Partagez | 
 

 Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »





Messages : 373

Points : 0
Avatar : Eliza Dushku
Crédits : Crazy Bunny

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Armée de Dumbledore

Vie du personnage : Story of Aristocratie

You know you love me

Welcome to my life

Doubles-Comptes : .



MessageSujet: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Jeu 17 Nov - 10:01


Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir.

✎ Noms ◮ Thomas River et Meghan Prewett
✎ Mois actuel ◮ Début Novembre
✎ Contexte temporel ◮ En fin de journée, peu après la fin des cours.
✎ Contexte spatial ◮ Dans la salle des Trophées

Codage (c) Champifeuille et Shakespearette.








Ca n'allait pas. Ca n'allait plus, Meg le sentait bien. S'observant en grimaçant dans son miroir, la jeune femme se forçat à ne pas y penser, attrapant sa brosse pour démeler ses boucles brunes. Ses yeux chocolats se posèrent une seconde sur la photo animée de Thomas et elle au dernier bal de charité qu'ils avaient. Ici au moins, ils avaient l'air heureux. Et complices. Chose qui ne semblait plus tellement être le cas depuis la rentrée. Oh, au début ça avait bien commencé, chacun ayant tenté de sauver les apparences. Meg continuait de rire avec lui de toute et de rien, évitant soigneusement les sujets 1) Derek 2) Trahison 3) le fait que Meg s'affiche entièrement comme une alliée potentiels des Phénix 4) le fait que Thomas s'affiche clairement comme membre des Basilic. Enjoy, tout allait bien dans le meilleur des mondes. Ou presque. Dans son monde à elle, plus rien n'allait. Tout semblait basculer. Même si les apparences lui donnaient toujours son air fier et arrogant, la brunette avait juste envie de hurler. Elle avait coupé les ponts avec son père, quitté la maison, s'était éloignée de son jumeau, de son cousin. S'était battu avec sa meilleure amie. Et maintenant, elle s'éloignait de son meilleur ami. Alors non, ça n'allait pas. Retirant lentement son uniforme de cours, la brunette passa dans la douche, restant songeuse. Lavant ses cheveux, elle ressortit de la salle d'eau déterminée à parler à Thomas. Elle avait sauvé son amitié avec Lee -un peu- alors pourquoi pas avec Thomas? Ils s'étaient toujours jurés de ne pas laisser la politique prendre le dessus sur leur amitié non? Baissant le menton pour ne pas croiser son reflet dans la glace, la jeune femme passa un jean slim de couleur noir, ses escarpins Louboutin et un pull légèrement moulant blanc. Un peu transparent quand même, parce que Meg reste Meg (a). Y rajoutant sa veste en cuir de dragon, la brunette se contenta de prendre juste un paquet de clope et un zippo pour sortir. Elle n'avait pas cours, et Thomas non plus techniquement. Du moins, pas à 17h. Quand même quoi.
D'ailleurs si vous vous demandez pourquoi Meg prends sa douche à 4h de l'après midi, c'est très logique. Quand votre chaudron vous explose dessus en plein cours de Potion, parce qu'une bande de basilic à décidé de vous faire descendre d'un étage votre vie sociale, ça donne ça; une douche forcée , des vêtements foutus, et un coup au moral. Mais à la limite, on s'en fout de ces mecs.

Alors, vu l'heure, Thomas devait se trouver de côté là du couloiiiir. Parce que oui, les deux amis ont cette tendance (malsaine ? XD) de toujours savoir ou se trouve l'autre sans jamais se tromper. Sorte d'âme soeur de l'amitié, allez savoir. Quoi qu'il en soit, Tom était bien là, à bavarder avec Nolan et quelques groupies. Ignorant le grand froid qui s'installa dans le couloir tandis que Meg avançait vers eux, la brunette ignora les regards meurtriers de quelques filles, hochant la tête en guise de salut pour Nolan. Enfin, son regard se tourna vers son meilleur ami. Ou ex meilleur ami, elle ne saurait vraiment dire.Il avait l'air aussi à l'aise qu'elle de le voir. Autant vous avouer que depuis "l'incident" d'Halloween, l'ambiance s'était refroidi. Non seulement Thomas semblait en savoir plus qu'il ne semblait, mais en plus, il était clair que si elle ne s'était pas débrouillée en nage,il l'aurait laissé se noyer.Parce qu'elle était une résistante et lui un basilic. C'est beau l'amitié...
Ramenant une mèche de cheveux derrière son oreille, Meg inspira. Non, tu ne vas pas stresser pour adresser la parole à River quand même ? A une époque il venait dormir chez toi quoi!

-Salut...

Allez, enchaîne.

-On peut se parler?

Petit sourire rassurant. Mais oui ça va bien se passer! -FAAAAAAAKE XD- Soulagée -ou non? - qu'il accepte, elle l'attira doucement par le bras, comme elle le faisait toujours. Mais cette fois ce simple contact lui fit presque mal. Comme si elle s'adressait à un autre Thomas River. Drôle de pensée, mais pourquoi pas. Ils marchèrent en silence quelques secondes, Meg ne sachant quoi dire. Enfin si, elle savait très bien quoi dire. Mais sans vraiment l'oser. Enfin ils arrivèrent du côté de la salle des trophées, endroit ou Meg aimait bien venir pour discuter tranquillement avec Tom, d'un secret ou d'un chagrin d'amour, tout dépendait. Essayant de sourire une seconde fois, elle s'alluma une cigarette, tendant le paquet au Serpentard pour qu'il se serve.
Maintenant, fallait expliquer pourquoi cet air si sérieux pour lui demander de parler avec elle.

-Je voulais avoir un peu de tes nouvelles, savoir... si tu allais bien depuis ...

Depuis que t'as faillit me laisser claquer dans de l'eau façon Titanic é.è Ouais c'était ça en fait. Elle était Rose, la riche aristo qui quittait tout sur un coup de tête. Et lui, c'était Cal. Le bogoss qui avait tout pour finir avec elle, mais qui préférait l'argent, la richesse et les mangemorts à la vie que Meg se choisissait. A la différence que là, personne ne mourrait noyé. Enfin, il y avait Aiden, mais Aiden ne faisait pas partie de la vie personnelle remasterisée Titanic de Meg. Phrase compliquée, je vous l'accorde. Mais la pauvre Meghan commençait sérieusement à disjoncter la.Oh puis zut hein! Oublie l'histoire de Titanic, rebase toi sur ton époque, pas sur celle d'un film Moldu.

-Depuis Halloween.

AH AH. Ca, c'est de la subtilité dis donc. Adossée au mur, face à Thomas, Meg se sentait mal. Elle savait à quoi allait mener cette discussion. Mais comme toujours, elle espérait le plus fort possible que tout finirait par s'arranger.
Aperçue, Meghan Prewett qui s'enferme seule dans la salle des trophées avec Thomas River. Et vu comme c'est parti,ce n'est pas pour nous faire un remake de Romeo et Juliette. A moins que Thomas ne fasse Tybalt, et Meg Juliette, histoire que tout ne termine en un bon bain de sang. Tirant sur sa cigarette, Meg rajouta avec le plus de douceur possible.

-On à pas beaucoup eu l'occasion de se parler depuis, et ça me manquait.

Nouveau sourire sincère. Allez autant faire en sorte que cette discussion ne termine pas en dispute. Ou du moins, espérer et essayer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »



.

Messages : 605

Points : 0
Avatar : Ian Somerhalder
Crédits : Blondie & tumblr & Liloo_59

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Basilic

Truc en plus : Animagus (Panthère des neiges)
Doubles-Comptes : Dominique Weasley, Hugo H. Weasley, Cephei C. Kyros



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Dim 20 Nov - 8:48


Nevermind, I’ll find someone like you.

