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 Catch the falling sky | Lucy W.

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MessageSujet: Catch the falling sky | Lucy W.   Sam 14 Juil - 21:33

Catch the falling sky.
Participants → Lucy Weasley & Lysander Dragonneau.
Mois → Début avril 2025.
Lieu → Sur le bord du lac, sur l'herbe.
Moment → Fin d'après-midi.


Lysander s'étira. La journée avait été longue. Même si la situation à Poudlard s'était améliorée depuis l'arrivée de la nouvelle directrice, qui n’était autre que Minerva McGonagall, l’ambiance restait plutôt tendue. Les rivalités entre les élèves issus de famille pro-mangemort et ceux issus de famille axées Phénix subsistait, malgré l’arrivée de la nouvelle directrice. Nanaly et Alexia avait été assassinée. Même si l’on s’appelait Lysander, que l’on planait un peu dans la lune et qu’on était souvent à côté de la plaque, on ne pouvait pas rester impassible et insensible face à ces évènements. Forcément, le fils Dragonneau avait été touché par ces évènements. Comment ne pas l’être ? Sans être d’un naturel inquiet, il y avait largement des raisons valables pour paniquer et s’alarmer sérieusement. Et, s’il ne l’avait pas montré, le Serdaigle s’était posé beaucoup de questions. La folie conduit parfois à la philosophie. Il s’était interrogé sur sa vie, sur sa famille, sur ses amis. Des réflexions compliquées dans lesquelles il s’était légèrement perdu. Il ne pouvait pas dire s’il avait fait une découverte révolutionnaire sur la psychologie humaine, en tout cas, il avait souvent fini le nez dans un article qui racontait la découverte d’une nouvelle espèce d’oiseaux qui semblait invulnérable à la magie. Ces oiseaux étaient particulièrement moches, mais ils étaient plutôt incroyables, même si les scientifiques s’étaient empressés de démentir complètement ce qu’ils qualifiaient de « conte absurde pour les enfants ». Mais passons.
La routine de l’école restait toujours la même. Se lever, petit-déjeuner au milieu des survoltés du matin et des presque comateux ayant laissé une partie de leur cerveau au lit, aller en cours, écouter tout en griffonnant des petits dessins du coin de la plume partout sur son parchemin, changer mécaniquement de salle, recommencer le même manège, aller manger un truc à midi. Suivre les cours de l’après-midi, aller un peu dans la salle commune, trainailler, faire ses devoirs, rêvasser, aller dîner, traîner encore un peu, aller se coucher, et recommencer la même chose le lendemain. Sans oublier les rondes pour les préfets. Lysander s’acquittait chaque jour de sa tâche, avec plus ou moins d’implication, se montrant parfois distrait. Pas trop étonnant venant de sa part. C’était tout à fait son genre d’avoir le nez en l’air alors qu’il était supposé être très attentif à tout ce qu’il se passait d’anormal.

Ce jour là, après les cours, le Serdaigle avait décidé d’aller faire quelques recherches à la bibliothèque pour obtenir des précisions sur un point d’un devoir. Même si Lysander était un peu dans la lune, il restait un élève sérieux. En classe, il était juste un peu distrait, voilà tout. Il s’était donc installé seul à une table, avait ouvert un bouquin et avait commencé à prendre quelques notes. À peine dix minutes plus tard, quelqu’un venait s’installer en face de lui. L’aiglon, plongé dans sa lecture, ne le remarqua pas tout de suite. Il ne fut même pas surpris lorsqu’il leva la tête. Ah, il y avait quelqu’un. Son reflet venait juste de s’installer face à lui. Le même, encore plus relax, en version jaune. Sans lui accorder plus d’intérêt ou lui adresser la parole, Lysander retourna à sa lecture, avant de s’interrompre à nouveau. Déchirant avec plus ou moins de propreté un bout de parchemin, sur lequel il inscrivit trois lettres, MBD, suivies d’un point d’interrogation tracé à l’envers. MBD ? C’était quoi ce charabia ? Encore une idée bizarre de Lysander. Il aimait bien inventer des codes étranges, ou écrire avec des petits dessins, plutôt que d’utiliser des mots que tout le monde pouvait comprendre au premier regard. Il fallait juste prendre l’habitude de réfléchir un peu pour décrypter ses messages. Le Serdaigle le fit glisser vers son frère, qui pris le papier et le regarda quelques secondes, durant lesquelles il parut réfléchir, avant de fourrer le papier dans sa poche. Le code n’était pas compliqué, il était d’ailleurs plutôt connu. Il suffisait de remplacer la lettre écrite par celle qui se trouvait juste avant dans l’alphabet. Ainsi, le M devenait un L, le B un A et le D un C. Lac. Le message était court, mais Lysander savait que cela suffirait. Les gesn parlent souvent pour ne rien dire.
Lorcan, qui se doutait que le rendez-vous n’était pas pour lui, demanda tout même sans savoir pourquoi :

« Lucy ? »

Le Serdaigle répondit sans formuler de mot. Il se contenta d’hocher légèrement la tête avant de grogner un truc bizarre qui finissait par le son i. Il avait la flemme d’articuler un vrai mot. Ce n’était pas la peine, puisque la réponse à la question de son frère était évidente. Lorcan le savait, Lysander savait que Lorcan savait, Lorcan savait que Lysander savait qu’il le savait… et j’ai toujours adoré ce genre de phrase, mais je vais m’arrêter là. XD
Après ce que l’on ne peut appeler un échange, les deux frères restèrent silencieux, puis Lysander rangea ses affaires et s’en alla. Il avait besoin de prendre l’air. Si ce rêveur avait horreur de quelque chose, c’était bien d’être enfermé. Même si la bibliothèque de Poudlard était grande et qu’il se plaisait au milieu de tous ces livres qui n’attendaient que d’être ouverts et découverts, il arrivait qu’il se sente oppressé au milieu de toutes ces étagères, dans ce lieu fermé. C’était beaucoup mieux que les cachots, dans lesquels il avait l’impression de mourir lentement lorsqu’il s’y perdait, mais rien ne valait l’extérieur pour respirer de l’air frais et se sentir libre. Même si le hibou-humain n’avait pas encore délivré son message, Lysander se dirigeait déjà vers le lac. Par chance, il n’avait pas plu aujourd’hui, et l’herbe était sèche. Une fois arrivé près du lac, le dragon s’assit, avant de décider que ça serait plus confortable de s’allonger. Le jeune homme mit ses mains derrière sa nuque puis s’allongea doucement. Qu’est-ce qu’il était bien là, les yeux rivés vers le ciel. Il allait pouvoir s’adonner à son activité préférée : rêvasser encore et encore, en attendant qu’on vienne le déranger. Mais bon, si Lucy venait l’interrompre dans son voyage au sein de son imagination, il n’allait pas se plaindre, au contraire. Rien ne pouvait lui faire plus plaisir. Après tout, c'était quand même lui qui lui avait envoyé un petit message pour lui demander de le rejoindre près du lac. Et même si le message était codé, après plus d'un an à sortir avec lui, Lucy était habituée. Elle allait comprendre, il en était certain.
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MessageSujet: Re: Catch the falling sky | Lucy W.   Lun 16 Juil - 8:01

