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 Business is business, my dear. [ Svetlana & Ivan ]

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MessageSujet: Business is business, my dear. [ Svetlana & Ivan ]   Mar 17 Avr - 3:27

Malgré le fait que la situation s’améliore pour les mangemorts, Svetlana croulait sous le travail. Harry Potter avait été tué et elle avait même participé à l’opération, de nouveaux mangemorts rejoignaient les rangs chaque jour, et l’Ordre du Phénix ne savait plus quoi faire pour les arrêter. Lily Potter avait été agressée par un loup-garou à la botte du Seigneur des Ténèbres, et les mangemorts pouvaient faire chanter la famille Potter. Jusque là, tout va bien. Ce qui embêtait le plus la ministre de la magie d’Angleterre, c’était les nouvelles manifestations qui se déroulaient en ville. Les elfes de maison qui entraient en grève tant qu’on refusait d’accéder à leurs demandes, et les gobelins qui les imitaient. Quand on lui avait soumis ces doléances, Svetlana avait accepté avec négligence, jusqu’à ce que le conseil des chefs de département se rassemble, et là, le non avait été formel. Les deux Weasley – Percy et Hermione – avaient été les seuls, avec elle, à voter pour cette mention. Résultat des courses, cela n’était pas passé, et le monde magique entrait en effervescence. Les elfes de maison refusaient de travailler et Gringotts était désormais fermé. Du moins, accéder à son coffre relevait du miracle. Quand Aneth, son elfe de maison, était venu la voir timidement pour lui parler des revendications des elfes de maison, Svetlana avait accepté sans chercher à discuter. Oui, bien sûr que tu peux utiliser l’argent pour acheter des vêtements, quelle idée. Et non, quand on te donne des habits, ce n’est pas pour te libérer, voyons. Et si tu veux participer à la manifestation qui a lieu sur le chemin de traverse, va-y, mais reviens si ça tourne mal, quand même. Pour autant qu’elle sache, Svetlana était la seule à ne pas avoir d’ennuis avec son elfe de maison. Mis à part, bien sûr, les Potter et les Weasley. Tous les autres, par exemple les Prewett ou les River, rencontraient des difficultés. Chez les Turner c’était passé comme une lettre à la poste, mais les autres familles s’arrachaient les cheveux, et Poudlard en faisait aussi les frais. Comment manger s’il n’y a personne pour préparer les repas ?

Dolores Ombrage faisait de plus en plus de bêtises, et Svetlana sentait que cela déplaisait aux sorciers. Et que bientôt, ils se soulèveraient pour exiger que quelqu’un d’autre prenne sa place. Elle sentait aussi qu’on commençait à se méfier d’elle, même parmi les moutons de Panurge, ceux qui votent au physique et au charme. Etait-elle mangemort ? Pour prouver le contraire, elle laissait ses bras nus en s’habillant, montrant à tous qu’elle ne portait pas de Marque des Ténèbres. Et vu le nombre de mangemorts arrêtés par les Aurors depuis James Harvey, tout le monde avait pu voir que la Marque s’étalait toujours sur le poignet droit des mangemorts. Les Aurors n’osaient pas lui demander explicitement de montrer ses poignets, sachant quel scandale ça ferait. Mais elle savait qu’ils avaient demandé à pléthore de mangemorts, comme les Turner ou encore son paternel, Ivan Bielova. Et, bien évidemment, ils n’avaient rien trouvé, car un astucieux système avait été trouvé pour effacer les Marques des poignets des mangemorts. Elles étaient présentes, mais invisibles, et même des sortilèges de révélation ne les faisaient pas apparaître. Même le fait d’appuyer dessus ne la faisait pas revenir. Présente, mais absente. Astucieux. Bref, pour le moment là n’était pas son problème. Son problème, c’est que son petit frère, Mikhaïl, avait magiquement trafiqué son patrimoine génétique, ce qui était déjà quelque chose d’illégal, en soi. Mais non content d’avoir violé la loi pour faire ressortir ses gènes vélanes et faire disparaître toute ressemblance avec leur odieux paternel, il s’était loupé. Pannes et crises constituaient désormais son quotidien, et Svetlana devait le faire hospitaliser en toute discrétion pour éviter le scandale, parce qu’on les faisait chanter. Quelqu’un avait envoyé une lettre de menaces à son frère qui lui avait envoyé pour lui demander conseil. Svetlana lui avait répondu de ne rien faire et d’attendre. Ca la faisait grincer des dents, qu’on ose les faire chanter, eux, des Bielova …

