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 What an unexpected meeting ! ✗ Albus P.

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MessageSujet: What an unexpected meeting ! ✗ Albus P.   Mar 22 Mai - 5:54

What an unexpected meeting !

✎ Noms ◮ Albus Potter & Alice Londubat
✎ Mois actuel ◮ Mars
✎ Contexte temporel ◮ fin d'après-midi / début de soirée
✎ Contexte spatial ◮ Les Trois Balais

Codage (c) Champifeuille et Shakespearette.


Alice Londubat avait toujours beaucoup aimé les week-ends et cela depuis qu’elle était petite. Quand elle était encore enfant, cela voulait dire que son père rentrait à la maison et qu’il allait passer deux jours avec elle et sa mère ou alors quand il ne pouvait pas partir du château, il emmenait Alice avec lui pour quelques heures. Une fois à Poudlard, Alice passait ses samedis dans la bibliothèque l’hiver et dans le parc à lire quand il faisait beau. Alors que tout le monde cherchait à voir des amis et à passer son temps hors des livres et des rouleaux de parchemins, ce n’était pas du tout le cas d’Alice qui était bien loin d’être quelqu’un de très sociable et tout le monde le savait la laissant tranquillement dans son coin sauf Rose et ses cousins bien entendu. Maintenant qu’elle était en formation, elle devait des fois travailler le week-end mais ce n’était pas le cas de ce samedi là et Alice en avait déjà profité pour faire la grasse matinée. En même temps, elle était rentrée vers quatre heures du matin ayant passé sa nuit à regarder les étoiles et à les interpréter avec ses collègues alors elle avait bien le droit de dormir un peu plus longtemps que les autres. Mais vers midi, le bruit sur le Chemin de Traverse était trop fort pour qu’elle ne soit pas réveillée, le samedi le Chemin de Traverse était plein, complètement plein. Se levant, Alice ouvrit la fenêtre pour observer la foule qui se pressait en bas autour des boutiques et des marchants ambulants. Cette vue hebdomadaire lui faisait oublier quelques instants la mauvaise situation du monde des sorciers mais ces soucis là ne s’en allaient pas facilement. Alice ne le disait à personne mais elle se sentait coupable, coupable de ne pas prendre partis comme le faisaient tous ses amis, coupable de ne pas être aussi courageuse que son père, coupable d’être une peureuse. Mais elle voyait assez mal comment elle allait pouvoir changer tout cela maintenant qu’elle avait dix-neuf ans. Préparant quelque chose à manger, Alice vit une note sur le frigo lui rappelant qu’elle devait aller voir son père aujourd’hui à Poudlard. En général elle lui rendait visite là-bas une fois par mois pour prendre de ses nouvelles et puis pour profiter de la vue du château qui était magnifique. Même si Alice y avait été terrifiée, elle adorait y remettre les pieds pour quelques heures. Enfilant un jean et un t-shirt, elle mit une veste en cuir par dessus. Le printemps pointait le bout de son nez mais pas aujourd’hui, de gros nuages étaient dans le ciel, il n’allait pas faire très beau. Une fois prête, Alice transplana devant les portes du château où l’on finit par la laisser entrer. Voyant le temps peu prometteur et étant un peu en avance, la jeune blonde décida d’aller faire un tour du parc avant de rejoindre son père dans les serres où il devait certainement travailler. C’était l’endroit préféré de son père, cela l’avait toujours été et elle l’y trouvait à chacune de ses visites. Une dizaine de minutes plus tard, elle poussa la porte des serres et trouva son père complètement concentré sur une plante. Un sourire s’afficha sur les lèvres d’Alice et elle le laissa remarquer sa présence tout seul.