Hoshi poussa sa tête sous celle de Lucy en ronronnant, et sa maîtresse, assise en tailleur sur son lit, passa machinalement la main sur le dos de la chatte blanche, qui quémandait si ouvertement son attention. La belle chatte avait maintenant plus d’un an, et Lucy envisageait sérieusement de la castrer : comme tout animal, Hoshi avait ses chaleurs une fois par mois, et si elle se montrait à cette occasion plus calme que la majorité des chats, bien des élèves s’en étaient néanmoins plaints. C’est qu’elle avait de la voix, la blanchette ! La chatte posa ses deux pattes avant sur le papier, sur les genoux de Lucy qui la poussa sans ménagements, agacée. La planche en bois, sous le papier, et posée sur ses jambes lui servait d’appui pour rédiger un texte, au stylo bic. A sa droite, cinq feuilles noircies recto-verso s’empilaient, et à gauche, un paquet de feuilles blanches d’imprimerie attendaient : Lucy n’employait le parchemin que pour écrire à la plume, et la plume que pour noter ses cours, jugeant inconfortable le fameux papier. Le parchemin, pour Lucy, n’avait pour avantage que d’être durable. Et en l’occurrence, c’était un brouillon qu’elle gribouillait à toute allure. Aucun besoin de papier durable, donc ! Lucy passait du temps à écrire, autant qu’à dessiner : inventer était son oxygène et sa bulle, son univers personnel où elle n’admettait que Lysander et, à la rigueur, Lily. Elle n’écrivait pas d’histoires suivie, rien qui ne dépassât le rouleau de parchemin, mais des histoires courtes, et envisageait d’envoyer certains textes à la Gazette du Sorcier, qui publiait une rubrique littéraire chaque mois…Ou à un autre magazine, peut être moins en vue, mais plus enclin à choisir des auteurs inconnus pour leurs nouvelles !

En attendant, Hoshi avait faim et Lucy nourrit la bête. Et puisqu’elle était, de ce fait, debout, pourquoi ne pas descendre dans la salle commune, si calme, à cette heure ? La jeune fille chercha dans ses étagères un livre, celui que son père lui avait fait parvenir, un livre sur les chiens de traîneau, et le glissa sous son bras, puis dévala les escaliers. Elle déboula dans le nid troglodyte des Poufsouffle, aux murs courbes et douillets, ornés par ses soins et ceux des autres artistes de la maison. La jeune s’octroya un fauteuil confortable sous l’œil dépité de Hoshi, qui l’avait suivie et trouva vite à se consoler en jouant à courser une boule de parchemin, pour le plus grand plaisir d’un élève de seconde année. Puis la jeune fille ouvrit son livre et, contre toute attente, fut complètement prise par cette œuvre aux allures de témoignages, histoires de chiens et expériences d’un acteur missions polaires du début du siècle. Le livre était en français, mais qu’importait ! A force de pratique acharnée, Lucy lisait couramment cette langue et ne butait que sur de rares mots, dont elle déduisait le sens, à force de pratique et en se référant au reste de la phrase.

Elle étudiait le schéma d’un traîneau à chiens quand se présenta devant elle…Non, pas Lysander, son reflet, son frère jumeau, Logan. Le même modèle que Lysander, aussi rêveur, aussi gentil, mais pas Lysander. La différence, me demanderez-vous ? Elémentaire ! Lucy était tout simplement plus encline à saluer tranquillement Logan qu’à l’entraîner dans un coin sombre avec ou sans son consentement, et l’inverse pour Lysander. En attendant, le Poufsouffle lui tendit un bout de papier, sur lequel Lucy reconnut l’écriture de son Lysander, une écriture assez agréable à l’œil, très lisible, mais très caractéristique aussi. Elle remercia Logan qui lui sourit et repartit s’asseoir plus loin, puis déplia le bout de parchemin, qui ne portait que trois lettres, trois simples lettres : MBD. Lucy sourit : Lysander adorait écrire en codes, et elle le comprenait, éprouvant un plaisir tout particulier à écrire ou lire le japonais, non pour la langue en elle-même, mais simplement parce qu’il s’agissait aussi de décrypter les caractères si particuliers des trois alphabets. Finalement, ça avait quelque chose d’un code aussi…la jeune fille étudia le laconique message. La technique de codage la plus simple au monde était de remplacer quelque chose par des lettres, et parmi ces quelques choses, Lucy alla, là encore, au plus simple, pour commencer : des lettres. Elle commença par remplacer les lettres par leur suivante dans l’alphabet, sans succès, et essaya alors avec leur précédente : miracle ! Le mot LAC était inscrit sur le parchemin, et c’était bien évidemment un lieu de rendez-vous. Lucy se leva, grimpa dans sa chambre pour y reposer le livre et laissa la porte ouverte, pour si Hoshi voulait monter. Un bref arrêt devant le miroir, un coup de brosse, un geste pour attraper sa sacoche à dessin, portant un matériel de base : papier, crayons, un pinceau à réservoir et une boîte d’aquarelles, et Lucy était partie !

Elle retrouva Lysander, allongé sur le dos, l’œil rêveur plongé dans le ciel azuré. Lucy sourit et ralentit son allure, s’approcha d’un pas léger, sans un bruit, et posa son sac en arrivant aux pieds de Lysander, d’une telle façon qu’elle ne lui cachait pas le soleil. La jeune fille s’agenouilla puis s’allongea sur le ventre, aux côtés de son grand petit ami. Là, elle se rapprocha de lui en roulant sur elle-même, et s’arrêta en appui sur un coude, à la façon des romains partageant leur souper. Bon, elle n’avait pas l’intention de partager un souper avec Lysander, bien qu’elle ne soit pas contre l’idée, et bien qu’un paquet de bonbons attendît patiemment dans son sac. Là, elle avait plutôt l’expression d’une Lucy qui s’apprête à entraîner le Lys’ dans un coin sombre. Mais elle avait décidé que le coin sombre n’était pas indispensable, quand le soleil était si chaud sur ses épaules, et se tint en appui sur ses deux mains, au-dessus de son cher rêveur :

