour le tuer en premier. Lui, c’est un gentil, il hésitera. Moi pas. »

Grosse panthère qui donne un bisou à mini chat tandis que ses griffes lacèrent en pensées un inconnu du nom d’Adam. ♥

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MessageSujet: Re: Nommer les choses, c’est leur enlever leur danger.   Jeu 27 Oct - 11:24

Préfète en chef en mode gâtification devant du jus d’orange, livre un. Le pire c’est que c’était tout à fait vrai. Moïra fixait le verre de son regard couillon, des étoiles dans les yeux, le tenant bien serré entre ses deux petites mains féminines et peu abimées par l’âge. En même temps, pour une fille de dix-sept ans, ça aurait été bizarre. Son air béat fit sourire son frère, qui en profita pour amadouer sa sœur qui venait de le secouer en lui disant que non Tom, hors de question que tu t’en prennes à la prof, tu vas encore nous faire des ennuis aussi gros que la fortune River ! Et c’est peu dire ! Tom temporisa la simili-colère de sa sœur préfète en chef en lui promettant qu’il ne ferait pas de bêtises, et l’aiglonne ne put que lui décocher un regard aigu. Oui, c’est ça, et Swesson va brusquement devenir sa meilleure amie ? Quoique, après le changement de bord de Mina, Flora s’attendait à tout. Peut-être pas à ce que cette conne de gosse de fleuriste comprenne où étaient les perches pour accéder au pouvoir en faisant ami-ami avec elle. Déjà que tous ses anciens amis se détournaient d’elle, Aleera la première ! Enfin bref, on s’en fout de Flora, revenons à Thomas, qui pestait contre la grande inquisitrice. Moïra ne répondit pas, se contentant d’hausser les épaules. De toute manière, Tom n’attendait pas de réelle réponse à sa question, non ? L’aiglonne se concentra donc sur son jus d’orange et sur les gâteaux sous ses yeux. Vous n’imaginez pas les forces qu’elle mettait en œuvre pour que son ventre ne gargouille pas d’une manière fort peu élégante ! Allez Moïra, ne cède pas à la tentation, tu en as déjà mangé. Résiste, Moïra, résiste.

Elle résistait parfaitement bien, jusqu’à ce que son frère lui demande ce que c’était que son cauchemar. Perte de la concentration, oubli des gâteaux juste devant, et elle tourna les yeux vers lui, avant de fuir le regard. Elle aurait fait un Serpentard des plus pitoyables. Elle esquiva la question, avant de lui répondre d’une voix ténue qu’elle avait encore rêvé du moment où les River enterraient Alexander, avec la Faucheuse omniprésente, sauf que maintenant la Faucheuse avait la tête de Neil et se dirigeait vers Tom. Le vrai Tom, celui qui était assis sur la chaise, la fixait d’un air inexpressif, presque indifférent, et un court instant, Moïra se sentit ridicule. Le regard angoissé qu’elle avait levé vers son frère retomba piteusement sur la table, et elle sentit une bouffée de honte la submerger. Cette honte passagère disparut aussi rapidement qu’elle était advenue quand Thomas posa sa main sur la sienne pour la serrer doucement, et se lever ensuite pour lui faire un câlin. Oh, câlin de dos, elle adore ça en plus ! Prononcées d’un ton calme et monocorde, les paroles de Tom sonnaient pourtant comme une promesse de mort lente et douloureuse, et l’aiglonne ne put qu’approuver sans parler, attendant que son frère ait fini sa diatribe pour reprendre la parole.

« Oui … Si toutefois on y arrive. Il est protégé par l’Ordre du Phénix, quand même. J’ai demandé à Roxanne, elle ne le connaît pas. Cette conne de Potter doit le connaître, mais si on lui pose des questions, elle se braquera et se méfiera. Je n’ai jamais vu quelqu’un aussi peu réceptif à la manipulation, c’est un danger public cette fille. »

Comment qu’elle parle bien de Lily, oh que oui XD. Tom lui posa un bisou dans le cou avant de l’envelopper d’un regard tendre, et l’aiglonne se sentit fondre. Non, pas ce regard, vilain serpent, il va gâtifier pendant des heures après ! Déjà qu’elle gâtifiait littéralement sur les cheveux de son frère … D’ailleurs, elle leva une main pour attraper une de ses mèches brunes et faire joujou avec, la faisant glisser entre ses doigts. Tom, tes cheveux longs sont tellement doux *-*. Inconsciente des pensées qui habitaient l’esprit de son frère, elle regardait les pains au chocolat d’un regard suppliant, comme pour les forcer à disparaître sous la seule impulsion de ses yeux noisette. Résister. Résister. Oh, et puis merde tiens. Sa main fusa, aussi vive qu’une patte de chat, et elle attrapa un gâteau. Oui, bah elle a faim, et si vous n’êtes pas contents, allez vous péguer d’abord. Mâchonnant son gâteau d’un air content, elle le fit passer avec une gorgée du jus d’orange préparé par son frère chéri, et se pelotonna ensuite dans ses bras. Quelle dure vie.