Quelques heures plus tard, elle était assise dans les appartements de son père en train de boire une tasse de thé et discuter de son travail. Elle pouvait en parler pendant des heures mais elle ne voulait pas non plus barber son père avec des paroles complètement inutiles. Ils parlèrent un moment de la situation actuelle, de l’Ordre aussi avec qui les choses n’étaient pas aussi simples que prévues avec la mort d’Harry mais les choses se mettaient en place petit à petit d’après ce qu’Alice comprit. On ne lui confiait que des renseignements sans importance, elle ne savait pas où se trouvait le QG de l’Ordre ni ce qu’il se disait dans les réunions et ne le demandait pas. Son père l’informait juste de la situation réelle vu que les journaux étaient aux mains des mangemorts. C’est en fin d’après-midi qu’Alice se dirigea vers Pré-au-Lard bien décider à aller à la librairie. Elle voulait se trouver un nouveau livre qu’elle pourrait lire le lendemain au coin du feu sous sa couverture tranquillement. Poussant la porte de la librairie, elle longea les rayons et décida d’acheter un livre de Défense contre les Forces du mal en plus d’un roman. Cela ne pourrait que lui servir et elle pouvait apprendre toute seule après tout non ? Enfin peut-être pas mais Rose pourrait lui donner un coup de main, la Défense contre les Forces du mal était le gros point fort d’Alice et même si elle n’était pas courageuse, elle était assez intelligente pour savoir qu’il fallait le combler au plus vite. C’est en ressortant de la librairie qu’elle fut surprise de trouver une pluie battante et un vent qui ne tarderait pas de la soulever. Tout le monde s’abritait et ils avaient raison, Alice avait déjà vécu ce temps là. Elle se mit donc à courir et rentra précipitamment dans les Trois Balais. Trop précipitamment peut-être car en faisant à peine deux pas dans l’établissement, elle percuta quelqu’un. La poche qu’elle avait dans les mains lui échappa et bien entendu elle perdit l’équilibre. Déjà qu’elle avait du mal à en avoir, quand elle rentrait dans quelqu’un ce n’était pas gagné. Elle eut cependant la bonne idée de se rattraper à une table avant de finir par terre. Génial, ça c’était de l’entrée, elle qui voulait tellement passer inaperçue. C’est alors qu’elle se rendit compte qu’elle devait des excuses à la personne qu’elle venait de percuter. « Je suis vraiment désolée, je voulais me mettre à l’abris, je ne regardais … » Alice s’arrêta au milieu de sa phrase quand elle vit le visage de la personne en face d’elle qui avait apparemment ramassé son sac avec ses deux livres vu qu’il les avait à la main. « Albus ! Vrai … Vraiment désolé … » Dit-elle en sentant ses joues tourner au rouge tomate. Génial, elle pourrait presque être une Weasley pour tourner aussi rouge ! Elle se dit qu’elle devait dire quelque chose quand même alors elle dit : « Tu … vas bien ? » Pourquoi avait-elle du mal à sortir deux mots à côté quand elle était avec lui, ça la rendait encore plus pathétique certainement … A cette pensée, Alice se contenta de baisser les yeux.
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MessageSujet: Re: What an unexpected meeting ! ✗ Albus P.   Mar 22 Mai - 20:25

    Un samedi absolument comme tous les autres! Excepté que cette journée-là en particulier, Albus ne travaillait pas. Et oui, ça bosse les week-ends un Auror. Et comme Al était le petit nouveau (dont la formation n’était même pas encore terminée, faut-il le rappeler), on lui refilait tout le temps les pires quarts… Ce jour-là était donc l’un de ses rares moments de liberté. Le jeune Auror n’avait cependant pas encore décidé de ce qu’il en ferait quand il se réveilla de bon matin. L’horaire strict que lui imposait son emploi avait enseigné au subconscient d’Albus à refuser la grasse matinée. Il devait donc, inévitablement, se lever à 6h tous les jours. Que de plaisir, me direz-vous? Et bien… oui! Al aimait bien se réveiller avec le lever du soleil. Il admirait le calme d’une maisonnée au petit matin. Cela lui laissait le temps de penser.

    Un fois tout habillé, il descendit dans la cuisine. D’un coup nonchalant de baguette dans les airs, il se fit apparaître du café. Albus prit alors place à la monumentale table de la salle à manger. Celle qu’Harry avait l’habitude d’occuper avant sa mort. À cette pensée, le jeune Potter eut un pincement au cœur. Il regarda toutes ces chaises vides et se dit que cette grande maison qu’était le 12 square Grimmaurd ne serait plus jamais celle qu’il avait connue étant enfant. Avec Lily à Poudlard, James qui avait prit un appartement et son père qui… Bref, Albus et sa mère n’étaient plus que deux à habiter le domicile familial et malgré le caractère ma foi très étendu de la famille Potter/Weasley, ce matin-là, le jeune homme se sentit seul.

    C’est un bruit sourd à sa droite qui vint sortir Al de ses idées sombres. Un hibou, visiblement. Légèrement surpris par le caractère très matinal de sa visite, Albus, d’un coup de baguette, lui ouvrit la fenêtre. Le jeune homme ne le connaissait pas. Il était immense et brun avec des teintes de bronze. Albus se dit que c’était probablement le plus beau hibou qu’il avait vu dans sa vie. Comme de fait, une petite lettre était attachée à sa patte. Al s’en saisit alors. L’enveloppe était dorée et richement décorée

    Citation :
    Mon cher Phillmore,

    Je t’écris ceci avec tout l’amour dont est capable une grand-mère. J’espère que tout va pour le mieux, chez toi, en Irlande. Ton père m’a dit que vous étiez aux prises avec un dragon là-bas. J’ose espérer que tu ne fais rien d’imprudent. Bla bla bla…

    Au fil de sa lecture, Albus n’avait pu s’empêcher d’arquer un sourcil. Il déposa la lettre sur la table avant d’en avoir finit la lecture. Son regard se porta alors sur le hibou. Apparemment, c’était lui la cause de ce mal entendu. En effet, il semblait avoir décidé d’agripper le tapis du salon et de s’envoler avec (ne me demandez pas pourquoi…). Sur ce tapis de cinq mètres par sept mètres, reposait notamment deux sofas, trois fauteuils, deux tables de salon et une gigantesque radio datant de l’époque de l’enfance de Sirius. Le pauvre devait être un peu retardé.