« Alors, qu’est ce qu’il se passe de beau dans les nuages, aujourd’hui ? »

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MessageSujet: Re: Catch the falling sky | Lucy W.   Jeu 19 Juil - 3:19

Parfois, quand on s'ennuie et que l'on souhaite faire passer un peu le temps, on regarde le ciel et on s'amuse à regarder les nuages. Les formes font de temps en temps penser à d'autres choses, des animaux, des objets... Les enfants, souvent, aiment bien faire ça. Ils ont beaucoup d'imagination. Lysander n'avait plus la taille ni l'âge d'un enfant depuis pas mal de temps, mais il gardait toujours une imagination débordante. Forcément, lorsqu'il regardait le ciel, il essayait de trouver des ressemblances avec d'autres choses. Comme le grand enfant qu'il était. Ce jour là, il n'y avait pas tant de nuages que ça. Ce n'était pas un problème pour le Serdaigle. Il pouvait très bien se contenter d'écouter l'eau, le vent qui faisait bruisser les feuilles des arbres. De petits bruits infimes, Lysander Dragonneau pouvait créer un monde tout entier. Même en ne partant de rien du tout, il pouvait toujours tout inventer.
Mais, tout aussi attentif aux bruits qu'il était, il n'entendit pas Lucy arriver. Il ne s'aperçut de sa présence que lorsqu'elle s'allongea sur l'herbe à côté de lui. Il savait qu'elle allait comprendre le message. Elle avait déjà décrypté des messages bien plus compliqués et plus élaborés. Elle n'était pas une débutante en la matière. Elle savait maintenant lire les petits dessins bizarres des japonais. Elle n'avait pas du passer beaucoup de temps à réfléchir avant de comprendre le message de Lysander. Bien sûr, elle aurait pu également choisir d'ignorer le message et de ne pas venir. Auquel cas Lysander aurait été très triste. Qu'on le traite de fou sur son passage, il s'en fichait, mais que Lucy lui pose un lapin, ça, ça lui aurait tout de même fait quelque chose. Ben c'est sa copine quand même, c'est pas n'importe qui.

Mais comme tout allait bien dans le meilleur des mondes (enfin à peu près) Lucy était venue le retrouver sur la rive du lac. Youhou.

« Alors, qu’est ce qu’il se passe de beau dans les nuages, aujourd’hui ? »

Bonne question. Pas grand chose, il fait plutôt beau aujourd'hui. Pas la moindre trace de créature bizarre - nuageuse ou non - à l'horizon. S'il n'y en a pas dans le ciel, nul doute qu'il y en ait dans l'eau du lac. Désormais, la seule chose qu'il voyait, c'était sa Poufsouffle préférée. Et elle n'avait rien d'une créature monstrueuse ou bizarre. Elle était juste jolie à croquer. Miam. Mais bon, là on s'écarte du sujet les amis, revenons à nos dragons. Ce qu'il y avait beau dans le ciel ? Rien d'intéressant. Rien d'aussi intéressant que ce qu'il y avait sur terre en ce moment.

« Pas grand chose. Rien en vue. Si ça se trouve, le calamar géant qui se trouve là dedans a boulotté tous les oiseaux qui passaient dans le ciel. »

Ugh. Quelle charmante image, t'en a d'autres dans le même genre Lysander ? Non mais franchement, qui irait jusqu'à imaginer qu'une créature étrange s'amusait à dévorer tout ce qui passait à proximité du lac ? À part toi, ton frère, et les autres descendants de cette famille de fous, pas grand monde.
Semblant soudain se rappeler qu'il n'était plus tout seul, il redescendit sur Terre, sans pour autant poser les pieds par terre. Il était plutôt comme une petite molécule d'oxygène qui flottait tranquillement dans les airs.

« Il y a une très jolie fée qui vient de tomber du ciel. »

C'est déjà mieux, mais Lys', sache pour la prochaine fois que généralement on parle d'un ange qui tombe du ciel. Mais bon, c'est toujours mieux que les monstres dévoreurs de trucs vivants. Et... mais qu'est-ce donc que cette odeur ? Serait-ce un parfum de bisounours gélatineux ? Lysander, il faut faire attention, sinon ils vont venir et te renvoyer dans l'un de ces films américains où les héros finissent toujours heureux et habitent dans une superbe villa, et c'est un super happy end qui fait des millions d'entrées. Ne les laisse t'emmener ! \O/ Mais bref. Lysander, comme tout bon chevalier servant, se devait d'obtenir un Optimal en galanterie et en politesse. Dans ce cas ci, le bonjour de politesse passait à la trappe ; Lysander préférait embrasser sa copine ; et sans doute le préférait-elle aussi.

« Alors mademoiselle Weasley, comment va la vie en ce moment ? »

Lysander s'étira. Il sentait des picotements dans le cou. Sans doute un peu d'herbe. L'aiglon attrapa Lucy qui se tenait en appui sur ses mains au-dessus de lui et la fit rouler sur le côté (doucement hein, il va pas la jeter non plus, il ne faut pas l'abîmer), puis il se cala sur le côté, coude replié, la tête appuyée sur sa main, le sourire aux lèvres. Il ajouta d'un ton joyeux :

« Raconte moi tout. »

N'étant pas quelqu'un de particulièrement bavard, ni un rigolo qui vous interrompait toutes les cinq secondes pour caser une petite blague, il était plutôt une personne qui écoutait. Même s'il donnait l'impression d'être à des milliers de kilomètres de la réalité, il savait très bien écouter, quand il le voulait vraiment. Et, comme par hasard, l'une des personnes qu'il écoutait le plus attentivement possible, c'était Lucy. Si elle avait envie de parler pendant trois heures sans s'arrêter, il l'écouterait pendant ces trois heures de ses deux oreilles.
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MessageSujet: Re: Catch the falling sky | Lucy W.   Jeu 19 Juil - 6:02

Lysander ne l'avait même pas entendu arriver, ce qui n'était pas bien surprenant et était même typique du jeune aigle. Il était là, à contempler le ciel comme si il s'y passait des choses extraordinaires, ou comme si un épisode inédit de la saison 3 du Visiteur du Futur y avait été projeté. Par acquis de conscience, Lucy aurait pu vérifier ce dernier point, elle n'en fit rien, mais nota l'idée dans un coin de sa tête: si les lecteurs DVD, ordinateurs portables et autres engins sophistiqués ne fonctionnaient pas à Poudlard, peut-être un élève, un né-Moldu éventuellement, qui devait bien connaître l'outil informatique, pourrait-il transformer le plafond de la Grande Salle en écran de cinéma géant? La jeune fille sourit à cette perspective: elle n'avait vu un cinéma que très jeune, avec son père, et en gardait un souvenir émerveillé. Et puis je ne veux pas dire, Lucy, mais sans ordinateur tu n'existerais pas, ah!
Mais ne plongeons pas notre pauvre Poufsouffle dans des abîmes métaphysiques du genre "j'existe?"...Oui Lucy, oui oui oui, et même que tu parles avec Lysander qui t'explique que le calmar du lac a bouffé les oiseaux du ciel. Pas du tout désarçonnée par la réplique de son petit ami, puisque tout à fait habituée à ce genre de réponse, Lucy sourit et lui fit gentiment remarquer:

"Ce serait plus logique si c'était un calamar volant qui avait fait ça. Par contre, ce serait plus angoissant aussi. Tu imagines, si un calamar nous surveille du haut des nuages?"