ASPIC. Les professeurs n’avaient que ce mot là à la bouche. Comme si les septièmes années devaient stresser encore plus que nécessaire. Et le stress atteignait très bien Thomas. Il n’avait aucune idée de ce qu’il voulait faire l’année prochaine, il ne voyait pas quoi faire de son futur. Grand journaliste, politicien, juge ou avocat. Quatre métiers qui le passionnaient tout autant … Mais il n’y avait pas que le futur qui angoissait le Serpentard, il savait que quoiqu’il choisisse ce serait bien et il aurait un haut poste. Là n’était pas la question. Il y avait l’amitié aussi. Depuis plusieurs années, déjà, il savait très bien qu’il devrait faire son choix au niveau des amis. Il y avait le choix à faire au sujet de Neph, bien sur. Celui de savoir s’il la gardait en tant qu’amie ou bien s’il faisait évoluer les choses vers petite amie. Mais il y avait aussi un sujet qui l’angoissait plus encore : Meghan. Meghan Anna Prewett, sa meilleure amie depuis… depuis… ouais, au moins aussi longtemps que ça ! Avant, Meg était son âme sœur. On aurait presque pu croire qu’ils finiraient ensemble tellement ils se ressemblaient. Tous les deux des Sang Purs de bonne famille, élevés dans l’indifférence voir la haine, prétentieux, fiers,… ils se ressemblaient. Et puis, peu à peu, elle avait changé. Quand ? Tom ne savait pas trop le situer. L’année passée, l’année encore avant ? Leur amitié avait tenu jusque là, la politique ne réussirait jamais à les séparer. Enfin, c’est ce qu’ils croyaient. Mais la vérité c’est que Meg avait basculé du côté de l’Ordre. Elle avait toujours eu des idées nobles comme le Justice, le Bien. Qu’avait-elle fait de leurs idées communes, de ces idées comme l’Ambition, la Pureté, la Supériorité ? Ces idées là, elle les avait rejetées, le trahissant. Elle s’était entourée de gens comme Lily ou Derek. Des gens qui l’avaient corrompue et que Tom détestait plus que tout au monde pour cela.
Mais jusqu’ici, leur amitié tenait bon. Ils faisaient tout pour éviter les sujets épineux. Et Thomas était plus hypocrite que jamais. Toujours à lui sourire, rigoler avec elle, parler de la pluie et du beau temps. Tout en sachant que dans les jours qui suivraient, il l’abandonnerait dans les catacombes où elle risquait de mourir noyée. Mais elle n’était pas morte. Et le Serpentard ne savait pas s’il devait s’en réjouir ou non. Oh, bien sur qu’il était heureux, ça faisait des semaines qui pleurait sur la photo de sa meilleure amie sans savoir quoi faire et voilà qu’elle survivait. C’était un miracle. Sauf que ça voulait aussi dire que leur plan avait foiré. Et puis, ça compliquait vachement les choses. Si elle était morte, il n’aurait pas eu à se justifier devant elle. Or, là, Meg risquait de lui poser des questions. Tom en était sur, il la connaissait par cœur. Il s’étonnait juste qu’elle ne soit pas déjà venue le trouver. Mais pourtant, le serpent la comprenait bien. Tout comme lui, elle devait fermer les yeux, faire semblant de rien pour préserver leur amitié. Le Serpentard savait pourtant que si elle venait lui parler d’Halloween, il ne tiendrait pas. Il ferait exploser leur amitié. C’était un moyen comme un autre de se protéger, Thomas devait faire des choix. Sa famille, Alex, ses amis mangemorts ou Meg. Elle ne pouvait pas faire le poids contre tous ceux là, même si ça déchirait le cœur de Tom. Il avait longuement pleuré en pensant qu’elle mourrait, puis, il avait décidé que s’il le fallait pour devenir quelqu’un de puissant, alors il ne devait ressentir aucuns regrets. Son père, John River, était quelqu’un de terriblement frustré et envahis par les regrets d’avoir tués des gens, il cachait tout ça derrière un mur glacial et hautain. Thomas ne voulait pas devenir comme lui. Il devait chasser tous les regrets, et Meg avec. Alors leur amitié tiendrait encore un peu…un tout petit peu.

Meghan arrivait. Thomas ne savait pas comment il le savait mais il le savait. Inspirant profondément, il tenta de se calmer et de chasser tous les regrets qu’il pourrait ressentir. Ses souvenirs avec elle resteraient dans les plus beaux mais il ne devait pas gâcher son futur pour le passé. Il ne commettrait pas cette erreur. Lorsqu’il la vit arriver au bout du couloir, il peignit sur sa tête un air neutre et indifférent. On n’aurait pas dit quelqu’un qui vient de voir arriver sa meilleure amie. De toute façon, il ne la considérait plus vraiment comme tel. Sa meilleure amie c’était… Lee, Roxy ? Il ne savait pas trop, mais ce qu’il savait c’est qu’on ne tue pas sa meilleure amie et pourtant c’est ce qu’il avait voulu faire avec Meg.
Continuant à parler avec Nolan comme si de rien était, Thomas nia l’arrivée de Meghan. Jusqu’à ce qu’elle arrive à ses côtés. Il tourna alors là tête en souriant. Hypocrisie on. Si elle voulait sauvegarder leur amitiée, éviter les sujets tendus, il était là. Sinon, il se montrerait froid. Même si cela revenait à s’arrâcher le cœur. Car cette séparation avec sa meilleure amie était symbolique, il quittait sa vie d’avant pour vraiment devenir la personne froide et sans scrupules qu’il avait toujours voulu être. S’arracher le cœur, littéralement.

    « Salut. »

Meghan semblait un peu tendue, elle lui demanda même si elle pouvait lui parler. Comme s’il allait lui répondre non. D’accord…il aurait pu. Mais pas encore toute de suite, d’abord il fallait lui laisser un peu de répits. Autour d’eux, la suite habituelle Nolan/Tom fixait Meg avec des regards courroucés. Quelles imbéciles, vraiment.

    « Bien sur que oui ! Je te laisse, Nolan, de toute façon Moïra doit t’attendre à cette heure-ci. Ne la fais pas trop attendre, ce serait dommage que tu te retrouve défiguré toi qui est si joli garçon. »

Petit sourire doux. Si tu fais attendre ma sœur ou que tu lui fais du mal, je te tue, même si tu es mon ami ♥ Et oui, l’amitié n’a plus aucun sens aujourd’hui. Se tournant vers Meg, il continua à lui sourire gentiment. Tout en se mordant les lèvres pour ne pas partir rapidement et mettre fin au supplice. Meghan lui prit le bras pour l’attirer plus loin et Tom sursauta légèrement. Comme si celle qui lui avait touché le bras était une étrangère, une ennemie capable de l’attaquer à tout moment. Et c’était ce qu’elle était, une ennemie de l'autre camp, quoiqu’il soit plus probable que ce soit lui qui l’attaque plutôt que le contraire- vu leur caractère respectif.
Marchant en silence, côtes à côtes, les deux amis n’osaient pas se regarder. Thomas avait trop peur d’hésiter quant à la destruction de leur amitié. Mais la colère l’aidait. Il avait le sentiment de s’être fait trahir par Meg. Elle l’avait suivit au début, vers les Mangemorts et puis, l’avait laissé tombé en route. Elle avait abandonnée leurs projets communs de devenirs puissants ensemble, elle avait laissé tomber leurs idéaux. Et ça le rendait furieux. Ou plutôt, il se forçait à se concentrer là-dessus pour pouvoir s’appuyer sur sa colère et fermer les yeux sur ses regrets.
Thomas frémit lorsqu’elle lui demanda s’il allait bien depuis Halloween. Alors ainsi, elle avait décidé d’engager la discussion vers ce terrain là. Elle avait décidé de le faire ici, dans la Salle des Trophées où ils s’étaient retrouvés si souvent pour parler de leurs problèmes de cœur, d’amitié ou de la vie simplement. Cet endroit qui symbolisait leur amitié allait-il se transformer en le symbole de leur nouvelle déchirure ?
Inspirant doucement, lui servant un regard un peu froid, Thomas ne répondit pas à son sourire lorsqu’elle lui dit que leurs conversations lui manquaient. Lui ce n’était pas leurs conversation qui lui manquait, c’était sa Meghan, son ancienne Meghan. Pas cette étrangère. Mais il fallait encore attendre un peu, il ne pouvait pas s’énerver toute de suite. Ca n’aurait aucun sens. Et puis, ça lui faisait peur.

