Partagez | 
 

 L'amour est une fumée faite de la vapeur des soupirs ♫♦ PV

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »



//

Messages : 449

Points : 0
Avatar : Sarah-Michelle Gellar
Crédits : Backseat

Age RPG : 18 ans.
Sang : Pur bien sur
Camp : Basilic

Vie du personnage : //

Truc en plus : Demi-Vélane
Doubles-Comptes : Alexia J. Waldstein



MessageSujet: L'amour est une fumée faite de la vapeur des soupirs ♫♦ PV   Jeu 3 Mai - 4:27

-« Pif paf pouf ! Pif paf pouf ! Je suis une grosse pétasse ! Pif paf pouf ! Pif paf pouf ! Ca c'est vraiment la classe ! »

Faire sa ronde après presque une bouteille de vodka entière ?

-« Je n'crains rien ni personne ! Parce que je suis trop conne, je suis la mode à la page, sous deux tonnes de maquillage ! »

Bah à priori c’est possible.

-« Je n'crains pas l'chaud l'été, car je suis presqu'à oualpé, les clopes c'est bon pour le style, même si ça coute de la maille ! »

C’est bon pour ses problèmes la pauvre enfant, comprenez laaaa. Mais peut-être pas pour son statut de Préfète quoique. Aleera partit dans un fou rire tout ce qu’il y a de plus gras, qui s’acheva dans un toussotement éraillé. Elle s’appuya contre un mur pour éviter de tomber. Thomas avait peut-être eu raison de ne pas vouloir la laisser sortir… Surtout qu’elle avait tiré quelques taffes sur son pétard juste avant, malgré qu’il soit de notoriété publique qu’elle avait une tolérance à la weed assez basse. Mais bon le devoir passe avant tout. Et dans l’immédiat elle devait allez patrouiller. Parce que le Préfet en Chef s’était réservé une soirée en amoureux avec sa princesse, parce que Mika avait besoin de se reposer. Et parce que voilà sur le coup ça lui avait semblé être la meilleure idée du monde. Sauf que maintenant elle regrettait un peu… Le château bougeait tout seul. Elle n’était pas encore assez morte pour avoir envie de rendre ses trippes. Pour l’instant elle était joyeuse, elle avait chaud. Juste ce qu’il fallait. Pour oublier cette existence merdique et plate, pour prendre la vie côté vodka. Pour ne pas avoir envie de chialer de pleurer dès qu’elle voyait la bobine de cette morue de Lucy. Pour ne pas tourner de l’œil dès que Dan passait un peu trop près d’elle. Pendant seize ans, sa vie avait été un bordel innommable. Même à l’époque de Karol ; bastons entre cousins, père absent, relations ambigus avec son frère, violence, insolence, égocentrisme. Mort de Karol, pseudo complexe d’Oedipe soldé par un refus froid d’Ivan, accusations, violence de nouveau, haine, incompréhension. Poudlard. Hypocrisie, arrivisme, puis coucheries, coucheries, coucheries. Sans discontinuer. Sans pouvoir s’en empêcher, en pensant qu’elle maitrisait parfaitement la chose. Elle était juste esclave de ses pulsions ; pas foutue de résister à un mec un peu tendre, de dire non à un type juste venu pour tirer un coup. Même si elle n’était pas en reste non plus. Tu vois tu veux tu prends. Sans chercher à partager, sans chercher à se découvrir petit à petit. Juste une manière de passer ses nerfs, sa frustration. Se conduire tel un animal guidé par des instincts primitifs. Sentiments ? Ce n’était pas sa priorité. Chose qui contrastait avec son manque énorme d’affection. All you need is love Lee. Affection, attention, tendresse. Tout prendre sans jamais donner. Tout arracher de grès ou de force pour se rassasier. Et pourtant des cris, des larmes. Peur de s’engager et se mettre à nu. Jamais elle ne s’était avouée cette vulnaribilité, elle tournait en rond depuis des années. C’aurait été si simple pourtant ; avec Albus, Thomas, un autre. Laisser sa méfiance de côté pour afficher ses failles et espérer qu’elles soient comblées. Mais jamais, jamais, jamais elle n’avait autorisé qui que ce soit à voir si profondément en elle. Se livrer à ce point lui faisait bien trop peur. Pour cela il aurait fallut qu’elle rencontre quelqu’un, comme elle. Elle n’aurait pas eu peur ; il l’aurait comprise, elle aurait put lui faire part de sa lâcheté à s’engager sans avoir peur d’être jugée.