Et puis Lysander fit une chose typique de l'adolescent un peu amoureux, un peu romantique et qui avait manifestement décidé d'obtenir une bonne note en galanterie et politesse, il fit remarquer que, ah tiens, une fée était tombée du ciel. Lucy ne put s'empêcher d'être flattée, même si c'était passé et repassé comme réplique, même si c'était un peu bisounours, tout ça, et que bientôt Poudlard, derrière eux, allait se transformer en pavillon blanc avec une porte vitrée en haut de marches, le parc en un petit gazon bien comme il faut, et eux deux en un parfait couple américain à qui il va arriver des trucs dingues comme sauver le monde grâce au patriotisme et au courage. Par exemple. Mais l'aiglon n'avait pas dit clairement que c'était elle, la fée, alors Lucy ne put résister au plaisir enfantin -fou le nombre d'années qu'elle perdait avec Lysander. Notez, c'était pas plus mal, Lysander, plus tard, ce serait sa crème Nivea jeunesse personnelle. - de se retourner d'un air étonné:

"Une fée? Où ça? Elle s'est pas fait mal?"


Et on passe de la série américaine au dessin animé de base, hop la, transition effectuée! Bon, Lysander avait beau être un chevalier servant, Lucy préférait un baiser tout court à un baise-main. Et Lysander connaissait bien ses préférences, apparemment, hou-hou. Donc, ces deux phrases pour dire qu'il envoya balader le traditionnel "bonjour, gente dame" pour l'embrasser, et que cette petite entorse aux traditions était tout à fait approuvée et encouragée par Lucy. Et là, ils se retrouvèrent face à face, chacun sur son coude, parce que sur celui de l'autre, c'était pas pratique ou alors c'était un autre sport, et Lucy racontant les derniers évènements.

"Eh bien écoute, la vie va très bien, et en tous cas bien mieux depuis que les elfes de maison ont recommencé à travailler...Parce que, qu'est ce que ça peut piailler, des Poufsouffles affamés! Pire qu'un nid d'oisillons!
Sinon..."


Un sourire espiègle éclaira le visage de Lucy, qui songeait à la petite rivalité sur fond de "c'est moi qu'elle préfère-euh" entre Lysander et son chat, et qui reprit:

"Sinon, tu as le bonjour de Hoshi, elle va très bien, très en forme...et elle a tout un fan club en la personne des deuxième années, qui minaudent après elle à longueur de journée, au point que j'ai dû leur défendre de lui donner à manger, sinon, Hoshi, on pourra la renommer Barrique. Oh, le bonjour de papa, aussi, j'ai failli oublier. Il a réussi à me dénicher un livre que je n'ai jamais réussi à trouver ici, sur les chiens de traîneau, pendant son voyage en France.
Et si on laisse de côté les différents "bonjour"...je n'ai aucune nouvelle de Lily, ces derniers temps. On dirait qu'elle fait bande à part, elle n'a pas répondu à ma dernière lettre, et je suppose que Hugo en sait un peu plus que moi, mais...je ne la vois pour ainsi dire pas, alors je me demande ce qui cloche."


Elle laissa échapper un petit soupir. Même si Lily était grande, majeure ou presque et vaccinée, selon l'adage consacré, donc parfaitement autonome, Lucy était inquiète pour sa cousine. Lily n'était pas une fille sociable, mais quand elle se coupait de sa famille, c'est qu'il y avait quelque chose qui la troublait...Et...Comment avait-elle pu oublier la plus grande nouvelle du jour, hein?

"Oh, et Sorcière Hebdo a publié une nouvelle que j'avais écrite, et moi, j'ai plein d'idées qui me sont venus d'un bloc pour une nouvelle histoire!"
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MessageSujet: Re: Catch the falling sky | Lucy W.   Lun 23 Juil - 21:52

Un calamar volant... hm. Si un calamar volant se trouvait là-haut, quelqu'un l'aurait forcément aperçu. Mais il pouvait tout aussi bien s'agir d'un calamar géant volant qui avait aussi le pouvoir de se fondre de le décor, un peu à la manière de ces drôles de bêtes qu'étaient les caméléons... Les yeux fermés, il serait complètement invisible, alors il attendrait qu'il y ait des nuages pour masquer son regard. Il se déplacerait dans les airs comme un calamar normal, en se propulsant tranquillement. Et bien sûr, dernière particularité, il mange les oiseaux qui passent. Et le monde n'en sait rien. Tout le monde continue sa petite vie sur terre, sans s'intéresser à ce qu'il se passe au-dessus de sa tête. Typique des gens ; ils ne se posent pas suffisamment de questions, et ne cherchent pas à envisager toutes les possibilités. Typique de Lysander : il se pose beaucoup trop de question et envisage absolument toutes les possibilités armé de son imagination débordante. Arrête-toi là mon vieux, tu n'es plus tout seul, il y a quelqu'un avec toi. Sauf qu'il était un peu tard maintenant pour répondre à la question qu'on lui avait posé. Qui n'était d'ailleurs pas une vraie question. Lucy savait bien que oui, il l'imaginait. Il avait passé plusieurs secondes à imaginer ce scénario. Il pouvait tout imaginer, ou presque.