    « Si ça va bien ? J’ai eu le bras cassé, j’ai faillit perdre Cous et Moïra. Rien de toute cela n’aurait du arriver… »

Il avait parlé d’une voix un peu sèche. Bien sur que ça n’aurait jamais du arriver, Meg aurait du se faire noyer, pas lui.

    « Heureux que tu sois en vie, en tout cas. »

Voix glaciale.
Bah quoi, c’était vrai ! Il aurait eu du mal à supporter sa mort. Mais il avait aussi du mal à supporter de voir leur amitié s’étioler ainsi. Il voulait qu’on en finisse. Il voulait que Meghan s’énerve, comme ça il n’aurait pas à se sentir coupable de s’énerver. De casser les ponts.




✄-------------------------------------------------------------------


« When you strike a playboy pose,If you wanna go far, if you wanna be a star, Then you gotta bring it,Cha-ching »


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »





Messages : 373

Points : 0
Avatar : Eliza Dushku
Crédits : Crazy Bunny

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Armée de Dumbledore

Vie du personnage : Story of Aristocratie

You know you love me

Welcome to my life

Doubles-Comptes : .



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Dim 20 Nov - 10:19



You're just a Men.


Le chateau avait pour habitude d'être frais durant l'hiver, mais l'ambiance qui se dégageait de la salle des armures était glaciale. Autrefois, cette pièce était souvenir de bons moments passés, fous rires, confidences, secrets.. Aujourd'hui, il ne reflétait que le mensonge qui liait désormais l'amitié de Meghan et Thomas. Mensonges, hypocrisie, craintes et doutes. Tout prouvait qu'ils avaient choisis leur voie. Qui avait tort, qui avait raison, le problème n'était pas ici. Chacun avait choisi son camp pour ses propres raisons. Alex, Derek, Anna ou encore mangemort ou Ordre.. Qu'est-ce que ça pouvait bien faire, quand une amitié longue de 17 ans volerait en éclats juste pour ces appellations ?
Le ton de Tom était froid, distant. Comme si au fond de lui, il savait déjà ce qui allait se passer.
Bien qu'il avait accepté de la voir, la façon dont il lui confirma qu'il allait bien refroidit légèrement Meghan. Il avait faillit perdre Constance (on s'en tape c'pas une grande perte! *pastaper*) et Moïra. Ah oui, celle qui avait ruiné la vie de Derek en rapellant à tout le monde qu'il était Loup Garou. Ca, ce sont des personnes de haute importance dis donc! Néanmoins, la brunette resta silencieuse, passant une main dans ses boucles brunes. Elle ne voulait pas se disputer. Mais ce genre de remarques ne faisait que lui confirmer un peu plus ses doutes. Si elle avait succombé à son hypothermie, il ne s'en serait pas soucié. Sympa pour elle. fermant un instant les yeux, le ton distant de Thomas les lui fit rouvrir, une lueur glacée dans le creux de ses iris chocolat. Heureux qu'elle soit en vie ? Mais merde, ou était la Meg qu'il avait connu, celle qui savait être arrogante en toute circonstance ? Elle n'avait que trop ouvert son coeur à Tom, et ce genre de ton froid ne lui faisait que plus mal. Croisant les bras contre sa poitrine, Meg inspira profondément, essayant de ne pas s'énerver. Néanmoins, le côté aristocrate de la brunette qui dormait depuis déjà quelques temps se réveilla brutalement, tandis qu'elle rejetait légèrement le menton en arrière pour chasser ses ondulations de son visage. La Meghan Anna Prewett si arrogante et méprisante que Tom avait connu refaisait surface pur leur dernière discussion, chose qu'elle aurait voulu éviter. Son ton doux et sincère disparut quelques secondes tandis qu'elle levait les yeux au ciel, répliquant.

-Une petite hypothermie est mon seul souvenir de cette soirée. Je suis restée dans l'eau trop longtemps pour essayer de chercher les gens auxquels je tenais. Comme toi par exemple.

Petit soupçon de culpabilité. Avançant d'un pas tandis que son coeur semblait louper quelques battements face à cette douloureuse discussion, elle se rappela ses dernières paroles. Heureux de la savoir en vie. Tu parles. Effleurant la lance d'une armure en observant les fins dessins sur l'acier, l'aristocrate ramena son regard sur Thomas. Aussi froid et arrogant que le sien. Ils se ressemblaient tellement... Chacun prêt à mourir pour sa cause, attachés l'un à l'autre, connaissant les règles de leur monde mieux que personne. Alors comment en étaient-ils arrivés là? A quel moment Meg avait-elle commencé à trahir les siens pour une autre cause, à renier les membres de sa famille ? La longue cicatrice que lui avait laissé le dernier Doloris de son père sembla lui chauffer le bas du dos, comme pour le lui rappeler. Un rapide souvenir d'un week end chez son oncle Harry lui revint en mémoire, rapidement suivi de son premier baiser avec Derek. Elle avait tout quitté, car elle préférait se battre pour une cause qu'elle estimait juste. Même si cette cause lui faisait perdre tout ce qu'elle aimait. Elle, la pacifiste des Serpentards, qui s'était retrouvée à se battre avec sa meilleure amie, abandonner son cousin et son jumeau à leurs idéaux, perdre son rang de petite princesse adulée de la salle commune. Et perdre le seul qui lui donnait envie de sourire dans ce château qu'elle jugeait de plus en plus pourri; Thomas River. Celui qui peut-être, aurait un jour été son mari si leurs parents l'avaient décidé. Celui qui connaissait tout d'elle, et de ses secrets.

-Tu mens toujours aussi bien à ce que je vois...

Sa phrase était tombée tel un couperet. Ellen'avait pas frémit en la lançant, parfaitement consciente de ce qu'elle disait. Ce magnifique mensonge qui unissait leur amitié depuis peu, qui les rongeait de l'intérieur sans qu'aucun ne veuille rompre les minces fils qui pouvait encore les unir en tant "qu'amis".

-Qu'est-ce qu'il se passe Tom? Quand est-ce que ça à changé entre nous ?

La quesstion était sortie d'elle même. Mi consternée, mi déçue. Sans vraiment parvenir à être douce dans son interrogation. Ellen'avait pas quitté son regard une seconde. Plus les secondes avançaient, plus un poids douloureux naissait dans sa poitrine, comme annonciateur d'une très mauvaise fin pour le duo Thomas-Meghan.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »



.