-« Avec les filles de ma classe, on est un peu dégueulasses, pour se faire les supers mecs, avec deux mètres de talons, j’veux embrasser les garçons, et quand je vois un derrière je suis complètement par terre… »

Nouvel éclat de rire. Un sentiment s’allégresse l’envahit de nouveau. T’façon elle était comme ça. Elle prennait les mecs pour les jeter comme des mouchoirs, sauf que maintenant la boite était vide, ou mais son rhume était guérit. T’façon Nika n’était qu’un connard. Ah oui, il faudrait qu’elle aille le lui dire aussi. Ce type était con comme les pieds d’un cul de jatte. ET UN CUL DE JATTE CA A PAS DE PIEDS. Donc Nika est soit pas con du tout, soit sa stupidité à dépassé la mesure communément admise. Nan mais quand même : pourquoi t’es avec Lucy ? Tu dis l’avoir choisie ? Arrête, elle est venue vers toi parce qu’elle s’était lassée d’Arès et tu l’as accueillit à bras ouverts. Elle te connait pas cette meuf. Regarde là, c’est une bonne fille : comment elle va réagir en apprenant que pour gagner ta croute tu tailles des veines, hein ? Elle te connait pas et tu veux passer ta vie avec. Tu veux devenir la chose d’une gourdasse qui te voit comme un superman, alors qu’on sait tout les deux que c’est faux. Tu craaains mec. La russe rit de nouveau et poursuivit sa route en sautillant, titubant à moitié. Nika était bête, oui ! C’était vraiment drôle à voir ! Il cherchait toujours d’avantage à se faire souffrir ! Hé bien tant pis pour lui, là ! Légère comme une bulle de champagne elle descendit les escaliers pour se retrouver de nouveau dans les cachots. Froids, déserts à cette heure, verdâtres. Un froid mordant lui arracha un long frisson. La demi-Vélane caressa l’endroit du regard. Ces lieux avaient été son terrain de jeu pendant longtemps. Même si bon dieu là il faisait vraiment carrément glacial. La vipère avisa sa tenue : une simple petite robe en satin noir. Et elle s’étonnait d’avoir froid ? Cette constatation la fit de nouveau rire aux éclats. Elle jeta un coup d’œil à sa montre. Bien, elle allait encore devoir faire un petit tour par les cachots censés être vides et elle pourrait rentrer. Si elle ne tombait pas comme en masse ivre d’ici là. Ou alors l’alcool se serait dilué dans ses veines de russes et elle fondrait en larme.

Elle plissa les yeux en entendant des pas. Elle se dirigea vers la source de ce bruit incongru pour cette heure, plus ou moins discrètement, manquant de tomber sur ses talons aiguilles. S’il s’agissait de sales gosses occupées à fomenter ils avaient largement le temps de se tirer… Dans la pénombre, elle reconnue Dan. Et se figea quelques instants. Puis le détailla, avec une insistance qu’elle ne se serait pas permise sans quelques grammes de vodka dans le sang. Ses épaules, son torse… Ce corps qu’elle avait presque caressé pendant l’été, alors qu’elle pansait ses plaies… Ce corps qu’elle avait totalement caressé du regard, pendant qu’elle avait le dos tourné. Elle releva légèrement la tête pour se concentrer sur le visage du jeune homme. Et le détailla encore, encore, et encore. Bien qu’elle en connaissait par cœur les moindres traits. Une mâchoire volontaire, un sourire en coin, des cheveux un peu ébouriffés, un regard fier et arrogant. Elle frissonna. Puis lui sourit, en s’approchant doucement, en laissant sa main glisser le long du mur pour ne pas trébucher. Aleera se planta devant Dan. Et pour une fois ne chercha pas à éviter son regard brulant. Presque hésitante, elle effleura son torse du bout des doigts. Elle murmura, d’une voix chaude, amplifiée par l’accent russe qui filtrait malgré elle.