Il pouvait très bien imaginer qu'une fée tombe du ciel et qu'elle s'écrase, mais bien sûr, le tableau perdait beaucoup de poésie. Si le choix de la fée semblait donner du charme à l'image, Lysander, très calé sur les créatures fantastiques, qu'elles soit monstrueuses ou toutes petites, savait très bien que les fées, bien qu'elles soient très mignonnes, étaient aussi pourvues d'une intelligence limitée et possédaient des pouvoirs magiques faibles. Rien à voir avec Lucy. Elle en avait sous la caboche - et pas qu'un peu. Si cela paraissait gentil en apparence, qualifier quelqu'un de fée n'était pas un réel compliment. Mais Lysander n'avait pas dit clairement que Lucy était ladite fée tombée du ciel. Il répondit en souriant :

« Je n'en sais rien, parce que tu es arrivée. »

Il l'embrassa, avant de lui demander de raconter toutes les dernières nouvelles. Lucy s'exécuta, ses paroles tombant dans les oreilles attentives du dragon. Tandis qu'il l'écoutait, il la fixait de son regard rêveur qui, pour une fois, laissait entrevoir qu'il était bien là. Il ne la fixait pas comme un psychopathe, plutôt comme un peintre connaisseur regarderait l'oeuvre d'un maître, un regard mêlant fascination, admiration et montrant aussi qu'il appréciait ce qu'il voyait. Lysander, en bon élève très concentré hocha la tête lorsque Lucy évoqua les elfes de maison. Les Serdaigle, comme les autres maisons, avaient subi la grève des cuisines. Tout le monde s'était plus ou moins organisé pour trouver de quoi se mettre sous la dent, et tout le monde avait été particulièrement sur les dents durant cette période. Lysander avait plusieurs fois du intervenir en faveur des plus jeunes qui se faisaient voler leurs cadeaux comestibles par les plus vieux. Pas parce qu'il était Le Grand Justicier, mais parce qu'il était préfet, et que posséder ce super badge ne voulait pas simplement dire qu'on avait accès à une salle de bain méga-classe. Lorsqu'il vit le sourire de Lucy, il se demanda ce à quoi elle pouvait bien penser. La réponse vint immédiatement : Hoshi. Hoshi, le très mignon chat de Lucy, qu'elle avait trouvé un beau jour de février. Cet animal avait d'ailleurs essayé d'accaparer l'attention de Lucy en même temps que Lysander. Tss... de toute façon, il n'y avait que l'aiglon qui se trouvait dans le coin, alors il n'allait pas devoir partager sa copine avec la barrique.. euh pardon, Hoshi. Il avait le bonjour de Perceval Weasley aussi. Par contre, il n'avait pas le bonjour de Lily. Comme pas mal de monde ces derniers temps. Le Serdaigle ne s'étonna pas de l'absence de réponse à la lettre de Lucy. Quand Lily ne voulait ni répondre ni se montrer, mieux valait ne pas trop insister. Lily était une grande gueule solitaire. Même si ce n'était pas forcément bon signe, le calme Lysander ne s'alarmait pas pour autant. Déjà parce qu'il en fallait beaucoup pour qu'il s'alarme réellement. Et puis, les derniers évènements n'étaient pas forcément très joyeux, bien au contraire. Enfin, ce qui semblait être la dernière nouvelle était la publication d'une nouvelle de Miss Weasley dans Sorcière Hebdo ; ça, c'était une bonne nouvelle !

« Tiens, il faudrait que je pense à me procurer le dernier Sorcière-Hebdo alors. »

Le Serdaigle eut un sourire. Il recevait des journaux, mais il ne les lisait que très rarement. Parfois, quand un titre attirait son attention, il lisait. Mais tout finissait toujours par se savoir. Il se tenait au courant en écoutant un peu et à gauche et à droite. Comme ça, il pouvait lire les articles qui l'intéressaient - ceux sur les créatures fantastiques - sans pour autant perdre le fil de l'actualité. Il ne réagissait pas, c'était juste pour se tenir au courant. En tous cas, il était certain que Sorcière-Hebdo ne faisait pas partie de la liste des magazines auxquels il était abonné.

« Tu pourras saluer ton père et Hoshi en retour de ma part ? Ah, et pour ce qui est de Lily, je pense qu'il ne faut pas trop s'inquiéter. Elle reviendra d'elle-même. C'est vrai qu'on aimerait l'aider, mais on ne peut pas la forcer à nous parler ou à nous répondre. Mais j'espère quand même que ça va. »

Lysander fit une pause, et partu réfléchir durant un court instant. Il ajouta :

« Au fait, sache que tu es la bienvenue à la maison pendant les vacances, si tu en as envie bien sûr. »

Le préfet de Serdaigle n'avait, à ce moment précis, aucune idée des dates des prochaines vacances. Mais cela faisait longtemps qu'ils étaient retournés en cours non ? Il devait certainement y avoir des vacances pas loin. Et puis de toutes façons, elle était toujours la bienvenue chez lui. Sa mère aimait beaucoup Lucy - pourquoi ne l'aurait-elle pas appréciée ? - et son frère également. C'est un type qui prêche qu'il faut s'aimer, que les maisons sont toutes égales, et puis il adorait son frère ; il n'avait aucune raison de refuser que Lucy passe un peu des vacances chez eux. Il était tellement à l'ouest qu'il serait d'ailleurs capable de ne s'en apercevoir que très tard.

« Mais que se cache donc dans ton sac ? » demanda t-il en jetant un regard au sac de Lucy. « Laisse-moi deviner, je parie qu'il est plein à craquer d'oeuvres d'art. Je peux regarder ? » Il prit une voix sérieuse et ajouta : « Tu sais, je suis ton plus grand fan. »
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MessageSujet: Re: Catch the falling sky | Lucy W.   Ven 27 Juil - 22:11

Pourquoi les gens qui s’aiment sont-ils toujours un peu rebelles ?
Ils ont un monde à eux,
Que rien n’oblige à ressembler à ceux
Qu’on nous donne en modèle…


William Sheller – Un homme heureux

Peut-être était-ce un calmar caméléon, un calmar qui prenait, tranquillou-bilou, la couleur des nuages dès que quelqu’un regardait le ciel. Ou alors, il avait toujours la couleur des nuages, et ce devait être assez marrant les soirs de coucher de soleil. Ah, on me souffle qu’un soir, c’est souvent aussi un coucher de soleil, petits malins…en tous cas, les soirs de beaux couchers de soleil, ce devait être beau à voir. Imaginez, un calmar rose rayé d’orange avec un ventre jaune vif ? Quel bonheur, mes aïeux ! Et Lysander, manifestement, était parti dans l’idée, intéressante, il fallait bien l’avouer, d’un calmar volant. Lucy sourit, en constatant qu’elle aussi venait de passer quelques minutes à dessiner, en pensée, ce calmar-caméléon…le dessiner ! Une bonne idée, ça ! Et de sourire derechef, considérant l’influence que Lysander avait eu sur elle cette dernière année, depuis qu’ils sortaient ensembles : elle réfléchissait beaucoup plus à tout, y compris aux hypothèses d’apparence farfelue, et sa créativité avait littéralement fait un bond en avant. Se forcer à voir les choses autrement et à envisager chaque éventualité est un si bon exercice, quand on veut inventer…un calmar-caméléon, n’était-ce pas un bon début d’histoire, pas nécessairement une histoire pour enfants, d’ailleurs…