    Ce n’est qu’après qu’Albus comprit l’ampleur de la mésentente. Soudainement, une dizaine de hiboux de taille moyenne entrèrent par la même fenêtre. Chacun d’eux portait un monstrueux panier de victuailles. Le jeune homme, abasourdit, dut en éviter un ou deux. Ils déposèrent leurs cargaisons un peu partout dans la maison. Albus se précipita sur la lettre pour comprendre la nature de tout ceci.

    Citation :
    Je t’envoie aussi quelques paniers de ce que j’ai cuisiné ces derniers temps. Je sais que c’est moins que d’habitude, mais tu devrais tenir jusqu'à demain.

    Bisou,

    Mamie

    Al reposa la lettre et poussa un soupir d’exaspération. Ce ne fut rien, cependant, comparé aux yeux exorbités de Ginny lorsqu’elle se réveilla et qu’elle découvrit que sa maison était rendue un refuge pour hibou. Que ce passa-t-il alors? Et oui!

    Ginny – Albus, je voudrais que tu t’occupe de cette histoire. Va au bureau de poste à Pré-au-Lard et règle cette affaire.

    Albus – Mais maman…

    Ginny – Pas de mais!

    Al sourit devant la nature enfantine de cette conversation. Cela lui rappela de bons moments et oublia tout de suite que sa journée de congé était gâchée par un quiproquo de hibou. Ha non, ça lui revint…

    C’est donc avec un peu de dépit que, plus tard dans la journée, il transplana vers Pré-au-Lard avec la lettre et le hibou retardé. D’ailleurs, ce dernier semblait avoir oublié que sa tête pouvait pivoter à 180 degrés car il prenait un malin plaisir à enfoncer ses griffes dans l’épaule d’Albus à chaque fois qu’il se retournait. C’est peu dire, il tournait sur lui-même constamment. Le jeune Potter ne perdit donc pas de temps et se rendit au Bureau de poste. Le village était achalandé… c’était samedi après tout. Tournant le coin, il aperçût sa destination et poussa un soupir qui avait tout l’air d’un râle. Il y avait une queue jusque dehors.

    Résigné, Albus se plaça en file, attendant sagement son tour. Plus le temps passait, plus envie de donner un bon coup de pied au hibou qui avait décidé de faire la navette entre sa tête et son épaule. Décidément, il avait un défaut fabrication celui-là. Tout dans le plumage, rien dans le cerveau. C’est à ce moment qu’Albus remarqua, pour la première fois, la température. Il faisait un temps atroce. On avait l’impression que le soir était tombé alors que 15h sonnait tout juste. Ça ne présageait rien de bon. Les orages électriques faisaient partis des phénomènes pendant lesquelles il valait mieux éviter de transplanter. Apparemment, ça aurait un rapport avec ce que les Moldus appellent : les ondes éléctro-magnétiques. Quoi qu’il en soit, Albus se dit qu’il n’était pas du genre à se laisser impressionner par un peu de pluie et qu’il essaierait quand même.

    Il changea d’avis à sa sortie du Bureau de poste. Au dessus de sa tête, Mère-nature semblait en furie! Les pluies torrentielles empêchaient de voir à plus de cinq mètres. À cela s’ajoutait le vent qui fouettait violemment tout ce était à découvert. On pouvait entendre presque constamment le tonner gronder plus fort que jamais et la noirceur du ciel était ponctuée de flashs de lumière. Albus, uniquement vêtu d’un jean, d’un t-shirt blanc assez serré et d’un long trench-coat en cuir, se dit que même son frère, l’homme le plus téméraire qu’il connaissait, n’aurait pas tenté le transplanage par pareil temps. Libéré du hibou et de la lettre qu’il avait laissé au Bureau de poste (visiblement, ce n’était pas la première fois que les employés croisaient cet oiseau…), le jeune Auror se mit à courir à la pluie battante. La première porte qu’il vit fut celle des Trois Balais. Sans se poser de questions, il s’y lança et entra en trombe dans le bar. Il dut même retenir la porte qui avait bien envie de s’arracher à ses gonds.

    Les Trois Balais était vide. Cela surpris Albus. Avec une telle température, il lui semblait que c’était l’endroit idéal pour se réfugier. À moins que tout le monde ait été plus prévoyant… Oui ça devait être cela. Tout le monde avait dut transplaner avant la tempêter. Al se maudit alors de ne pas en avoir fait autant.