Rangeant ses affaires par ordre sur son bureau, elle posa ses coudes sur la table en chêne, et son front sur ses poings. Elle faisait de courtes nuits, trop blanches à son goût, et manquait singulièrement de sommeil. Mais c’est ça d’être ministre de la magie. En plus de ça, le Lord lui avait donné la mission de créer des armes au Département des Mystères. Elle savait de source sûre que la petite River, Moïra, voulait entrer là-bas. La gamine menait déjà les Basilics à Poudlard, elle pourrait peut-être la former, en faire son élève, et lui donner la sous-mission de mater le Département des Mystères. Tout ça sans rien dire à John River, qui refusait de voir ses enfants devenir mangemorts, sans savoir qu’ils en étaient officieusement déjà. Quel imbécile celui-là. Svetlana le supportait assez mal, il faut l’avouer. Elle préférait de loin la simplicité des Turner au froid mépris des parents River. Il fallait qu’elle fasse quelque chose du frère, aussi, Thomas. Parce que Moïra refuserait d’avancer sans son frère. Hm, elle se renseignerait auprès d’Aleera ou Mikhaïl pour savoir ce que ce River voulait faire plus tard. Deux bonnes petites armes, ces River. Tâtonnant les yeux fermés, elle attrapa sa tasse et la finit cul sec avant de la reposer et se lever. Elle avait un conseil dans une heure et demie, elle allait y aller en avance, comme ça ce serait ça de fait, et elle n’aurait pas mille personnes se bousculant sur son passage dans les couloirs pour lui poser des questions alors qu’elle est déjà trop pressée, trop en retard. Mais là ça va, elle serait à l’heure, alléluia. Il n’y eut qu’une personne pour l’arrêter. Elena, sa redoutable secrétaire, pro-mangemort jusqu’au bout des ongles, n’attendant que l’occasion propice pour en devenir une vraie de vraie. Classeurs dans les mains, elle avançait vers le lieu de la réunion, quand un attroupement formé devant elle dut la faire ralentir. Oh non, qu’est-ce qu’il se passe encore. Maugréant en russe sur l’incapacité des anglais à travailler correctement sans immédiatement se sentir obligé de foutre le boxon, elle s’avança, et on s’éloigna prudemment d’elle. Oh tiens, bonjour père. Finalement il n’y a pas que les anglais qui mettent la pagaille. Mais Ivan ce n’est pas trop pareil, c’est la honte de la nation russe, la seule bonne chose qu’il a donné à sa famille, c’est son nom de famille. Elle aurait bien récupéré ceux de ses cousins, les Soloviev. Ce sont malheureusement de grands cas sociaux, ces Soloviev, mais eux au moins sont normaux, pour des russes.

« Je sais que tu aimes le sensationnel, père, mais former un attroupement digne des manifestations du chemin de traverse pour annoncer ta venue au ministère de la magie, c’est pitoyable. »

Rendus prudents par l’expérience, les sorciers du ministère trouvèrent mille et une choses à faire loin d’ici, et déguerpirent avant que ça ne commence à hurler sec. Ils ont raison. Deux Bielova en mauvais termes dans une même pièce, c’est mortellement dangereux. Et très rapidement, il n’y eut plus personne autour d’eux, mis à part ceux qui passaient, repéraient les deux russes et filaient rapidement avant que l’orage n’éclate.