« En plus, il est con ce mec … Tu sais ce qu’il a fait ? Il m’a interrogée sur Alexander. A mots couverts hein, mais voilà, et en me voyant pleurer il s’est arrêté et s’est excusé. Jamais vu un meurtrier aussi pathétique … »

Elle cala sa tête contre le cou de son frère, prompte aux câlins, et continua sur sa lancée en baissant le ton d’une manière singulière. On y lisait notamment la fureur et l’incrédulité.

« Il a même prononcé tout haut le nom du Seigneur des Ténèbres … Tout le monde a sursauté dans le bar, moi y compris. Alors si avec ça on ne devine pas qu’il est membre de l’Ordre du Phénix, il faut vraiment voir à acheter un cerveau ! »

Léger ricanement méprisant typiquement River.

« C’est un ancien médecin, et après la conversation qu’on a eue tous les deux, j’ai bien compris qu’il comptait nous surveiller pour savoir comment on vit le deuil. Il faudra se montrer prudent et ne pas lui montrer qu’on sait, sinon il se rétractera et retournera se cacher comme le lâche qu’il est … »

Elle finit sa phrase sur un feulement discret de chat en colère, et ferma les yeux en sentant ses canines s’allonger légèrement sous la poussée de son énervement. Non, les yeux, ne devenez pas deux fentes typiquement animales, le vous l’interdis.

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MessageSujet: Re: Nommer les choses, c’est leur enlever leur danger.   Ven 11 Nov - 8:10


MOIRA and THOMAS


Thomas frottait son t-shirt de petits gestes secs. Il y avait de la pulpe de jus d’orange qui allait le salir. Atroce, laid, dégueu, mouillé, berk. Oui, il est maniaque. Surtout avec ses vêtements. Ce T-shirt avait couté une fortune et était trop stylé. Bon, l’argent n’était pas vraiment un problème, mais autant ne pas en perdre inutilement. Surtout quand c’est l’argent des parents et que du coup c’est une part de l’héritage qui se couvre de pulpe d’orange et devient inutilisable. Frotte, frotte le t-shirt donc. Rha, parfait, il est presque comme neuf. On disait quoi ? Ah, oui, une histoire de rêve méchant. Moïra contemplait son verre de jus d’orange avec l’air de vouloir y plonger et s’y noyer. (Verre de jus d’orange qui, soit dit en passant, avait causé les taches sur le T-shirt de notre jeune serpent). Tom insista pour que sa sœur parle, poussant le bouchon peut-être un peu trop loin. Mais il n’avait pas envie qu’elle se noie dans son jus d’orange. Enfin, l’aiglonne parla, expliquant son cauchemar et ses peurs. Pris au dépourvu, le Serpentard ne réagit pas tout de suite. D’abord, un regard glacial et emplis de haine à l’encontre de Neil. Puis, après prise de conscience, câlin à Moïra. De toute façon, il ne vivait que pour ça. Des câlins à sa sœur <3
Doucement, il la rassura. Lui dit que de toute façon, maintenant qu’ils savaient que Neil était de retour dans la vie publique ils pourraient se renseigner sur lui. Qu’il serait beaucoup plus facile de le prendre, de le tuer. Moïra répondit d’un ton un peu désespéré, elle aurait même pu hausser les épaules si Tom ne la serrait pas si fort dans ses bras. Une réponse qui ne convenait pas à sa jumelle, d’ailleurs. « Si toutefois on y arrive. » Bawi, évidemment qu’on va y arriver. Ils n’y avaient pas de date de péremption sur la tête de Neil, si ? En tout cas pas avant très très longtemps, ça leur laissait largement le temps de se venger. Enfin, se venger… venger leur frère, plutôt. Quand à cette Lily : ouais, un danger publique. Cette fille avait de mauvaises fréquentations. Ses cousins Fred et Hugo toujours là où il ne faut pas, Alexia aussi une tarée de première. Et Meghan, évidemment. AAAAH, nan pas penser à elle. Pas alors qu’il savait très bien que dans quelques mois il comploterait avec les autres Basilics pour la tuer sauvagement. Pas d’hésitation, pas de culpabilité. C’était tout ce qui comptait pour pouvoir continuer à avancer. Avancer vers Neil pour le tuer, avancer vers les Mangemorts pour devenir puissant. C’était tout ce qui comptait.
Et ne pas perdre Moïra en route.