    Le bar n’était occupé que par trois clients. Un homme, au fond, avait des allures peu recommandables. Il était seul et buvait un breuvage non-identifié. Son visage était voilé par un large capuchon noir. Les deux autres clients étaient deux hommes. Deux monuments. Ils étaient si large qu’il était impossible à quiconque d’en faire le tour avec ses bras. Leurs paumes donnaient l’impression de pouvoir vous broyer d’un seul coup. Albus pensa qu’il s’agissait plus du genre de clientèle de la Tête de Sanglier…

    Mais il n’eut pas le loisir de s’y intéresser d’avantage. Alors qu’il allait quitter le vestibule du bar, la porte s’ouvrit en trombe. Il eut à peine le temps de se retourner qu’une jeune fille le percuta. Il fit un pas en arrière avant de réaliser que la jeune fille, elle, était tombée sous le choc. Les paquets qu’elle portait, eux, s’étaient éparpillés sur le sol. Al se précipita alors pour les ramasser. C’était la moindre des choses. Après tout, c’était de sa faute. C’était lui qui était resté comme un grand dadais au beau milieu de l’entrée.

    Albus porta alors son regard sur la jeune fille qui reprenait ses esprits. Elle commença une phrase en se relevant, mais elle n’eut pas de fin. Lorsque leurs regards se croisèrent, les deux restèrent bouche-bée. Les yeux d’Albus s’illuminèrent lentement. Alice, ici!? Quel drôle de hasard! Quel heureux hasard…

    Albus – Salut Alice!

    Il arborait un sourire radieux. Dans l’esprit du jeune homme, tous les malheurs de la journée venaient d’être remplacés par les beaux grands yeux de la jeune blonde qui se tenait maintenant devant lui.

    Albus – Ce n’est rien, c’est moi qui n’aurait pas dut être là.

    Étrangement, il ne pouvait s’empêcher de sourire comme un imbécile. Une petite voix à l’intérieur de lui ne cessait de lui répéter : Tu a l’air d’un con là, Al... Arrête de sourire comme un abrutit, Al… Mais il ne pouvait le réprimer. Il aida Alice à se relever avant de répondre à sa question.

    Albus – Beaucoup mieux depuis que tu es là. Je veux dire… Ça allait bien avant aussi mais… enfin je… je ne voulais pas dire que ca va mieux, mais que sa va moins pire que… enfin… je veux dire : Bien et toi?

    T’es vraiment le pire des cons, Al… C’est à toi que va le championnat de la phrase stupide, Al… Le jeune homme ne put s’empêcher de rougir. Très gêné, détourna le regard. Il se dirigea alors précipitamment vers la table la plus proche et posa les paquets. Essayant de se reprendre, il dit :

    Albus – Tu… tu veux prendre un verre?

    Il se félicita intérieurement de cette réplique pertinente qui, bien que n’en ayant pas l’air, lui avait demandé beaucoup de courage. Albus n’était pas un gars très timide de nature. Même avec les filles. Mais avec Alice, c’était différent…
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MessageSujet: Re: What an unexpected meeting ! ✗ Albus P.   Mer 23 Mai - 6:34

La vie d’Alice avait été un long fleuve tranquille pendant un long moment. Elle n’avait jamais eu de problèmes avec sa famille car ses parents étaient toujours aussi amoureux qu’avant et étant leur seul enfant, ils l’aimaient tous les deux énormément. Et puis faire parti des Londubat voulait aussi dire considérer toutes les personnes de la famille Weasley/Potter comme de la famille ou du moins de très proches amis. Neville avait gardé un très bon contact avec ses anciens amis Gryffondor et c’est très jeune qu’Alice rencontra James, Rose, Lily, Albus, Hugo et tous les autres. Tous étaient différents et elle aimait beaucoup les observer quand ils étaient tous invités chez les grands parents de Rose. Alice avait toujours été en retrait de ce grand groupe, la timide qui ne parle pas beaucoup. De qui elle tenait sa timidité extrême ? Pas de son père, un peu de sa mère peut-être mais Hannah n’avait jamais été aussi timide que sa fille. Alice savait que cela lui jouait des tours mais tant pis, elle avait accepté depuis ses onze ans que tout le monde se moque d’elle car tout ce qui lui passait par les mains finissait sur le sol mais en général on la laissait tranquille ce qui l’arrangeait bien. Ses parents avaient cru pendant un moment que le fait de changer d’environnement en quittant Poudlard lui permettrait de s’affirmer un peu plus mais cela n’avait pas été le cas malheureusement. Les deux atouts d’Alice en vertu de ses nombreux défauts étaient qu’elle pouvait passer inaperçue à peu près partout si elle le voulait et qu’elle était très intelligente. Dans tous les sujets qui l’intéressaient, elle avait toujours des notes excellentes et maintenant dans son travail, elle montrait à ses formateurs qu’elle arrivait à lire des choses, à les retenir et à les réexploiter presque de suite. Quand on lui demandait de lire un livre, il ne fallait pas plus de deux jours à Alice pour le terminer. Elle aimait vraiment cela et elle savait que c’était une qualité en or. Alors que la plupart des gens la prennent pour une jeune fille perdue au milieu des autres, elle sait exactement ce qu’il se passe dehors et elle sait au fond d’elle que quand elle se sentira prête à assumer ses opinions, elle s’engagerait comme les autres mais ce n’était pas le cas maintenant et elle était heureuse que ses amis proches ne lui en tiennent pas rigueur. Alice se doutait que c’était simplement parce qu’ils savaient qu’elle pensait exactement comme eux au fond. En même temps la fille Londubat aider les mangemorts ? Non, cela ne sonnait pas bien du tout aux oreilles de la demoiselle.