« Le ministère de la magie n’étant pas le lieu de travail d’un homme d’affaires, puis-je connaître la raison de ta présence ici ? »

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MessageSujet: Re: Business is business, my dear. [ Svetlana & Ivan ]   Mar 17 Avr - 7:27

Il fut reporté au Seigneur des Ténèbres les nouvelles du monde magique. Ce qui, bien entendu, était tout naturel quand l’on savait que les forces des ténèbres tenaient les rênes du pouvoir. Rien ne semblait le perturbé pourtant on avait appelé Ivan Bielova de sa retraite confortable, mis à l’écart au profit de sa chère et tendre fille des agissements ombrageux d’Angleterre. Le réseau russe, il ne le connaissait que trop bien et tout ne fonctionnait que trop bien. A vrai dire, il s’ennuyait. Mais ce rappel à l’ordre lui avait arraché un sourire. L’ordre de mission officiel ? Ivan Bielova était envoyé comme conseiller au ministère de la magie d’Angleterre, car la Russie voyant d’un mauvais œil le soulèvement de certaines créatures, comptait bien soutenir sa camarade qui trônait au sommet. Et quoi de mieux que son père qui, de plus, se trouvait déjà chez les anglais ? Après tout, n’avait-il pas négocier avec certains êtres de Sibérie qu’il avait su, en échange d’un monopole commercial, mettre au service du gouvernement de son pays ? Certaines choses ne s’oubliaient pas. Et un homme aussi impitoyable et robuste que Ivan ne pouvait être qu’un atout. C’est ainsi qu’il avait allumé un grand cigare, les yeux brillants de malice, en pensant qu’il allait enfin pouvoir se rapprocher de sa chère progéniture. Mais ce qui le rendait plus heureux encore, si on pouvait considérer que le russe fut capable d’éprouver des émotions positives, c’était de pouvoir avoir de nouveau une certaine emprise sur Svetlana. Le Lord le lui avait demandé, il fallait conseiller la ministre. Cependant, il ne connaissait que trop bien un de ses plus fidèles partisans. Les valeurs sûres demeuraient chez les anciens et bien que les jeunes soient mis sur le devant de la scène, dans l’ombre, on savait qu’il existait bien des talents plus fournis et plus dévoués à une cause ancienne, qui dépassait certainement les considérations trop modernes de la nouvelle génération.

En parlant de nouveauté, les bruits de couloirs de Poudlard étaient arrivés malencontreusement dans l’oreille du père Bielova. En même temps, quoi de mieux que le portrait de Joseph Valokiov, célèbre maitre de potion ayant inventé le remède contre la maladie du Pousse-Ongle, qui espionnait pour lui les rangs si indisciplinés de la jeunesse anglaise. Ivan n’aurait jamais laissé quiconque le couper du monde et encore moi des bêtises de ses enfants. Bien entendu, sa femme n’aurait pas apprécié. Mais, si elle avait été toujours parmi eux, il n’aurait jamais subi cette séparation d’avec les enfants Bielova. C’est ainsi qu’il avait méprisé ces rumeurs concernant son fils et ses manipulations exécrables. Mikhail ne tournait pas bien, et malheureusement ne donnait au nom Bielova qu’un faible espoir de réussite. Ivan enfila son manteau, d’un style hérité de la période Rouge de la Russie, et se dirigea vers la grande cheminée de salon. Sa poigne dure se referma sur une quantité importante de poudre de cheminette et il s’en saisit avant de la jeter dans la cheminée. Il arriva dans le hall du Ministère de la Magie, où une délégation du ministère russe l’attendait en vue d’introduire la dure nouvelle pour Svetlana. Les affaires anglaises allaient faire l’objet de l’avis d’un consultant qu’elle connaissait parfaitement. Progressant dans les couloirs du Ministère, après une petite balade en ascenseur, la Ministre déboula de nulle part, avançant la rencontre bien plus tôt que prévu. Le clash ne devait avoir lieu qu’après sa réunion. Pas de chance. Ivan toisa sa fille avec ce sourire que les Bielova redoutait : le père de Svetlana reprenait du service dans la terrible existence de sa fille.