Messages : 605

Points : 0
Avatar : Ian Somerhalder
Crédits : Blondie & tumblr & Liloo_59

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Basilic

Truc en plus : Animagus (Panthère des neiges)
Doubles-Comptes : Dominique Weasley, Hugo H. Weasley, Cephei C. Kyros



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Lun 21 Nov - 9:18



I remember when it was together till the end
It never crossed my mind
That there would be a time
For us to say goodbye


Tout ça allait exploser d’une minute à l’autre, c’était évident. Thomas sentait la tension monter en lui et il avait du mal à ne pas partir en courant. Il avait trop peur que sa détermination de se fâcher avec Meghan ne flanche au dernier moment. Il n’avait pas envie de se mettre à pleurer devant elle. Il n’avait pas envie de pleurer du tout. L’année passé, il se serait déjà effondré. Mais il avait grandit, du moins il l’espérait. Avant, il était arrogant mais sensible. Il fallait barrer le sensible de la phrase et le remplacer par amitieux. Et Thomas avait besoin de quitter Meg –parce que oui, c’était vraiment une séparation- pour se prouver qu’il était capable de faire de telles choses. Tuer, blesser, il n’avait jamais eu de mal à le faire mais quitter des amis, il en avait toujours été incapable. Alors réussir cette épreuve, c’était une manière de se prouver à lui-même qu’il était enfin devenu une panthère à part entière : solitaire, tueuse, indifférente, insensible.
D’où son ton glacial lorsqu’il s’adressa à Meg. C’était une manière de provoquer Meghan, d’espérer voir sa vraie vipère une dernière fois. Cela faisait tellement longtemps qu’ils ne s’étaient plus disputés, maintenant qu’il y pensait… avant, lorsqu’ils étaient petits, ils s’engueulaient pour un oui ou pour un non. Tom se rappelait vaguement d’une histoire de cheveux brulés… Leurs disputes étaient toujours ridicules, ils en riaient toujours après et c’étaient presque leurs meilleurs moments passés ensemble. Et puis, il y a plus ou moins un an, ils ne s’étaient plus jamais disputés. Parce qu’ils savaient que s’ils se disputeraient ce serait pour du vrai. Que ce serait la fin. Alors, ils avaient gardés toute leur rancœur sur eux, ils avaient regardés leur meilleur ami s’éloigner sans rien pouvoir faire tout en priant pour que la dernière dispute arrive le plus tard possible. Thomas regarda Meg avec ses yeux impassibles. Tout ça n’était qu’un masque pour cacher son trouble, il était devenu professionnel en ce petit jeu là. Mais il ne voulait pas qu’elle voie à quel point ça lui faisait mal. Tom avait les mains moites, il espérait que Meg se souviendrait de tout. De leurs soirées, de leurs sorties, de leurs fous rires, de leurs vacances, de leurs cours passés côte à côte à faire les crétins. De leurs disputes, aussi. Il fallait qu’elle se souvienne de toute, même si elle se mettait à le détester. Il fallait qu’elle aime au moins son souvenir. De son côté, Thomas garderait précieusement tous ces souvenirs, toutes leurs photos. Parce que Meghan avait longtemps été sa meilleure amie et que jamais il ne pourrait totalement l’effacer de sa vie. La haïr, la mépriser, ça il en était capable. L’oublier, jamais.

Se cacher une nouvelle fois derrière une réplique glaciale et un regard froid. Essayer d’engendrer la dispute pour enfin crever l’abcès et arrêter de souffrir inutilement. Meghan sembla piquée au vif par la réplique de Tom. C’était le but, c’était le but de la voir croiser les bras ainsi et lui lancer un regard énervé. Et pourtant le serpent ne put s’empêcher de ressentir comme un coup de poing se planter dans ses abdos. Il arrêta de respirer et soutint tant bien que mal le regard de son amie. Il lui renvoya un regard calme et implacable. Mais son cœur s’était arrêté. Lorsqu’elle lui lâcha sa petite réplique d’une voix acide, Thomas réussit à retrouver assez de colère en lui pour recommencer à respirer. De quoi elle l’accusait, au juste ? De ne pas l’avoir cherché ? Il avait dû sauver sa cousine et, comme elle était inconsciente, il l’avait transporté rapidement chez les secours. Aurait-elle voulu qu’il sacrifie Cous pour l’hypothétique danger qu’une pro-Ordre de son genre courrait ? Elle devenait dingue. Bien sur s’il l’avait vue en train de se noyer, il aurait été la sauver. Mais il n’allait pas laisser Cous se noyer pour partir à la recherche de Meg non plus.

    « Merci, c’est gentil de ta part. Mais ce qui compte c’est que nous soyons tous en vie…ou presque tous, ce pauvre Poufsouffle… »

Pauvre Poufsouffle…un crétin, oui. Même pas pro-Ordre à ce qui parait. Mort pour rien. Quand à ce qu’il dise ‘ce qui compte c’est que nous soyons tous en vie’, on connaissait très bien son avis là-dessus. Tous les pro-Ordre et les membres de l’Ordre auraient dû y mourir. Maintenant, il y avait des cours donnés par des Phénix et c’était mal barré pour les Mangemorts. Comment était-il possible que le Lord aie déjà conquis la Russie et la France mais n’arrive pas à prendre l’Angleterre ? Pour Tom c’était vraiment misérable, il avait l’impression que les Basilics ne servaient à rien. Pour l’instant, les Basilics avaient seulement servit à informer Leanne du plan des Mangemorts et elle avait été les dénoncer. Il fallait trouver un moyen de faire avancer les choses. Et cette noyade aurait dû être la solution.
Meghan caressait une armure du bout des doigts. Thomas rapprocha sa main de celle de son amie et effleura l’armure et les doigts de Meg d’un même geste. Son regard s’était assombrit et ses sourcils étaient froncés. Il ne savait vraiment pas comment il allait faire sans elle. Tom connaissait tout d’elle et elle-même connaissait ses plus grandes peurs, ses plus grands secrets. Non… elle ne savait pas qu’il était animagus, elle ne savait pas qu’il avait tué Nowaki. Il lui avait caché ça… Preuve que leur amitié c’était brisée bien avant aujourd’hui. Comment allait-il faire ? Bordel, comment survivrait-il à ça ? Meg leva vers lui des yeux plus calmes que tout à l’heure et sa voix coupante lui dit qu’il mentait toujours aussi bien. Thomas sourit. Un sourire qui ressemblait bien plus à une grimace qu’à un sourire, d’ailleurs. Un sourire de mépris. Evidemment qu’il mentait toujours aussi bien, il n’avait jamais cessé de mentir.
Et puis, Meg posa la question que Tom s’était retourné des dizaines de fois dans la tête avant de mettre le doigt sur une réponse. Nouveau sourire méprisant. Pourquoi posait-elle cette question, elle connaissait très bien la réponse.

    « Tu sais très bien ce qui c’est passé, ce qui a changé. C’est toi qui as changé, Meg ! Tu as vu tes fréquentations ? Tu as lâchés tous tes amis uns par uns, et même ta famille, pour te rallier à ceux qui étaient nos ennemis ! Nos ennemis, Meg ! »

Thomas serrait les poings maintenant, il était livide. Son sentiment était d’avoir été trahi par sa meilleure amie. Il lui avait accordé de se lier d’amitié avec Lily, il avait accepté qu’elle sorte avec Derek. Il n’avait jamais fais aucune remarque, jamais. Pas même quand elle et Dan s’étaient éloignés l’un de l’autre, alors que pour Thomas la fratrie c’était sacrée. Mais il ne lui avait jamais rien reproché, jamais rien refusé. Au contraire, il avait même réussit à discuter calmement avec son pire ennemi pour le convaincre de retourner chez Meg parce qu’il savait que Meghan l’aimait vraiment. Parce qu’il voulait le bien de Meg. Et elle, elle l’avait trahi. Elle était partie de l’autre côté, elle était devenue une ennemie. Et si Thomas ne lui avait jamais rien refusé, ça il ne pouvait pas l’accepter.