Oh oui, elle en avait sous le capot, la Lucy, c’était un fait. Un fait avéré, même pour ses professeurs un peu déstabilisés par cette élève, gentille, polie, bien mignonne, une jeune fille de bonne famille pourrions-nous dire, qui s’intéressait à un peu tout, par principe. Et qui dessinait. A longueur de temps, qui avait sur sa table de cours la feuille de prise de notes, et laissez-moi vous dire que la prise de notes était belle et complète, et de l’autre côté, une feuille de gribouillis divers et variés, croquis, scénario, textes, ou un dessin toujours assez travaillé. C’était pour cela d’ailleurs que Lucy ne travaillait jamais à la plume, sauf lorsqu’il s’agissait de rendre un devoir : le stylo bic, la mine de plomb avaient l’avantage de bien marquer le papier, de bien y glisser et de se laisser manier sans effort, rendant l’écriture naturelle, mais aussi de permettre l’élaboration d’œuvres diverses et variées, du dragon au calmar…En attendant, fée ou non, tous s’accordaient pour la dire intelligente, quoique pas très versée dans la chose scolaire. Rien de grave en soi ; quand un sujet la passionnait, Lucy y courait tout droit, et les professeurs se doutaient bien que la demoiselle discrète du fond de la classe ferait son petit chemin et avait hérité du cerveau de ses parents. En un poil moins conventionnel, peut-être ? En tous cas, aucun inquiétude pour son avenir, merci d’avoir joué !

Et Lysander qui venait d’esquiver joliment le piège concernant la fée. Eh oui, une fée, c’est bien mignon, ça bat très vite l’air de ses ailes brillantes comme certaines filles font avec leurs cils. Mais déjà, la comparaison n’est plus très flatteuse…et si on la pousse encore…C’est bêta, une fée. Le genre de bidule à glousser d’un ton suraigu, en battant des ailes, et en brandissant à bout de bras une jolie robe faite en pétales de fleurs. Quant à apprendre le français ou même l’anglais, s’interroger sur les mystères du calmar-caméléon, toutes les fées s’en étaient jusqu’ici révélées incapable. Oh, à bien y réfléchir, Lucy était bien heureuse de ne pas être une fée. C’est mignon et ça ne sert à rien, une fée, comme un pot de fleurs. Ou un abat-jour. Et se faire traiter d’abat-jour n’est jamais quelque chose de bien plaisant, même quand ça vient d’un beau gosse qu’on aime à la folie et…bref.

Ah, que Lucy aimait la tranquillité, le flegme sans affectation de Lysander ! Ah, publiée dans Sorcière Hebdo ? Bon, ben on va acheter le dernier numéro alors. C’était mieux que de parler à une espèce de puce surexcitée qui aurait sauté partout en hurlant « trooop bien », non ? Quant au calme de son petit ami vis-à-vis de Lily, il rassura Lucy, à vrai dire. Elle savait bien que sa cousine était une solitaire pour ne pas dire frisait l’asociale, de temps en temps, et savait tout aussi bien que Lily avait ses moments, ceux où il ne fallait pas l’approcher. Et puis, avouons qu’elle galérait un peu en ce moment, entre la mort d’Alexia et celle de Harry, l’ambiance qui avait été glauque ces derniers temps, avant l’arrivée de Mc Gonagall, ainsi que la famine récente qui, affaiblissant les corps, avait miné les nerfs de tout un chacun. Et Lysander, qui suivait le fil de ses propres pensées, à son habitude, invita soudain sa copine à passer les vacances de Pâques chez lui…après tout, c’était Lucy qui avait invité l’aiglon chez elle avant Noël, sous l’œil vigilant de son père et celui, un poil plus conciliant, de sa mère. Oui, mais c’était malgré tout sa mère qui lui avait fait une scène magistrale en découvrant les préservatifs, offerts par Lily et…un poil entamés. En tous cas, la jeune Poufsouffle serait enchantée de passer des vacances chez les Dragonneau. La famille de Lysander avait son côté un peu spécial pour ne pas dire complètement perché, mais c’était ce qui faisait son charme, et surtout, c’était à la fois reposant et stimulant. Reposant, car pas besoin de faire attention à ce qu’on disait : on pouvait se régaler d’absurdités ou de discussions surréalistes, et stimulant, car elles glissaient vite vers de vrais débats sur la véritable nature du calmar-caméléon, par exemple.

« Ce serait avec plaisir ! Et puis, évidemment que j’en ai envie.
Mon sac ? …Ce ne sont pas des œuvres d’art, tu sais, c’est juste une série de dessins, j’en ai fait beaucoup en cours et ils sont drôlement brouillons. »

Et puisque la modestie, qu’elle soit fausse ou non, ne servait à rien avec Lysander, Lucy ouvrit tranquillement son joli sac en bandoulière, orné de deux chats complètement frappés. Dessinés par ses soins, naturellement. En s’inspirant beaucoup d’Hoshi. Dessins au pastel sec, d’abord, sur papier de couleur. Un autre au crayon noir, tout simple. Une peinture à l’huile qui était un cadeau. Et un carnet bourré d’aquarelles, sans compter des dizaines de croquis, études, gribouillis tracés lors d’un cours. Notamment quelques images assez réalistes de profs, entre caricature et portrait, accompagnés chacun de leurs phrases et postures cultes. Lucy les commenta dans l’ordre.

« Alors, ça, c’est Hoshi, qui dormait, la semaine dernière. Enfin, ça, tu l’auras deviné…le suivant, au crayon, c’est juste un hippogriffe, je pense le refaire au propre, et à l’acrylique, pour l’offrir au professeur de Soins aux Créatures Magiques. Celui à l’huile, c’est une quatrième année qui me l’a demandé, elle voulait une licorne dans l’eau. Et sur le carnet…Là, c’est le lac, voilà trois jours, à l’aube. Celui-là, c’est une vue de la volière, et celui-là, une vue de la forêt depuis la volière, le même jour. Ca c’est Phoebus, mon hibou. Là, c’est la salle commune des Poufsouffle…note les superbes fresques sur les murs, nous sommes des artistes, nous, m’sieur ! Lui, c’est juste le parc, il y a un mois…et ça, une salle de classe vide. Et les profs…Bon, tu les reconnaîtras, j’espère. Ah, et j’en ai fait un de Mc Gonagall, au dernier petit-déjeûner. »
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MessageSujet: Re: Catch the falling sky | Lucy W.   Dim 29 Juil - 22:15