« Moi aussi je suis content de te voirrr Svetlana. En parrrlant de pitoyable, et de manifestations, je viens te prrroposer mon aide avec l’appui du gouverrrnement de Rrrussie et d’un de nos amis commun, à la tête d’une association trrès puissante d’Angleterre »

Ivan adressa un clin d’œil et un sourire outrancier à sa fille. Rien ne pouvait le réjouir plus que d’être légitime à mettre son nez dans des affaires qui ne le regardait pas. Loin d’être lâche, il s’avança vers Svetlana. Manifestement, elle n’était peut-être pas au courant ce qui ne le surprenait pas. Il avait avancé son arrivée d’une journée, histoire de faire dans le sensationnel. Il adorait faire des surprise à sa progéniture. Ivan Bielova venait de découvrir un nouveau terrain de jeu où les pièces de l’échiquier portaient le même nom que lui. Le jeu commençait.

« L’homme d’affairrres voudrrrait voirrr son burrreau puisqu’il est officiellement consultant pourrr flatter ton incompétence et t’aider à résoudrrre quelques petits soucis. Difficile pourrr la jeunesse quand elle est au pouvoirrr. »
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MessageSujet: Re: Business is business, my dear. [ Svetlana & Ivan ]   Mar 17 Avr - 8:36

C’était une plaisanterie. De la folie furieuse. Son père, son propre père, jeté dans ses pattes pour être son … Consultant. Nommé par le gouvernement russe et un ami commun. Le Seigneur des Ténèbres. Flûte. Si cela n’avait été que le ministère de la magie russe, Svetlana aurait pu le renvoyer à Moscou avec un grand coup de pied au derrière pour rappeler à sa patrie d’origine que l’Angleterre est un pays libre et qu’ils n’ont pas à la prendre en tutelle. Mais avec le Seigneur des Ténèbres qui donnait le même ordre … Non, Svetlana n’avait pas du tout confiance en son père, il pouvait très bien utiliser cet argument pour la faire ployer et en priant pour que le Lord ne l’apprenne jamais, ce qui était mal connaître Svetlana, et mal connaître Ivan aussi. Nom de Dieu. La petite blonde ne comptait pas se laisser marcher dessus par ce sac de pus, qui avait foutu Aleera à la porte, qui avait failli les tuer, Darek et elle, en apprenant leur homosexualité, et qui risquait de faire pareil avec Mikhaïl qui, jusqu’à il y a quelques mois, vivait très heureux avec son coréen et la bénédiction de son influente mère de substitution, elle. Elle avait deux solutions. Soit elle combattait, soit elle s’écrasait. Si elle s’écrasait, elle abonderait dans le sens du Seigneur des Ténèbres mais chacune de ses décisions serait soumise à l’approbation de son connard de consanguin. Si elle combattait, elle resterait libre de ses mouvements mais risquait de prendre une sacrée remontrance de la part du Lord. Tant pis, après tout elle était son bras droit, il la surnommait affectueusement sa main noire, son meilleur élément, ce n’est pas pour se plaindre de son travail au premier crétin venu. S’il avait quelque chose à lui dire, il la convoquait et il lui donnait des ordres précis, comme il le faisait d’habitude, comme il l’avait fait il y a trois jours, sans lui dire qu’il lui enverrait un sous-fifre jouer les chefs à sa place.