Son livre de Défense contre les Forces du mal allait lui donner du fil à retordre mais elle était prête à relever le défis au milieu de ses lectures sur les étoiles … Alice avait toujours été en décalage par rapport à son monde et son père lui disait souvent qu’elle lui faisait penser à son amie Luna qu’Alice aimait beaucoup d’ailleurs. Elles s’étaient toujours extrêmement bien entendues prouvant ainsi que son père devait avoir raison. Les illusions de la blondinette sur le monde n’étaient pas grandes mais il y avait une chose en quoi Alice croyait dur comme fer, c’était que chacun avait sur cette terre une personne pour qui il était destiné comme ses parents, comme les Potter et les Weasley. Malgré les problèmes, Alice en était convaincue. Elle n’avait eu que de rares petits amis à Poudlard et c’était surtout pour faire plaisir à Rose qu’elle avait dit oui à quelques invitations pour quelques temps, cela ne durait jamais longtemps, les gens avaient généralement du mal avec elle à un certain point. Et puis il y avait Albus … La jeune femme ignorait complètement le pourquoi du comment elle en était arrivée à voir dans son ami beaucoup plus que cela. Dire qu’elle l’aimait était peut-être un peu fort mais en tout cas, il lui plaisait plus qu’un peu et il n’y avait que lui qui ne l’avait pas remarqué, Rose elle ne l’avait pas loupé et essayer de les mettre ensemble à la moindre occasion. C’était Rose, Alice l’adorait mais elle avait du mal à voir ce qu’Albus pourrait voir en elle pour la considérer comme plus qu’une amie alors c’était perdu d’avance. Oui, Alice et son problème de confiance en elle peuvent être assez énormes de temps en temps. Enfin pour l’instant, elle était à Pré-au-Lard et le temps n’était pas ensoleillé du tout. En mars en même temps, on dit bien que c’est le temps des giboulées et donc des orages. Alors qu’elle voulait transplaner chez elle pour pouvoir aller lire son livre, Alice ne prit pas le risque vu la pluie battante et les éclairs qui se rapprochaient étrangement vite. Le mieux était de s’abriter et le premier endroit qui lui vint à l’esprit fut les Trois Balais. Elle s’y précipita donc et trempée, elle ne fit pas attention et rentra dans quelqu’un. Cela aurait pu être quelqu’un d’inconnu mais ce n’était pas le cas, c’était Albus Potter qu’elle n’avait pas vu depuis un moment d’ailleurs, Rose lui avait dis qu’il était occupé avec sa formation d’auror ce dont elle ne doutait pas une seule seconde. « Salut Alice ! Ce n’est rien, c’est moi qui n’aurait pas dut être là. » Alice aurait certainement dû garder les yeux baissés parce que le sourire qu’arborait le jeune brun était trop beau pour être vrai. La jeune blonde avait toujours aimé le voir sourire et il le faisait toujours quand elle faisait tomber quelque chose ou qu’elle était maladroite. Non, elle ne s’en lasserait sans doute pas de ce sourire et elle ne put s’empêcher de se dire qu’elle ne devait pas ressembler à grand chose toute trempée. « Je n’aurais pas dû rentrer aussi vite sans regarder, désolé. » Comment avait-elle pu sortir cette longue phrase ? En regardant ses pieds bien entendu mais ce n’était pas très poli et puis Albus était son ami après tout alors tant pis pour ses joues rouges, elle leva les yeux et lui demanda comment il allait. Oui, plus banal cela n’existe pas mais Alice n’avait jamais été très douée pour commencer des conversations … « Beaucoup mieux depuis que tu es là. Je veux dire… Ça allait bien avant aussi mais… enfin je… je ne voulais pas dire que ca va mieux, mais que sa va moins pire que… enfin… je veux dire : Bien et toi? » La jeune blonde n’avait jamais été du genre à se moquer des gens et encore moins d’Albus qu’elle respectait plus que personne d’autre mais là avec sa phrase qu’elle avait du mal à suivre et son air craquant, elle dut se mordre la lèvre inférieure pour ne pas laisse échapper un petit éclat de rire. Elle était pire que lui elle le savait mais de voir qu’elle n’était pas la seule dans cette galère était rassurant. Souriant maintenant à son tour, elle lui répondit : « Je vais bien aussi … Trempée mais ça va. » Alice savait que les choses n’avaient pas été facile pour les Potter depuis la mort d’Harry mais compte tenu des circonstances, Albus semblait allait bien, avec des joues un eu rouges qui devaient s’accorder avec les siennes. « Je … Je suis passée voir mon père aujourd’hui. Revoir le château ça … fait du bien ! Tu y es retourné depuis l’année dernière ? » Ils avaient tous les deux quitté les lieux l’année précédente et c’était pour Alice en tout cas un soulagement extrême. Albus se dirigea vers une table et la blondinette remarqua qu’il n’y avait pas grand monde ce qui était surprenant. Il posa ses livres sur la table et elle le remercia d’un sourire avant de sortir sa baguette et de se sécher avant d’attraper un rhume. « Tu… tu veux prendre un verre? » La proposition la prit de cours, complètement de cours. Alice n’avait pas l’habitude qu’on l’invite à prendre un verre mais elle se dit rapidement qu’ils étaient tous les deux coincés ici et qu’Albus ne devait chercher qu’un peu de compagnie avant de pouvoir rentrer et quoi de mieux qu’un amie pour cela. Cependant, les joues d’Alice durent se colorer d’un rouge assez prononcé. « Euh … Et bien … Oui … Oui, on pourra rattraper le … temps perdu. » Dit-elle sans savoir vraiment pourquoi elle le disait. Non mais n’importe quoi ! Enlevant sa veste en cuir, elle s’assit donc sur une chaise et mit ses paquets de côté en se disant que la compagnie d’Albus valait mille fois celle de ses livres …
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MessageSujet: Re: What an unexpected meeting ! ✗ Albus P.   Lun 28 Mai - 8:53