    « Qu’as-tu fais de nos idéaux ? Qu’as-tu fais de nos rêves ? Qu’as-tu fais de nos promesses ? Où est-ce que tu les as jetés ?! Tu … tu m’as abandonné ! J’ai toujours été là pour toi et toi… toi, tu es partie. Pourquoi ? Pourquoi tu me force à devenir ton ennemi ? »

Tom sentit une boule de haine et tristesse lui monter à la gorge. Il n’avait jamais osé lui dire ça, il avait eu peur d’être hypocrite. Mais maintenant que ça sortait, il ne pouvait plus s’arrêter. Il voulait tant qu’elle se rappelle de toutes ces promesses faites ensemble : ces promesses de grandir ensemble, de vivre ensemble et de mourir ensemble. Si seulement elle s’en souvenait, si seulement elle redevenait pro-Mangemort.
Si seulement …

✄-------------------------------------------------------------------


« When you strike a playboy pose,If you wanna go far, if you wanna be a star, Then you gotta bring it,Cha-ching »


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »





Messages : 373

Points : 0
Avatar : Eliza Dushku
Crédits : Crazy Bunny

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Armée de Dumbledore

Vie du personnage : Story of Aristocratie

You know you love me

Welcome to my life

Doubles-Comptes : .



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Lun 21 Nov - 11:41



-... Ce pauvre Poufsouffle ouais. Il aurait pu s'en sortir,si on ne s'étaient pas faits..."piéger". Par l'eau.

Tom voulait l'ancienne Meg, et cette dernière se réveillait lentement. Le contact des doigts du jeune homme contre les siens la fit doucement frissonner. Comment leur amitié pouvait-elle aussi forte qu'un amour qui la liait à Derek, ou que celui qui l'avait relié à Aleera. Leur amitié était plus longue que n'importe quelle relation qu'ils aient pu connaître. Comme tous les meilleurs amis, ils avaient eu des disputes. Quand Thomas avait brûlé ses cheveux, quand elle avait poussé Constance dans l'eau, quand il s'était moqué d'un de ses robes de bal, ou d'autres encore. Mais par peur de se perdre, ils avaient cessé leurs petites disputes, laissant l'abcès gonfler de plus en plus. Et cette fois, tout devait éclater, chacun se doutant que ce serait douloureux. Perdre leur amitié et leur complicité, et tout ça pour quoi ? Une histoire de politique ? Parce qu'un homme avait décidé que non, sorciers et sangs-mêlés ne pouvaient cohabiter? Parce que certains étaient jugés purs et d'autres non? Meg ne pouvait l'accepter. Les doigts de Tom toujours sur les siens, elle esquissa un très léger mouvement, hésitant à serrer ses doigts entre les siens. Elle se contenta juste d'une légère caresse tandis que sa main quittait l'armure, se retournant lentement pour se trouver face à son meilleur ami. Ou du moins, ce qu'il en restait.

Alors, elle avait demandé d'une voix douce ce qui avait pu changer. La lividité de Thomas, son ton cassant, achevèrent de briser les barrières de calme que voulait conserver Meghan à tout prix. En quoi avait-elle changé? Elle n'avait pas changé, c'était faux! Il avait changé, en se persuadant que devenir le toutou des mangemorts était une très bonne solution!

-Je n'ai pas changé! Je n'ai trahi personne!

Malgré elle, elle avait crié. La phrase de Thomas l'avait touché en plein coeur, la blessant au plus profond d'elle même. Relevant son pull jusqu'à dévoiler son nombril, la jeune femme montra la fine cicatrice qui courrait le long de ses reins.

-Tu voulais que je continue d'adorer une famille qui ne jurait que par le Doloris pour forger le caractère ?

Thomas avait toujours su que son père était violent. Violent et froid. Il l'avait consolé la première fois qu'elle avait subi un doloris en quatrième année. Mais la colère, la douleur accumulée au cours des derniers mois réclamait de sortir au plus vite, au risque de la faire imploser.

-Je n'ai jamais voulu tout ça! Je me suis battu pour vous. Dan, Aleera, toi.. J'ai tout essayé pour que nos relations ne changent pas! Mes fréquentations n'ont rien à voir avec ça..

Personne n'était ennemi de personne. Meg pensait que cette phrase venait de la blesser, mais la suite ouvrit un trou béant dans sa poitrine. Comment pouvait-il lui dire de telles horreurs? Une boule se coinca dans sa gorge tandis que Thomas laissait à son tour libre court à sa colère. Elle l'aurait abandonné ? Trahie? A son tour, la jeune femme explosa.
Posant ses mains à plat contre le torse du serpent, elle le plaqua contre le mur fermement, sans pour autant être violente. Ses yeux plantés dans les siens, elle répliqua sur le même ton colérique qu'il avait employé quelques secondes plus tôt.

-Je ne t'ai jamais abandonné! Je me suis toujours battue pour nous deux, pour nos rêves, nos promesses d'enfants! Tu n'as pas le droit de dire des choses pareilles! Tu n'as pas le droit! J'ai toujours été là pour toi, encore aujourd'hui alors que tu préfère traîner avec une bande de pro sang-pur qui se persuade d'être les maîtres du monde! J'aurais été te chercher au fond des catacombes, j'aurais été prête à mourir pour toi, pour te sauver, là ou toi tu m'aurais laissé pour noyée. Alors non, ne dis pas que je t'ai abandonné. Le seul qui décide de renoncer à notre amitié, à tout ce que nous avons vécu, c'est toi et personne d'autre!

Sa dernière phrase résonna quelques secondes dans la salle vide de toute vie. Ses mains étaient toujours collée contre Tom, tandis que ses membres tremblaient d'une rage contenue. Une part d'elle lui hurlait de gifler Thomas, une autre de se mettre à pleurer en lui suppliant de ne pas la laisser. Il ne lui restait plus rien; ni Lee, ni son jumeau. Et maintenant Thomas? Non, c'était parfaitement injuste. Ils n'avaient pas le droit de le lui retirer.

-Je ne veux pas tout ça. Je ne veux pas te perdre, je ne veux pas nous perdre. Pas après tout ce qu'on à vécu ensembles.. Tom, pourquoi tu n'essaie pas de comprendre ça?

Pourquoi tout les opposaient ? Pourquoi ne s'était-elle pas contentée de rester Pro Sang Pure, sans jamais changer d'idée? Elle lui en voulait de ne pas comprendre son point de vue, autant qu'elle se haïssait d'avoir changé de camp. Des perles brûlant brillaient dans ses yeux foncés, elle le sentait. Des larmes de colère qu'elle ne parvenait pas à contrôler. Son étreinte se serra quelques secondes contre la chemise de Thomas. Elle aurait tellement aimé le serrer dans ses bras en s'excusant, jurant de ne plus jamais se disputer. Mais ce n'était pas comme ça que les choses marchaient. Plus les secondes avançaient, plus la jeune femme sentait venir l'affrontement.

Tous ces souvenirs, toutes cs heures ces journées passées ensembles. Leur complicité, leurs secrets, leurs promesses d'assister au mariage de l'un et l'autre, de s'entraider quelle que soit la situation, la tendresse de Tom quand elle pleurait ou avait besoin d'être réconfortée. Ce collier qui ne la quittait jamais, qu'il lui avait offert pour ses 16 ans. Il ne s'en rappelait donc pas ? Pourquoi, pourquoi ne rejoignait-il pas ses idées ? Pourquoi n'essayait-il même pas de comprendre ce qu'elle pouvait ressentir,comme elle l'avait fait pour lui ?
Ses yeux ne parvenaient à se détacher de son visage fermé. Ne me laisse pas. La seule phrase qu'elle aurait aimé lui dire ne parvenait cependant pas à franchir ses lèvres. Alors elle se contenta de reculer légèrement, partagé entre la douleur et la rage.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »



.