« Voyez-vous ça, le gouvernement russe estime qu’il me faut un tuteur. Eh bien, père, tu peux rappeler à tes contacts russes que l’Angleterre est un pays libre et indépendant, et que ce n’est pas parce qu’ils ont élu une russe comme ministre de la magie que l’Angleterre devient une colonie russe. »

Il s’avança pour lui envoyer un clin d’œil provocant, et elle ne broncha pas, empêchant ses yeux de s’éclaircir violemment. Il la répugnait. Ce type, son père, la répugnait. Mais ça, un père ? Mieux vaut avoir un tas d’ordures à la place. Autour d’eux, si on se pressait dans les couloirs pour les éviter, certains chefs de département, en avance aussi pour la réunion, s’étaient arrêtés pour entendre, et nombre d’entre eux semblaient révoltés à l’idée que la Russie ait l’audace de materner l’Angleterre comme ça. Et si le bras droit de Lord Voldemort refusait qu’un émissaire du Lord devienne son consultant, qui étaient-ils pour s’interposer ? Aussi froide que les neiges éternelles, la ministre de la magie croisa les bras et se redressa pour envoyer à son paternel son regard le plus glacial, comme pour lui signifier qu’elle n’entrait pas dans son petit jeu pitoyable.

« Et puis quel humour, m’envoyer comme consultant un homme comme toi. Incapable d’élever ta propre famille, tu voudrais redresser un pays secoué par les révoltes de créatures magiques ? Laisse-moi rire, c’est édifiant. »

Bien envoyé Svetlana \o/. Elle esquissa un léger sourire insultant, et ne daigna pas tourner la tête en entendant des bruits de talon derrière elle. Elena, son assistante personnelle, une belle espagnole, qui la rejoignait à la réunion avec des papiers dans les mains. En voyant sa patronne arrêtée au milieu du couloir, l’espagnole s’arrêta et attendit qu’on lui donne un ordre quelconque. Hm tiens, vu qu’elle était ici et qu’elle avait tous les papiers importants sur elle, elle devait certainement savoir si on lui avait collé un emmerdeur dans les pattes ou si elle pouvait décemment envoyer chier son père dans les tréfonds de sa médiocrité. Svetlana se tourna vers son assistante qui redressa la tête.

« Elena, avez-vous connaissance du fait que mon très cher paternel semble avoir été nommé comme étant mon consultant ? »
« Non, mademoiselle, aucun papier ne traite de cela, à moins que cela ne soit une de vos décisions personnelles ? »
« Aucunement. »
« Alors, non mademoiselle, monsieur Bielova n’est pas votre consultant. »

PARFAIT. Svetlana se tourna vers son père et pencha la tête sur le côté, laissant ses cheveux tomber en une magnifique cascade sur une de ses épaules. Il avait joué à un jeu très dangereux, car même le Lord lui envoyait des papiers pour leurs petites affaires, histoire que cela passe comme une lettre à la poste pour le cas où les Aurors auraient envie de venir fouiner dans l’administration du ministère de la magie. Il jouait, il perdait, comme les amateurs. Or, Svetlana n’était plus du tout une amatrice. Elle s’était fait une solide réputation toute seule, et n’avait pas utilisé celle de son père. Au contraire d’elle, Ivan continuait à tenter de tirer à lui la couverture de gloire de ses enfants. Svetlana, ministre de la magie. Darek, attrapeur des Pies de Montrose. Tout en oubliant que plusieurs années plus tôt il avait essayé de les tuer et avait perdu toute l’estime que ses enfants lui portaient auparavant.

« Monsieur l’homme d’affaires veut voir son bureau ? Oh mais bien sûr, monsieur l’homme d’affaires. Prenez donc votre poudre de cheminette et utilisez-la pour retourner chez vous, vu que vous travaillez à domicile, monseigneur. »

Elena esquissa un léger début de sourire, amusée par l’aplomb de sa chef.

« Difficile, pour la jeunesse, quand elle est entourée d’incapables qui lui font perdre son temps à vouloir se donner de l'importance en permanence. »

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