    À cet instant, Albus eut un flash. Une sorte de souvenir sortit d'outre-tombe auquel le jeune Auror n'avait pas pensé depuis ce qui lui semblait être des millénaires. C'était il y avait plusieurs années de cela. Le clan fort étendu des Potter/Weasley était réunit pour l'anniversaire du jeune Albus qui allait avoir neuf ans. Cette fête se déroulait au Terrier. En effet, bien que le 12 square Grimmaurd, où demeuraient les Potter, était largement assez grand pour accueillir toute la famille, Molly Weasley, la grand-mère du jubilaire, insistait pour que cela ait lieu chez elle. Pour l'occasion, certains amis proches de la famille avaient été invités. Évidemment, quand on parle d'amis proches des Potter, on parle des Londubat. Harry avait, jusqu'à sa mort, entretenu d'excellent rapport avec Neville, son collègue de Poudlard. Ce dernier était devenu professeur de botanique alors que Harry avait opté pour une carrière ministérielle. Malgré cela, ce qu'ils avaient vécu ensemble les rapprochait toujours et ils furent toujours de bons amis.

    En conséquence, les Londubat virent à cette fête chez les Weasley. Il y avait énormément de monde. Pour l'occasion, Arthur avait érigé le chapiteau qui avait jadis servit lors du mariage de Bill et Fleur quelques temps avant la chute de Voldemort. Quel événement! En fait, c'était ainsi à chaque fois que cette famille nombreuse se rassemblait. Les adultes discutaient entre-eux alors que les enfants, ma foi très nombreux, jouaient dans les grands terrains vagues et forêts qui entouraient la demeure. Cette fois-ci, ils avaient entamé une partie de Quidditch sur le terrain de fortune qui bordait la maison. Tous avaient apporté leurs balais. Le soleil les plombait si bien qu'il décidèrent d'arrêter la joute et de jouer dans la forêt à la place.

    Ainsi les cousins et cousines débutèrent une véritable chasse au renard. Il s'agissait seulement d'une partie de cache-cache dans laquelle plusieurs personne en poursuivait une seule. Cette personne fut Albus. Et bien oui... les honneurs du jubilaire. Ils lui laissèrent donc dix minutes pour se cacher avant de partir à sa recherche. Al n'était pas du genre à prendre une cachette facile. Il préférait largement trouver l'endroit où personne n'irait. Et cet endroit, il le trouva. Le jeune fêté dénicha une sorte de racine proéminente en dessous de laquelle un enfant pouvait entrer. Il ne se fit pas prier pour s'y glisser et il découvrit qu'il y avait, sous l'arbre, un gigantesque creux ou auraient put habiter deux personnes. Il n'y avait là que de la terre et des insectes, mais Albus jubilait. Il avait trouver le meilleur endroit possible! Soudainement la température, jusque là très clémente (et peut-être même trop) se gâta. Des nuages noirs virent assombrir le ciel et un puissant tonner se mit à raisonner. Jetant un œil dehors, Al vit qu'il se mettait à pleuvoir des cordes. Trop loin de la maison pour se rendre à temps, il décidé que le mieux était de rester dans son abri miraculeux. Le tempête qui faisait rage à l'extérieur était démentielle. Bien au sec sons son arbre, le jeune Potter entendit bientôt des cris.