-« Tu sais, tout ce que j’ai toujourrrs voulut’ c’est que tu sois heurrreux… »

Excuse-moi. Pour tout.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://the-shown.forumactif.com/
Invité


Invité







MessageSujet: Re: L'amour est une fumée faite de la vapeur des soupirs ♫♦ PV   Jeu 3 Mai - 10:11



-Ouais, il paraît qu'il l'a plaqué pour une autre.
-Une italienne non?
-Possible. C'est tout ce qu'elle méritait Prewett, après avoir fait sa wonder woman pendant des années!

Se forçant à se concentrer sur son devoir d'Histoire de la magie, Dan fulminait intérieurement. Hermès avait disparu de la circulation, et rien ne pouvait le retenir de démonter ces deux connards de son année. Néanmoins, il fit la sourde oreille et continua son devoir, se forçant à ne pas écouter. Tapant sa plume sur la table au rythme de la musique qui passait en fond, il se concentra. Les Bezoard étaient toujours utilisés dans les contre poisons, évidemment. Mais, pas dans la potion du mort vivant, pourquoi ?
Posant sa plume sur le parchemin, il traça une première lettre.

-Maintenant qu'elle est seule, on peut se la chopper dans un coin pour lui refaire le portrait en revanche.
-Ou s'amuser tout court avec elle. Personne fera la différence.

La plume s'écrasa contre le parchemin. Sans que Dan ne s'en rende réellement compte, il donna un coup de poing dans la machoire du premier élève, le faisant tomber net et au sol, et attrapa le second par le col, qu'il plaqua violemment contre le mur de la salle commune.

-Mais t'es malade Prewett ?! C'est quoi ton problème ?
-Mon problème pauvre con, c'est toi et tes idées malsaines.

L'élève n'eut pas le loisir de se défendre qu'il se fit à nouveau plaquer plus violemment contre le mur.

-Et alors? Toi même tu l'as dis que c'était une traîtresse à son sang.
-Possible, mais ça reste ma soeur. Tu t'en approche, je te supprime. Et j'annonce à tout le monde ton petit secret.

Laissant l'élève pâlir, Dan le relâcha non sans le regarder avec dégout, avant de lui tourner le dos. Ses pulsions meurtrières devaient se calmer, et un petit tour serait le bienvenue. Qu'il soit uen heure du matin ou non. Fallait pas le faire chier tout de suite. Détachant la cravate de son uniforme et ouvrant un bouton du col de sa chemise, la sang pur soupira longuement, avant d'abattre son poing dans le mur.Douleur, colère, soulagement. Ses phalanges étaient en bouillie, mais au moins, il pensait à autre chose qu'au regard dépressif de Meg de ces derniers jours. Secouant la tête en avançant dans le couloir, le brun se figea un court instant en entendant des pas dans sa venue. Une paire de talons aiguille au vu du claquement sur le sol. Et bien qu'il s'attendait à voir Lee en patrouille, il ne s'attendait absolument pas à la voir ivre. Ivre. Et en... micro-minirobe ?!? Oh la. Sentant son sang se figer dans es veines, il l'observa quelques secondes avec ahurissement tandis qu'elle s'approchait de lui le sourire aux lèvres.

-Biel...Lee. T'as bu combien de bidons de vodka?

Son index posé sur son torse lui semblât brûlant , et sa voix teinté d'accent Soviet le fit frissonner. Mais qu'est-ce qu'elle lui baratinait là ? Lui enlevant délicatement la bouteille des mains, le brun déboutonna sa chemise, ne conservant que son t-shirt noir.

-Tu dois être congelée, mets ça...

Sans lui demander son avis, il lui posa la chemise sur ses épaules avant de se décider à répondre.

-Pourquoi tu me dis un truc comme ça, quand tu sais que la seule personne qui me rendrait hereux c'est toi?

C'était plus fort que lui, les mots avaient jaillis hors de ses lèvres sans qu'il ne le réalise vraiment. Bloquant légèrement sous l'effet de surprise, il tourna la tête vers Lee. Il allait falloir la raccompagner vu son état d'ébriété..
Revenir en haut Aller en bas

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »



//

Messages : 449

Points : 0
Avatar : Sarah-Michelle Gellar
Crédits : Backseat

Age RPG : 18 ans.
Sang : Pur bien sur
Camp : Basilic

Vie du personnage : //

Truc en plus : Demi-Vélane
Doubles-Comptes : Alexia J. Waldstein



MessageSujet: Re: L'amour est une fumée faite de la vapeur des soupirs ♫♦ PV   Jeu 3 Mai - 21:26