Messages : 605

Points : 0
Avatar : Ian Somerhalder
Crédits : Blondie & tumblr & Liloo_59

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Basilic

Truc en plus : Animagus (Panthère des neiges)
Doubles-Comptes : Dominique Weasley, Hugo H. Weasley, Cephei C. Kyros



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Mer 23 Nov - 6:57



I’m the last one, still waiting for you to unlock the door
I need to move on and I need you to try
Cuz we’re Out Of Goodbyes


Le serpent décida d’ignorer la dernière remarque de Meg concernant le Poufsouffle mort. Il n’en avait vraiment rien à faire de ce gars et n’avait pas envie d’engager la discussion là-dessus. Tom se contenta donc de fixer leurs mains qui se touchaient brièvement, le cœur serré. Rapidement, il dégagea sa main et croisa les bras sur son torse, comme pour se protéger de tout contact prolongé avec Meg. Ca lui rappelait trop de souvenirs. Des souvenirs qu’il se promettait de ne jamais oublier mais qui, dans ce moment décisif, risquait de l’affaiblir. Pourtant, il était si difficile de lutter contre cette vague d’émotions liées à Meghan. Les bals organisés par sa mère. De si nombreux bals où il avait été son cavalier, même lorsqu’ils étaient casés. Ils s’étaient toujours donnés la priorité de danser entre meilleurs amis. C’est avec Meg que Tom avait appris ses premiers pas de danse. Et il n’avait jamais pensé que cela puisse un jour changer. Et pourtant…
Lorsque Meghan lui demanda ce qui avait changé, le Serpentard ne put que lui offrir un regard de glace. Comment osait-elle lui poser cette question alors que c’est elle-même qui avait changé. Soit il n’avait rien compris, soit elle était pro-Mangemort avant. Maintenant, elle avait retourné sa veste. Et Thomas se sentait seul. Personne ne pourrait jamais remplacer sa Meg. Bien sur il avait sa sœur, sa cousine, ses amies et amis. Mais Meg, c’était sa meilleure amie. Et ils étaient entrain de mettre fin à cette amitié longue de 17 ans. Toute leurs vies. Ils n’avaient jamais vécu, respirés, rigolés sans que l’autre ne soit présent dans leurs pensées. C’était ce genre d’amitié là qu’ils s’apprêtaient à casser. Et Meghan l’accusa de lui dire qu’il fallait adorer sa famille, elle osa dire que ses relations n’avaient rien à voir avec son changement. Le serpent émit un petit rire méprisant. WHAT ? Quand il parlait du fait que Meghan avait lâché sa famille il parlait de Dan, pas de son imbécile de père, bien sur ! Elle le savait très bien, qui était la personne qui était venue la consoler lorsqu’elle s’était faite frappée par le premier Doloris de son père ? Qui avait ouvert la porte, malgré les réticences de sa famille, à chaque fois que Meghan avait besoin d’un endroit paisible où dormir ? Thomas. Il avait toujours été là quand son père la maltraitait. Et elle le savait parfaitement.

    « Je ne t’ai jamais parlé d’aimer ton père, d’accepter sans rien dire ses Doloris ! Jamais, je n’ai dit ça. Je te défends de déformer mes propos à ce point ! Tu sais très bien que j’ai toujours été là pour te défendre de lui ! »

Thomas lui jeta un regard nerveux, il ne savait plus très bien comment réagir. Voilà qu’il se remettait à affirmer le fait qu’il s’était battu pour elle. Juste au moment où il voulait lâcher prise avec leur amitié. Mauvaise idée.

    « Quand au fait que tu t’es battue pour notre relation, ça ne servait à rien à partir du moment où tu nous as abandonnés pour des pro-Ordre. Parce que tes fréquentations on tout à voir, je te rappelle que tu passes ton temps avec la fille du Survivant. Une Potter ! Jamais tu n’aurais fait ça avant, jamais… »

Ajoutons ceci aux accusations d’avoir abandonnés leurs idéaux communs et Meghan péta un câble. Thomas ne l’avait pratiquement jamais vue dans cet état. Elle le poussa ferment contre le mur et le Serpentard dû prendre sur lui pour ne pas la gifler. Elle n’avait pas le droit de le pousser… pas maintenant qu’elle était de l’autre camp, parce que maintenant ça signifiait bien plus qu’une simple poussée amicale. Ensuite, elle se mit à lui cracher à la figure qu’elle s’était toujours battue pour leur amitié. Qu’il était le seul à renoncer à leur amitié. Blême de rage, Tom se mordit la joue pour ne pas sauter à la gorge de la vipère. Avant de se rendre compte que ses dents s’étaient transformées en canines de panthère et que sa joue se mettait à saigner. Il desserra la mâchoire, lentement, le gout du sang lui imprégnant le cerveau l’énervant encore plus. Ca faisait longtemps qu’il n’avait plus réussit à contrôler sa transformation. Maintenant qu’il était animagus confirmé, ça ne lui était pus jamais arrivé. Preuve qu’il était dans une colère sombre. Ou une tristesse immense… Pendant ces derniers mois, il avait toujours essayé de la ramener sur le droit chemin, leur chemin à eux deux. Il avait été le dernier à lui tenir ouverte la porte qui menait vers les Mangemorts alors que les Basilics considéraient déjà Meg comme une de leurs pires ennemies. Mais lui, il avait besoin de l’aide de Meg pour avancer. Ou du moins, il l’avait toujours cru. En tout cas, il ne pouvait pas se permettre de la laisser trainer en arrière. Soit elle avançait avec lui, soit il avançait seul. Et il devrait avancer seul, aussi douloureux que soie cette constatation.
Lorsque Meghan se serra légèrement contre lui, tremblante et lui demanda ce qui s’était passé, le Serpentard ressentit le besoin de la serrer dans les bras. Il la poussa violement en arrière, la faisant trébucher. Il ne fallait pas qu’il s’attendrisse, pas maintenant qu’il se sentait assez fort pour enfin couper les ponts. Les yeux pâles, il sortit sa baguette et la pointa sur le torse de Meghan.

    « TOI ? Toi, tu t’es battue pour nos rêves et nos promesses ? Dans ce cas ça veut dire que tu les oubliés : je ne me rappelle pas de Loups-Garous ou de l’Ordre du Phénix dans ces rêves. Je me rappelle de Puissance et Grandeur. Des mots que tu as remplacés par des idéaux de faibles ! Tu ne t’es pas battue pour nos rêves mais pour notre amitié. Et moi, j’ai choisi le contraire. Je resterai toujours fidèle à nos idéaux même si tu décides de les abandonner et même si pour ça je dois t’abandonner aussi. Si je renonce à notre amitié c’est parce que tu as renoncé à nos rêves. Et moi pas. »

Cinglant et glacial. Avec l’art de toujours rejeter la culpabilité sur l’autre. Thomas avait toujours été expert dans ce petit jeu là. Et il se surpassait. Mais s’il trouvait les mots avec tant de facilité, c’est parce qu’il le pensait vraiment. Les larmes pointaient presqu’à ses yeux maintenant et sa main qui tenait la baguette tremblait de rage. Il aurait tellement voulu qu’elle comprenne dans quelle position il était. Meg avait toujours trainé avec cette ‘bande de pro-sang pur’ comme elle les appelait, elle avait trainé avec eux en même temps que Tom. Puis s’était éloignée mais Thomas était resté auprès d’eux. Parce qu’il devait venger Alex, parce qu’il devait protéger Moïra, parce qu’il avait de l’ambition, parce que les Mangemorts avaient ses idéaux. Pourquoi ne comprenait-elle pas qu’il était toujours le même, que c’est elle qui avait changé.
Il s’avança plus près d’elle. Le gout du sang lui imprégnant toujours la bouche. Tom planta ses yeux glacés dans ceux de Meg et la mâchoire serrée dans une expression froide, il tenta de ne pas prêter attention à ces yeux noisette qu’il aimait tant.