    Il accourut vers la source de se bruit pour se rendre compte qu'il s'agissait d'Alice. Moins habituée que les Potter/Weasley à cette forêt, elle n'avait pas retrouvé son chemin à temps. Résultat, elle était maintenant prise au piège. Prenant sur lui tout son courage de petit garçon. Albus sortit de sa cachette et vint au secoure de la jeune fille.

    Albus – Viens! J'ai une cachette!

    Il l'emmena ainsi avec lui sous son arbre. Ils y restèrent deux bonnes heures à parler de tout et de rien. Évidemment, les adultes étaient partis à la recherche des enfants, mais la cachette était si bonne qu'ils ne les trouvèrent jamais. Au moins, ils étaient à l'abri... Ce n'est qu'une fois le soleil revenu qu'ils sortirent, épargnant ainsi à leurs parents la plus grande peur de leurs vies.

    Revenant dans la réalité, Albus eut un sourire intérieur. La situation actuelle avait donc eut un précédent. Ce souvenir, il l'avait pratiquement oublié. Il trouvait cela plus qu'étrange qu'il lui revienne à ce moment précis. La jeune fille accepta ensuit son invitation ce qui le rendit fou de joie. Cependant, il garda tout cela à l'intérieur. Il était si soulagé qu'elle accepte qu'il ne se posa pas de questions sur ce qu'était le temps perdu auquel elle faisait allusion. Comme un gentleman, il tira la chaise d'Alice lorsqu'elle vint pour s'asseoir. Au moment où il le faisait, il se dit que ce devait être extrêmement étrange. Après tout, il n'étaient que des amis. Il prit place en face d'elle. Avant de dire :

    Albus - Oui, je suis retourné quelques fois à Poudlard. Mon job d'Auror m'y a conduit. Et ton père, il va bien?

    À cet instant, le barman arriva.

    Barman – Que puis-je vous servir?

    Albus – Une Bièreaubeurre s'il vous plaît.

    Cet homme était vraiment très grincheux. Pas du tout comme l'ancienne propriétaire, Mme Rosemerta, dont ses parents lui avait parlé. Cet homme était pratiquement chauve à part quelques poils gris sur les côté de son crâne. Il était très gros et portait un tablier de cuir monumental. Une fois les commandes passées, Al reporta son attention sur son interlocutrice.

    Albus – Je vois que tu a acheté quelques livres... Sur quel sujets porte-ils?
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MessageSujet: Re: What an unexpected meeting ! ✗ Albus P.   Mar 29 Mai - 8:00

    Les Londubat et les Potter, c’était de l’histoire ancienne, du temps de leurs parents. Qui aurait pu croire que les enfants resteraient proches eux aussi ? En même temps, ils avaient presque été élevés ensemble, Alice était invitée à tous les anniversaires et elle invitait le clan à chacun des siens. L’âge les avait certainement rapprochés avec Rose et Albus. La jeune rousse était rapidement devenue sa meilleure amie quand à Albus, il était devenu son ami, celui qu’elle regardait toujours avec admiration pour son courage. Alice en manquait cruellement mais elle essayait de s’améliorer, il lui en faudrait dans les temps à venir, il pouvait le voir dans le regard inquiet que lui posait son père de temps en temps en se demandant ce qu’il allait se passer dans cette guerre. Connaissant son père, la jeune blonde savait que c’était très sérieux et qu’il ne fallait pas le prendre à la légère mais avant qu’Alice ait un peu confiance en soi et voir son courage augmenter, il y avait un long chemin à faire. Tout son entourage était au courant et jamais personne ne lui avait proposé de faire auror de toute manière. Médicomage aurait pu lui convenir mais soigner les gens étaient une trop grande responsabilité, elle n’avait pas le droit à l’erreur et avec sa maladresse légendaire, elle ne pouvait pas prendre ce risque. Les étoiles s’étaient présentées à elle comme une évidence en grandissant. Beaucoup avaient ris mais cela convenait à la demoiselle comme un gant et comme Rose aimait bien le lui dire, elle ne cessait d’avoir la tête dans les étoiles. C’était agréable de se sentir entourée et Alice ne savait pas vraiment ce que c’était que de n’avoir personne elle qui avait toujours eu une si grande famille. Oui, parce que pour elle, les Potter et les Weasley étaient de la famille et ils pouvaient compter les uns sur les autres. Bon, peut-être pas Dominique qui s’était tournée vers les mangemorts d’après ce qu’elle avait entendu mais Alice ne portait pas de jugement hâtifs. Se retrouver au Trois Balais avec Albus était une situation un peu étrange pour la jeune femme. Quand elle était toujours à Poudlard, elle aurait rêvé de cette situation, maintenant elle n’osait plus espérer. Ils étaient amis, leur amitié était belle et précieuse alors pourquoi essayer de tout gâcher ? Non, Alice était décidée à profiter de cette occasion pour retrouver son ami qui avait lui eu la tête dans les dossiers du ministère ces derniers temps. Tous deux préoccupés par leur formation, ils ne s’étaient pas vus depuis l’enterrement d’Harry où Alice avait pleuré toutes les larmes de son corps. La perte d’un être cher est toujours quelque chose qui fait mal même quand ils ne nous sont pas directement reliés. La jeune Londubat savait que la famille Potter en souffrait tous les jours et que le monde magique tout entier souffrait de cette perte mais tout le monde devait aller de l’avant et tout le monde devait se battre. Même si elle n’en faisait pas partie, Alice y croyait dur comme fer et elle ne voyait pas comment le mal pouvait finir par triompher, ce n’était tout simplement pas possible. Cela faisait du mal à trop de gens, la vengeance allait un jour sonner et il faudrait en tirer profit un jour. La peur n’est pas éternelle …