Dan, c’était bien la seule personne qu’elle avait envie de croiser ce soir. Un brin paradoxal, après l’avoir évité pendant des semaines et des semaines. Depuis qu’elle était venue le chercher en trombe au Manoir Prewett, en fait. Dans l’ordre naturel des choses leurs relations auraient du s’améliorer. C’était sans compter la légère manie de la russe à foutre en l’air tout ce qui pourrait être bénéfique pour elle. Elle avait prit peur, oui ; peur devant la réaction spontanée qu’elle avait eu en apprenant que Dan était en danger, peur en voyant qu’il s’était laissé faire. Peur quand leur prétendue rivalité avait fondue comme neige au soleil, s’était effilocher comme un vieux pull en maille. Même si elle avait toujours sut que cette haine mutuelle qu’ils se témoignaient n’était qu’un masque, agir l’un envers l’autre sans en user restait compliqué. Sept ans d’insultes, de coups bas, de mesquineries en tout genre. Et pourtant quelques trêves apparaissant comme un cheveu sur la soupe sans que l’ont sache pourquoi. Aleera ne pouvait pas prétendre avoir fait la guerre à Dan sans discontinuer. Dans certains moments elle en était presque arrivée à apprécier sa compagnie. Son caractère trop proche du sien qui l’agaçait comme il la charmait. Ses tentatives incessantes pour tenter de la séduire comme si elle était une vulgaire pute jetée sur un trottoir n’avait pas vraiment arrangées les choses. Mais certes, elle en avait usé et abusé. De cet effet qu’elle faisait à ce beau brun ténébreux. Elle l’avait fait courir, d’avantage que s’il avait fait le marathon de New-York, oh oui. Courir à en perdre haleine, jusqu’à ce qu’il s’en lasse. Alors elle avait daignée lui montrer un peu plus d’affection. Et s’avouer qu’elle tenait peut-être un peu à lui. La rage sourdre qu’elle ressentait alors qu’il tenait une de ses nouvelles conquêtes dans ses bras, l’envie vicieuse d’avoir une khalash sous la main dès qu’une de ces gourdasses venait pépier son bonheur d’être avec Dan trop près d’elle. C’est fou comme elle avait fermé les yeux, comme elle s’était mentit. Chose qui devenait plutôt récurrente dans ses histoires de cœur. Même Nika ; avoir clamé à tue-tête pendant des années qu’elle n’était pas accro et se retrouver les veines en sang suite à l’annonce de son mariage. Dans l’état ou elle se trouvait cette constatation lui aurait bien arrachée un nouveau rire sonore.
Ce fut la première remarque du Serpentard qui y parvint.

-« Ca s’compte plus en bidon, j’en ai peur ! »

Mais c’est petit à petit que son état d’ébriété la quittait, au fur et à mesure qu’elle observait l’héritier Prewett. Ses paroles restèrent assez floues aux oreilles de la russe, qui ne protesta pourtant pas quand le beau brun l’enveloppa de sa chemise. Il lui restait encore assez de cynisme pour envisager que ce vêtement était bien plus coûteux que la bague de fiançailles de Lucy, mais elle l’accepta sans grogner. Elle en remonta légèrement le col et enfouit son nez dedans, ferma les yeux. Inspirant à fond l’odeur de Dan, qui chassa les relents de vodka qui lui titillaient encore les narines. Elle aurait pu rester toute la soirée ainsi calfeutrée dans la chemise du jeune homme à humer son parfum. A imaginer quelle fragrance devait se dégager de sa peau une fois mise à nue. Elle frissonna de nouveau, mais pas de froid cette fois. Des images lui revinrent en tête, par flash. Dan dans sa chambre au Manoir Bielova, à moitié nu, couvert de sang. Le contact avec son torse, son dos musculeux. Ce soir les rôles étaient inversés ; c’était elle qui se retrouvait quasi ivre morte et à moitié nue. Enfin non, pas à moitié nue. Juste dans une tenue plus courte que la décence ne l’exigeait. Elle releva légèrement le menton en entendant la réponse de Dan. Son regard se teinta de regret, de honte. La seule personne qui me rendrait heureux c’est toi. La demi-Vélane baissa les yeux. Il ne fallait pas qu’il lui dise des choses pareilles. Il fallait qu’il la prenne de haut, qu’il lui fasse regretter amèrement d’avoir jouer avec lui pendant si longtemps. Elle avait du culot, pour lui sortir une phrase du type. Mais ça avait un fond de vérité. Peut-être qu’inconsciemment, elle tentait de le faire fuir pour qu’il se trouve un meilleur partie ? Elle ne savait pas, elle ne savait plus. Sa carapace de narcissisme était tellement bien ancrée qu’elle ne pouvait plus faire la part des choses ; incapable de discerner ce qui était le fruit de son égo ou de ses vraies valeurs. Elle avait honte. Honte, honte, honte, honte. Dan méritait peut-être mieux, après tout. Mais quand bien-même elle avait toujours veillé à garder une certaine influence sur lui, refusant totalement qu’il se détache d’elle.
Il fallait être honnête : si son amour pour Dan avait été si fort, elle n’aurait pas envisagé de le garder jalousement pour elle.