Ouf, Lysander ne venait pas de se prendre le plus grand refus de la planète. Qu'aurait-il fait si Lucy lui avait sèchement répondu : « Je n'ai aucune envie de passer une seule journée dans une maison remplie de dingues mal coiffés comme toi. » ou « Je préfère passer le restant de ma vie dans une prison pour psychopathes gérée par un dictateur sadique et située loin de tout au fin fond de l'Alaska où il fait un froid de canard plutôt que de passer une minute de mes précieuses vacances avec ta tête pleine de cheveux. » ? J'ignore si quelqu'un a un jour dit ça à quelque d'autre, mais dans ce cas là, même si on s'appelle Lysander Dragonneau, il est difficile de rebondir. Très difficile. On ne peut pas juste répondre avec un sourire en disant que ce n'est pas grave. Surtout lorsque la réponse vient de la personne qu'on aime. Dans ce cas là, on doit fortement cogiter et se remettre en question ; ou alors, on peut aussi fondre en larmes et partir en courant. Heureusement, ici, ce n'était pas le cas, (bien que cela aurait proposé un sacré rebondissement dans ce RP). Évité donc, le refus du siècle. Évité aussi le regard vigilant de Percy Weasley, le regard protecteur d'un père qui surveille sa fille en se demandant si Lysander ne va pas se transformer en Super-Vilain et menacer sa petite progéniture. À la place, pour ces vacances, il y aurait le regard rêveur de Luna et du dentifrice dans le réfrigérateur, probablement dû à un moment d'absence de l'un des jumeaux. Place à des débats plutôt incongrus sur des oiseaux moches et invulnérables à la magie et au danger potentiel que pouvait représenter un calmar-caméléon flottant dans le ciel. Si elle pouvait venir, Lucy allait découvrir les vacances façon Dragonneau.

Maintenant que l'invitation avait été acceptée, le Serdaigle pouvait se concentrer sur autre chose. Comme le contenu du sac de la jolie Poufsouffle, par exemple. Le dragon l'avait deviné, le sac regorgeait de multiples dessins de tous types : dessins au pastel, au crayon, des aquarelles... il y en avait pour tous les goûts. Lucy aimait le dessin. Et, en plus d'aimer ça, elle était très douée. Comme Lysander, elle griffonnait souvent en classe ; la différence était qu'elle s'organisait pour avoir une belle feuille de prise de note et une seconde feuille où elle pouvait dessiner. Lysander, lui, griffonnait souvent dans la marge de sa feuille de cours, et il se retrouvait même parfois avec un superbe dessin tout à fait en plein milieu de sa feuille de cours. Du coup, si on désirait lui emprunter ses cours, il fallait se débrouiller pour trouver les morceaux de leçon entre les dragons et autres créatures farfelues souvent inconnues de pas mal de gens.
Très intéressé, le Serdaigle scrutait attentivement chaque dessin que présentait Lucy. Il eut un sourire quand elle lui montra le premier : encore ce chat ! Non, il n'était pas jaloux de cet animal, au contraire, il lui rappelait un bon souvenir... Même si cette bête à poils avait essayé de l'évincer pour garder Lucy pour elle toute seule. Venait ensuite un hippogriffe, une commande, un paysage puis un autre, un hibou, la salle commune des Poufsouffle, et une petite pique à l'attention du Serdaigle : les Poufsouffle des artistes, eux ! Sous-entendu que les aiglons ne l'étaient pas ? Effectivement, ils avaient plutôt la réputation d'être des bosseurs sérieux, souvent fourrés à la bibliothèque. Tout comme les Serpentard n'étaient pas tous des serpents vicieux, hautains et dédaignant les autres, prônant la pureté de leur sang, tous les Serdaigle n'étaient pas des travailleurs acharnés. Néanmoins, la maison d'Ashley Faulkner comptait parmi ses rangs des élèves comme Moïra River, incroyablement sérieuse. Molly Weasley, même si elle n'était plus à Poudlard désormais, avait fait partie de cette maison également, et Lucy était bien placée pour le savoir. Venaient ensuite plusieurs portraits de professeurs, que bien évidemment, Lysander reconnaissait. Il n'était pas distrait au point de ne pas pouvoir remettre un visage aussi connu que celui de l'un de ses professeurs. Et Lucy dessinait bien sûr suffisamment bien pour que l'on puisse identifier les personnes représentées.

Lysander acquiesça pour signifier que ce qu'il voyait lui plaisait. Il répondit ensuite en souriant à la petite remarque que Lucy avait lancée alors qu'elle montrait ses dessins :

« Si je pouvais refaire la décoration de notre tour, crois-moi, ça serait très différent. Mais je ne pense pas que les autres me laisserait faire. Dommage que ça ne fasse pas partie des privilèges d'un préfet. »

Et il n'était pas vraiment difficile de le croire. Lysander avait sa propre définition de pas mal de choses, et décoration en faisait partie. Mais - heureusement pour ses camarades aiglons - il n'était pas au programme de refaire la tour de Serdaigle. Dommage. Mais bon, il avait d'autres hobbies dans sa vie. Il aimait bien dessiner par exemple. Et aussi, regarder les dessins faits par sa copine.

« La licorne est superbe. Mais pour l'hippogriffe, j'ai l'impression que les deux ailes n'ont pas tout à fait les mêmes proportions. » Il fit une pause pour réfléchir un instant. Son visage s'illumina et il reprit avec un grand sourire : « Tu sais ce qu'il faudrait faire ? Il faudrait dessiner le calmar-caméléon qu'il y a dans le ciel, cette espèce de grosse bêbête ! »

Ça, c'était une bonne idée de dessin. Les gens avaient certainement déjà dessiné des calmars. Mais avaient-ils pensé à dessiner un calmar volant qui flottait dans ciel en boulottant des oiseaux ? Sans doute pas. Il fallait être Lysander Dragonneau ou Lucy Weasley pour penser à dessiner une créature pareille. Le Serdaigle avait lui aussi ses affaires sur lui, quelque part, pas loin, mais il aurait été obligé de bouger pour les attraper. Il s'en souviendrait. Bizarrement, il n'avait aucun problème de mémoire concernant les créatures imaginaires qui fleurissaient dans les livres et dans son cerveau ; le calmar-caméléon était toujours dans un coin de son esprit.
Lysander s'étira une nouvelle fois ; être en appui sur son coude comme il l'était devenait, à force, un peu douloureux. Il se laissait ensuite tomber doucement sur le côté pour se retrouver sur le dos, comme il l'était avant que Lucy n'arrive. Il tourna tout de même sa tête en direction de Miss Weasley ; il n'allait pas se mettre à bouder le joli visage de la Poufsouffle, au contraire. Comme ça, il était bien installé. Il aurait pu rester là des heures, au calme, loin de l'agitation de sa salle commune et de celle qui allait régner un peu plus tard dans la Grande Salle à l'heure du repas. C'était d'ailleurs déjà arrivé à Lysander, de manquer un repas, à force de trop rêvasser. Oui, il était parfois tellement dans la lune qu'il en oubliait d'aller manger. C'était ça, la Lys attitude.