    « Evidemment qu’on y arrivera, on est des River et, surtout, on est à deux. Et Neil n’a aucun de ces avantages. De plus, on a un autre atout. La patience, ce qu’il n’a visiblement pas puisqu’il vient de réapparaitre dans le monde, comme si de rien n’était. Nous on saura attendre notre heure, et je te promets qu’elle arrivera bien assez tôt.»

Bisou dans le cou. Quand à savoir si Potter était un danger, ouais ça on savait déjà, pas besoin de revenir dessus. Surtout que cette fille énervait profondément notre chef Préfet en Chef. Thomas essayait de se concentrer, histoire d’avoir un super plan à exposer à Moïra pour débusquer Neil et le plonger dans unbain d’acide (Eh ouais, Kev, c’est moi le bourreau, c’est moi qui décide de la mort de Neneil, et ce ne sera pas par pendaison ! MOUAHAHA) Sauf qu’il n’arrivait pas à se concentrer. La main de Moïra passait et repassait devant ses yeux, jouant avec ses cheveux. Impossible de se concentrer avec ça … Puis, tout d’un coup la main de Moïra vola vers les gâteaux à la vitesse de la lumière. Comme quoi, il doit y avoir un gène de la bouffitude qui se promène chez les Rivers. Tom profita que sa sœur soit en train de commettre le pêché de gourmandise –et donc ne puisse lui reprocher de faire de même- pour un chiper un à son tour. Ensuite, il referma bien ses bras sur sa sœur. Jamais on ne la lui prendrait. On n’avait pas le droit é___è
Grignotant tranquillement son gâteau, le Préfet en Chef remarqua qu’il faisait tomber quelques miettes sur l’épaule de sa sœur. Oups. Il les épousseta d’un petit coup tout en écoutant Moïra qui recommençait à critiquer Neil. Il accompagnait chaque phrase d’un petit grognement de consentement et en hochant la tête pour marque son accord. Il allait boire son jus d’orange lorsque sa sœur lui apprit qu’il avait prononcé le nom du Seigneur des Ténèbres devant tout le monde. Tom s’étrangla, se retenant de juste de ne pas cracher tout son jus d’orange. HEIN ? Mais c’est un malade où quoi ? Tuer un River, prononcer le nom du Lord… soit ce gars détestait vraiment la vie, soit c’était un débile. Et apparemment, il ne détestait pas la vie. Un débile. Thomas secoua la tête avec mépris et joignit son propre ricanement Riversque à celui de sa jumelle. Yeah, River power 8D

    « J’y crois pas qu’il ait pu commettre une stupidité de cette envergure. Il n’aurait pas été plus clair s’il voulait te dire direct qu’il était l’assassin d’Alex. Ca peut paraître débile mais j’espérais au moins que le meurtrier de notre frère était un minimum intelligent… Mourir à cause d’un sous-doué de la magie, c’est encore pire ! »

Thomas posa sa tête sur l’épaule de sa sœur, tout en faisant une légère grimace. Il était vexé. Vexé que son frère se soit fait tuer par un incapable. Un River devrait mourir de la main du Survivant, minimum. Enfin, un River ne devrait pas mourir du tout.

    « Un médecin… qui tue ? Et le serment d’Hippocrate ! Tseuh, plus aucun amour professionnel ! »

Re-petit ricanement sarcastique. Sarcastique et frustré, en fait. Il ne pouvait s’empêcher de ressentir une haine grandissante au fur et à mesure qu’il en apprenait sur ce Neil. Médecin et tueur, la preuve que ce gars n’avait même pas fait exprès de tuer Alex. Comment on peut tuer sans faire exprès, hein ? Thomas se mordit les lèvres et se retint de feuler en cœur avec Moïra. Patience. La vengeance est un plat qui se mange froid.

    « Je ne suis pas sur qu’il retournerait dans son trou. S’il est assez imprudent pour en ressortir maintenant, c’est qu’il veut bouger. Etre au centre de l’action, quitte à en mourir. Ca ne veut pas dire qu’on ne doit pas rester discret, mais ça nous donne juste une certaine marge de manœuvre qui n’est pas à négliger. »

Qui a dit que Tom était un crétin ? Moi ?… ouais bah parfois il réfléchit… un peu.

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