-« J’dis ça parce que’ j’suis paumée’… »

Phrase murmurée, presque arrachée. Elle continua de fixer le sol comme une gamine prise en faute. Oui, elle était paumée, complètement paumée. Et l’alcool conjugué à la weed n’arrangeait rien. Elle ne pourrait pas rendre Dan heureux. Il ne savait pas quelle Aleera se cachait derrière le masque. Il ne savait pas quelle créature veule et égoïste elle était, prête à tout lui arracher pour satisfaire son bonheur. Non, il ne savait pas dans quoi il s’embarquait. La russe se mordit les lèvres pour ne pas pleurer. Elle était une Bielova, elle devait être forte. Elle cacha de nouveau le bout de son nez dans la chemise de Dan, les paupières closes. Si elle le lui disait, il ne la croirait pas. Si elle lui avouait qu’elle était incapable de donner et recevoir en même temps, il penserait juste qu’elle sortait une phrase clichée pour tenter de l’éloigner. Lâche. Elle était lâche. Se jeter cul par-dessus tête dans une situation quasi suicidaire, ça elle pouvait. Prendre sur elle et relativiser pour construire une vraie relation de couple, elle ne pouvait pas. Elle allait lui faire du mal parce que c’était dans l’ordre des choses, forcée par son égoïsme, mais elle ne voulait pas le laisser partir. Oui, son égotisme contrôlait tout. C’était lui qui allait la pousser dans les bras de Dan, et lui qui l’en arracherait. Elle était esclave de sa vanité.
Elle posa de nouveau un regard suppliant sur lui, priant pour qu’il puisse lire ses pensés. Puis secoua la tête. Plus elle réfléchissait, plus elle était paumée. Alors il fallait arrête de réfléchir.

-« Je m’excuse… Pourr tout’… »

Aleera s’approcha encore un peu de lui. Elle colla son corps froid malgré tout à ce lui de Dan, et posa sa tête dans le creux de son cou. Il devait s’enfuir, la laisser, penser à son bonheur avant qu’elle ne lui ôte tout. Mais elle avait besoin de lui.

-« Déteste-moi… Fuis-moi… » Elle poursuivit au creux de l’oreille du jeune homme, son accent plus prononcé que jamais. « T’as pas besoin de moi’… Mais moi si… Vas-y, laisse moi’… »

Elle se décolla un peu lui, se contentant juste d’effleurer son corps du sien. Electrisée par son souffle qu’elle avait sentit si près d’elle, par son contact qui lui avait parut si chaud. Elle avait le serrer contre elle à l’en faire étouffer, de l’embrasser jusqu’à ce qu’il perde haleine. Lui dévorer les lèvres, le caresser le griffer à la fois. Elle se mordit les lèvres, peinant à cacher le désir qui perçait dans son regard. D’un geste impulsif elle s’accrocha fébrilement à son T-shirt noir.

-« Détestei, laisse-moi, déteste-moi… »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://the-shown.forumactif.com/
Contenu sponsorisé









MessageSujet: Re: L'amour est une fumée faite de la vapeur des soupirs ♫♦ PV   

Revenir en haut Aller en bas
 

L'amour est une fumée faite de la vapeur des soupirs ♫♦ PV

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Morsmordre :: « DEPARTEMENT DES MYSTERES. » :: Pensine. :: Corbeille RP.-