« J'aimerais bien réussir à dessiner le bonheur. » La phrase pouvait paraître un peu curieuse, mais on pouvait sentir que l'aiglon avait quelque chose à ajouter. « Mon truc c'est plutôt les créatures fantastiques, mais je pense que toi tu y arriverais. Faire un truc qui rend heureux quand tu le regardes. Un truc, je sais pas quoi, mais qui te colle un sourire automatiquement quand tu le vois. Un peu comme quand tu es arrivée, j'ai tout de suite eu un sourire. Mais qui marcherait sur tout le monde. »

Il fit une pause, se passa la main dans les cheveux avant de reprendre :

« Mais je ne sais même pas pourquoi je te raconte ça. De toute façon tu me suffis pour être heureux alors tout va bien. »
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MessageSujet: Re: Catch the falling sky | Lucy W.   Lun 30 Juil - 4:50

Jamais Lucy n'aurait dit à Lysander qu'il était mal coiffé. Même si c'était vrai, quelquefois, que son chéri déboulait avec la tête ensommeillée de celui qui a oublié cette merveilleuse invention qu'est la brosse. Même si c'était vrai que parfois, on l'aurait cru coiffé, non avec une brosse, mais avec un pétard. Oui, mais, à Lysander, cela lui allait bien, d'abord. Lysander, il était toujours classe et mignon, même avec les cheveux coiffés à la va-comme-je-te-pousse. Simple expression, naturellement: n'allez pas imaginer que pour coiffer quelqu'un, il faut le pousser. Ca risquerait de créer des ennuis, notamment dans les couples comme celui de Ginny et Harry Potter, ce dernier étant célèbre pour sa coiffure-pétard. Encore que, selon Percy, ça s'était arrangé avec l'âge. Mais bon, Harry c'était comme Lysander, ça allait bien avec le bonhomme, les cheveux rebelles. Et donc, "mal coiffé" était quelque chose que Lucy n'irait jamais dire de Lysander. Mal lavés, à la limite, là, c'était rédhibitoire, mais mal coiffé, tant que ce n'était pas un sac de noeuds et qu'on pouvait y passer les doigts sans risquer de les emmêler étroitement, définitivement et de devoir ainsi passer sa vie la main coincée...Bon, revenons à nos moutons. Mais non, il n'y en a pas dans le parc! Lucy était aussi assez contente de l'invitation de Lysander, car ses parents étaient moins...moins à cheval sur les convenances que les siens. Non pas que la demoiselle en soit encore au stade "ras l'bol des convenances, c'est pas bien, ouuuh, juste parce que ce sont les convictions de mes parents et que j'suis trop une rebelle, c'est nuuul"...heureusement, elle avait passé, et très vite, ce stade là. Elle était même capable de penser par elle-même, maintenant, fou, non? Bref, ce serait plus reposant de passer des vacances à discourir sur tous les sujets avec la famille, perchée mais géniale, de Lys' que de les passer à rassurer son père. Oui papa, on mettra la table ce midi. Non, on ne va pas discuter jusqu'à pas d'heure. Oui maman, j'ai des capotes. Oui, je sais que ce n'est pas une raison. Papa, j'ai seize ans et demi. Oui, je sais que ce n'est pas non plus une raison!

Lucy ne put s'empêcher de sourire en imaginant la tour de Serdaigle redécorée par les bons soins de Lysander. D'abord parce que, elle avait beau beaucoup aimer Lys', elle admettait volontiers qu'une décoration faite par lui serait...spéciale. Très fantastique, en fait. Certainement esthétique, il était bon en dessin, mais certainement un véritable festival de bestioles, d'animaux et de délires en tous genres. Autant cela plairait chez les Poufsouffles, qui aimaient à rêver -sérieux, une salle décorée par Lysander, ça avait le même effet que de l'herbe, à coup sûr, niveau plané -, autant les Serdaigle...

"Imagine la tête de Moïra River si tu redécorais à son insu la salle commune des Serdaigle!"

Lucy souriait ouvertement à cette idée. Rien que pour ça, elle aurait aimé pouvoir aller couvrir de dessins fantasques et fantastiques les murs de la salle commune des Serdaigle. Puis Lysander se mit à critiquer. Oui messieurs, critiquer, parfaitement, mais c'était une critique constructive. Et puis, tant qu'il n'était ni blessant, ni méchant, et ne jugeait pas le thème - mais franchement, tout ça, ce n'était pas le genre de Lysander -, Lucy acceptait volontiers ses critiques. En bref, elle reconsidéra les ailes de l'hippogriffe, d'abord en tenant le dessin à bout de bras. Effectivement, quelque chose clochait, mais...Elle s'allongea à côté de Lysander, sur le dos, et tendit les bras vers le ciel pour observer le dessin par transparence, à travers le papier, donc, inversé. Et là, la différence lui sauta aux yeux:

"Oh la, oui, dis donc! Ce ne sont pas du tout les mêmes! Ca m'apprendra à dessiner rapidement...pas le courage de le refaire entièrement; je m'y prendrai plus tard."

Et là, Lysander était parti...dessiner un calamar-caméléon, mais bien sûr! Et on appellerait ça un...

"Un calaméléon.
- Lucy fouillait dans son sac, en sortit un bloc à couverture rigide, un crayon bleu, et commença à griffoner - ça a combien de tentacules un calamar, à peu près?"

Bon, par contre, dessiner le bonheur, ce serait plus ardu...une image universelle, qui rendrait heureux n'importe qui...Lucy laissa son crayon en suspens pour y réfléchir plus commodément. Puis énonça lentement:

"Faudrait que j'y réfléchisse...l'ennui, c'est qu'une image qui rende tout le monde heureux, vraiment tout le monde, il faudrait qu'elle ait une sacrée charge émotionnelle!"


Et puis, qu'est ce qui rendait tout le monde heureux? Même pour l'amour, ce n'était pas vrai...peut-être un couple, alors? Lucy balaya doucement l'idée et reprit son croquis, assise en tailleur à côté de Lysander. On était loin des folies moyennâgeuses du dernier rendez-vous! A ceci près que son chevalier, il était toujours aussi galant...elle sourit. Mais toi aussi tu me suffis parfaitement, mon aiglon. Seulement maintenant, si je le dis, ça va faire redite. Ah, c'est fin! Enfin, tu as compris l'idée, n'est ce pas?
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