    Alors qu’ils s’asseyaient, Alice put remarquer que son ami pensait à autre chose. Elle se demandait à quoi il pouvait bien penser mais cela ressemblait à un bon souvenir, il souriait comme un enfant en tout cas. C’est alors qu’elle aussi eu comme un flash et elle se revit courir petit au milieu des arbres cherchant le chemin de la maison. Le Terrier, pour l’anniversaire d’Albus. Quelle idée ils avaient tous eu de vouloir chercher le jeune homme dans ce bois aussi ! Bien sûr elle s’était perdue ne cherchant rien en particulier et quand la pluie avait commencé à tomber, elle avait été prise au dépourvue. Alice se souvenait très bien de la peur qui l’avait saisie et elle s’était mise à courir, aussi vite qu’elle le pouvait vers une direction qui lui semblait la bonne. Mais elle ne trouva pas la maison et appela ses parents qui ne l’entendirent pas. Mais ces cris ne furent pas en vain car quelqu’un l’entendit et vint la chercher. Elle reconnut cette personne à sa voix. Albus … Si bien caché que personne ne l’avait trouvé et il venait de la sauver, elle la petite Alice perdue dans la forêt. Ils avaient parlé pendant des heures ensuite, jusqu’à ce que la pluie arrête de tomber et la jeune blonde avait chéri ce moment plus que les autres. Cela avait été la première fois où ils avaient vraiment parlé tous les deux. Et puis la pluie avait cessée et ils étaient revenus au Terrier car Albus connaissait le chemin. Bien entendu, ils s’étaient pris la colère de leurs parents, tellement inquiet qu’ils avaient passé plus d’un quart d’heure à les gronder. Mais Alice n’avait jamais regretté ce moment et même si elle avait été punie plus tard, elle avait trouvé que cela en valait la peine. Décidément, la pluie avait pour habitude de les rassembler … Alors qu’elle venait d’accepter de prendre un verre avec lui et qu’elle allait s’asseoir, Albus vint lui tirer la chaise pour qu’elle s’assoie. Etonnée, Alice arriva à articuler un : « Merci. » Avant de rougir comme une tomate et de laisser Albus prendre place devant elle en répondant à sa question sur Poudlard. « Oui, je suis retourné quelques fois à Poudlard. Mon job d'Auror m'y a conduit. Et ton père, il va bien? » Alors qu’Alice allait répondre, le barman arriva avec un air bourru, quelqu’un de pas très agréable pendant la jeune blonde … « Une Bièreaubeurre s'il vous plaît. » Une bièreaubeure semblait effectivement adaptée à cette situation et Alice adorait cette boisson depuis qu’elle l’avait goûtée. « Moi aussi s’il vous plaît. » L’homme repartit aussi vite qu’il était venu et les deux jeunes gens se retrouvèrent face à face, seuls. Alice se souvint alors de la question de son ami et lui répondit : « Mon père va bien, toujours absorbé dans ses plantes et toujours prêts à aider n’importe qui ne voulant pas respecter les règles. Enfin tu le connais … » Il le faisait déjà quand ils étaient tous les deux à Poudlard sous la Grande Inquisitrice et il ne comptait pas s’arrêter d’après ce qu’Alice avait compris ce qui la rendait fière en un sens parce que lui se battait, tous les jours d’une certaine manière c’était certain mais c’était mieux que rien. Et puis quand il faudrait se battre à proprement parler, il serait au rendez-vous. Abus lui demanda alors : « Je vois que tu a acheté quelques livres... Sur quel sujets porte-ils? » Oh ses livres ! Alice les avait complètement oubliés ! Tout d’un coup, elle n’était plus vraiment certaine de vouloir parler de ses livres, Albus avait toujours été excellent en Défense contre les Forces du mal mais bon, elle lui faisait confiance. Le rouge lui montant aux joues, elle lui dit : « J’ai acheté un roman et euh … un livre de débutant sur la Défense contre les Forces du mal. » Elle avait arrêté le sujet après ses BUSES alors elle baissa les yeux avant d’ajouter : « J’ai arrêté le sujet après notre cinquième année, ça n’a jamais été ma matière de prédilection et en fait … ben je me suis dis que dans les circonstances actuelles ça serait pas plus mal de s’y remettre. » Dit-elle timidement.
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