    « Mais je comprends, je comprends parfaitement, Meg. Moi non plus, je ne veux pas de tout ça. Je voudrais toujours t’avoir à mes côtés. Mais à ton tour de comprendre. Regarde-moi. Regarde-moi bien. Je n’ai jamais changé, ce lui que tu voix aujourd’hui c’est celui que j’ai toujours été, celui qui a été ton meilleur ami. C’est ton point de vue qui à changé, pas moi. C’est toi qui n’es plus celle que je connaissais. Tu n’es plus ma Meg, tu n’es plus ma meilleure amie. »

Thomas respira difficilement. Il n’avait jamais osé dire ça tout haut et rien que de le dire, il avait l’impression de perdre une partie de son cœur. Car si sont ton était coupant, il ne pouvait pas s’empêcher de vouloir fuir pour éviter ce regard chocolat qui l’avait toujours fait fondre. Mais ce regard chocolat ne lui inspirait plus autant d’amour, d’amitié qu’avant. Maintenant, il lui inspirait de la peine, de la rage et du mépris. Tout avait changé. Ces yeux qu’il connaissait si bien, ils ne les reconnaissaient plus.

    « Je ne te reconnais plus, Meg. »

Voix acide. Cœur brisé.

✄-------------------------------------------------------------------


« When you strike a playboy pose,If you wanna go far, if you wanna be a star, Then you gotta bring it,Cha-ching »


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »





Messages : 373

Points : 0
Avatar : Eliza Dushku
Crédits : Crazy Bunny

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Armée de Dumbledore

Vie du personnage : Story of Aristocratie

You know you love me

Welcome to my life

Doubles-Comptes : .



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Mer 23 Nov - 12:05



It's hard to deal with the pain of losing you everywhere I go

Meg, comme toute personne de son âge, avait connu des jours heureux, et malheureux. L'arrivée de Piou dans sa vie, sa complicité avec Thomas, ses fous rires avec Lee et Lily dans la salle commune des Serpentards, ses bals ou Thomas devenait son cavalier... Mais aussi la mort de sa petite soeur, la séparation de Derek, son affrontement douloureux avec Aleera, ou sa fuite du manoir Prewett. Elle s'était toujours voulue de laisser Dan seul. Mais elle n'avait pas eu le choix, même lui l'avait reconnu. Alors, que Thomas l'accuse de l'avoir abandonné, elle ne parvenait pas à s'en remettre. Thomas était toute sa vie. Certaines personnes pourraient y voir de l'amour ou de la passion , mais en se trompant. Leur relation valait beaucoup plus que ça. Elle état au delà d'une histoire aussi banale. Thomas était une partie de Meg, et inversement. Une âme soeur au masculin, aussi bien pour leur arrogance que leur façon de vivre.Mais cette affinité s'était dissoute aussi subitement que personne n'avait osé en parler. Sauf que là, l'abcès venait d'éclater, frappant douloureusement Meg et sa douceur. Toujours éviter la bagarre, dicuter, calmer les esprits... Elle avait fait cela durant des années entre Dan et Nolan, ou Lily et Aleera. Mais là, se retrouver à se déchirer de sorte avec Thomas lui donnait envie de s'arracher le coeur de la poitrine.

-Ne mêle pas Lily à cette histoire! Je ne te parle pas du fait que si Moïra n'avait pas insulté Derek, il n'y aurait jamais eu d'incendie!

Et de ce fait, que Piou ne serait pas morte. Mais ça, elle ne le dirait pas. Car la mort d'Ellundrill n'était en rien la faute de Thomas, et que e dernier serait capable de se sentir coupable sur le sujet. Elle avait essayé de le calmer en le plaquant contre le mur, refoulant son envie d'éclater en sanglot et de se serrer dans ses bras. Combien de fois avait-elle pensé à rejoindre les mangemorts pour ne pas perdre Thomas ou Dan ? Combien de fois s'était-elle réveillée en pleine nuit en y pensant, le corps secoué de tremblement nerveux? Puis, elle se rappelait de Derek ou de Lily. Et ne s'en sentait que plus mal. Faire un choix lui était impossible. Elle aimait Derek, elle aimait Thomas. Comme elle adorait Lily et Aleera, et qu'elle avait dû trancher. Mais trancher avec Tom revenait vraiment à détruire une propre partie de son âme façon Horcruxe. Tuer quelqu'un aurait été plus facile que d'admettre que leur amitié était terminée. Il l'avait finalement repoussée avec violence, tandis qu'elle se rattrapait de justesse pour voir, choquée, la baguette de Thomas contre son sternum. Alors ça devait se terminer comme ça, dans le sang ? Trop surprise pour songer à récupérer sa baguette tout de suite, Meg se contenta d'écouter la réplique cinglante du brun, son regard chocolat fixé dans le sien. Ecouter, subir, souffrir, et uniquement après, répondre. Son arrogance , sa hargne lui donnait envie de devenir violente. Le frapper, le blesser comme il la blessait à l'instant précis. Pourtant, elle resta immobile, ne trouvant même pas le moyen d'avoir peur face à ette baguette pointée contre son coeur. En revanche, sa raison la quitta, laissant place à toute la rancoeur accumulée. Contre cette politique qui les forçaient à s'éloigner, contre son père, contre les mangemorts, contre tous.

-Je ne me rappelle pas de Haine et de Violence dans nos rêves! Je ne me rappelle pas d'amis qui s'abandonnent, ou de pulsions meurtrières! Je ne me rappelle pas de paroles aussi dures ou de mépris! Oui j'aime un loup garou, comme tu as aimé une demie-vélane. Ca n'a pas fait de Lee un monstre à tes yeux que je sache?! Tu ne te bats pas pour NOS idéaux Thomas, tu te bats pour les tiens! Et uniquement les tiens! Tu ne pense pas une seule seconde à notre amitié! J'aurais tout fait pour toi, tout sacrifié! Je serais morte pour toi si il avait fallut, ce soir là à Halloween. Mais toi, tu ne pense qu'aux mangemorts, à ta vengeance. Pas une seule seconde notre amitié n'as effet dans tes objectifs, tu préfère rejeter la faute sur les autres, plutôt que d'admettre tes torts!Tu l'as dit toi même, tu préfère renoncer à notre amitié que tes rêves. Et moi, c'était tout le contraire.

La colère montait, incontrôlable et dangereuse. Sans même s'en rendre compte, elle-même avait sorti sa baguette de frêne, sans remarquer les étincelles rougeatres qui s'en dégageaient, menaçantes. Elle perdait le contrôle, sentaient ses yeux la brûler violemment, signe significatif de larmes qui allaient couler sur ses joues. Hors de questions. Ravalant sa douleur, concentrant sa rage et sa colère face à l'arrogance de Thomas, elle sentit néanmoins une douleur incommensurable dans sa poitrine face à sa nouvelle phrase. Il ne la reconnaissait plus. Ellen'était plus sa meilleure amie. Pourquoi cela devait-il se terminer de la sorte ? Se mordant la langue pour ne pas fondre en larme, la brunette inspira profondément, puis répliqua à nouveau d'un ton plus calme.

-Tom.. Je n'ai pas changé. Je te le jure. Regarde à ton tour, regarde au plus profond. Je n'ai pas changé, je suis toujours la même. Je n'ai pas les idéaux que tu as, c'est vrai, mais je suis toujours Meg. Je suis toujours celle avec qui tu parlais, dansait ou te confiait. Celle qui pleure sur des musiques douces, ou que tu consolais..

Sa respiration devenait difficile. Inconsciemment, sa main effleura le collier que Thomas lui avait offert pour son anniversaire. Ellen'avait pas changé moralement. Elle avait juste ouvert les yeux sur la réelle justice, et les raisons qui lui donnaient envie de se battre. Piou, Anna, Derek, Lily. Elle ne reconaissait même plus ce regard que lui lançait Thomas. Ce regard rempli de mépris. Fermant les yeux un instant, elle les rouvrit à contrecoeur, réalisant qu'il ne s'agissait pas d'un cauchemar.

-Je n'ai pas changée...

Je ne veux pas te perdre, ne me laisse pas.
Mais ça, c'était trop difficile à dire dans ce genre de dispute.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »



.

Messages : 605

Points : 0
Avatar : Ian Somerhalder
Crédits : Blondie & tumblr & Liloo_59

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Basilic

Truc en plus : Animagus (Panthère des neiges)
Doubles-Comptes : Dominique Weasley, Hugo H. Weasley, Cephei C. Kyros



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Mer 30 Nov - 8:46



I will dance with another girl,
Leave me alone.

Quand Meghan prononça le nom de Moïra, Thomas sentit une boule de rage se former dans sa gorge. Qu’elle ne parle pas de sa sœur ! Personne n’a le droit d’impliquer Moïra dans un conflit de ce genre. Le Serpentard connaissait bien l’inimitié qui liait sa sœur et Meg, une inimité qui l’avait longtemps attristé. Il n’avait jamais su choisir entre sa sœur ou sa meilleure amie, ou plutôt il n’avait jamais dû choisir entre elles. Mais il savait très bien qui il choisirait et ce ne serait pas Meghan. De plus, même si Moïra le trahissait, jamais il ne la détesterait : ce qui n’était pas le cas au sujet de Meg. En plus, comment cette petite vipère osait lui parler du Carnaval ! Elle connaissait pourtant ses remords… Il s’était fait manipuler par sa sœur pour se battre avec Derek et, ensemble, ils avaient fait début l’incendie. Et Piou était morte. Tom ne supportait pas qu’on lui parle de ça… le nombre de réunions des Basilics qui s’étaient tenues sans lui parce qu’il n’était pas au courant. Sa rancœur ne s’était pas encore éteinte, elle ne s’éteindrait jamais. Cette rancœur n’était pas dirigée contre Moïra, bien sur, elle avait été obligée de le faire pour pouvoir montrer à Baranovsky qu’ils étaient aptes à entrer chez les Basilics. Et lorsque le Lord demanderait à Moïra de le tuer, pour voir si elle était apte à entrer chez les Mangemorts, elle le ferait ? Refoulant sa peur et sa rage, Thomas tenta de se rappeler que la coupable était Baranovsky. Une rousquove, comme d’ab. Finalement, il en avait vraiment marre de ces étrangers Russes… qu’ils restent chez eux quoi ! Même Lee, la seule qu’il appréciait encore, était super irritante.
Alors que Meg lui parle de Moïra et du carnaval, ça le rendait dingue.

    « NE PARLE PAS DE MOIRA ! Comment tu oses la comparer à ta relation avec Potter. Jamais Moïra ne m’a incité à choisir son camp plutôt qu’un autre, jamais elle ne m’a influencé vers les Sang-Purs plutôt que vers les moldus : ça je le suis déjà depuis le début ! Toi, avant Lily, tu étais comme moi ! Elle t’a changé ! »

Sa rage ne faisait que croître au fur et à mesure que la discussion avançait. Lorsqu’elle le poussa contre le mur, les yeux brillants de rage, le Serpentard ne put s’empêcher de se mordre la joue. Ses canines, transformées à son insu, lui coupèrent la joue. Il ne se contrôlait plus. Et ça lui faisait peur. Il avait déjà tué Nowaki, il avait infligé des Doloris à certains élèves avec Lee pour s’entrainer à devenir le parfait Mangemort. S’il perdait tout contrôle, il risquait de reproduire ce qu’il avait déjà fait. Et Tom n’était pas sur de regretter la mort de Meghan, finalement. Parce que oui, il était plus facile de perdre un ami que de le quitter. Si Meg était morte à Halloween, il aurait pu pleurer tout son saoul mais au moins, c’aurait été finit et c’aurait pas été spécialement de sa faute. Quitter sa meilleure amie, la rejeter, créer une dispute… c’était pire que de la voir mourir. Si sa Meg était morte, elle…serait morte. Là, c’était bien pire parce que sa Meg ne mourait pas, sa Meg disparaissait remplacée par une amoureuse des moldus.
Après qu’elle lui ait fait son petit speech comme quoi elle n’avait pas changée, comme quoi elle s’était battue pour eux. Thomas ne le supporta pas. Le pire, c’est qu’elle avait l’air d’y croire. Violement, il la repoussa, les yeux la foudroyant. Thomas River, hautain, Sang-Pur, arrogant, fier, protecteur, calculateur, maniaque et irritable. Surtout irritable. Le sang froid de Tom était aussi grand qu’un grain de sable. C’est dire. Aussi, ce n’était pas spécialement surprenant de le voir dégainer sa baguette sous le coup de l’énervement…pourtant, il s’en saisit lui-même. Il était entrain de pointer sa baguette sur Meg, sur sa meilleure amie… S’il avait su qu’un jour ça arriverait…

    « Mais Meg… »

Cette fois-ci, sa voix se brisa. Elle avait touché un point trop sensible en lui parlant du fait qu’il abandonnait leur amitié, et qu’elle faisait tout le contraire. Il aurait tellement voulu être capable de faire passer ses sentiments avant son idéologie. Mais ça n’allait pas. Penser aux Sangs-Impurs, au meurtre d’Alex, à sa famille pro-Sang Pur depuis des sciècles… il ne pourrait pas faire passer Meghan avant des choses si importantes. Même si ce constat lui donnait envie de mourir.

    « Mais ces mots son directement liés à nos rêves d’enfants à partir du moment où des personnes se mettent en travers de notre chemin ! Et… Meg, avant tes idéaux étaient les mêmes que les miens … J’ai pensé à notre amitié, tout le temps depuis 17 ans ! Tu ne m’as jamais quitté, pour moi tu étais la seule amie que je garderais toujours à mes côtés. Mais tu as poussé le bouchon trop loin en suivant des idées qui ne sont pas, qui n’ont jamais, été les miennes. Si je pense encore à notre amitié aujourd’hui, ça signifierait que je devrais trahir Alex, Moïra, Cous et pratiquement tous mes amis. Ainsi que le reste de ma vie. Et je suis désolé mais tu n’es rien face à eux. J’aurais pu donner ma vie pour toi, mes pas ma famille, pas mes amis. »

La baguette de Meghan, qu’elle venait de sortir de sa poche jetais des jets d’étincelles. Si elle croyait l’impressionner, c’était rater, ça l’énervait d’ailleurs plus qu’autre choses. Au moment où il se calmait, où il la tristesse prenait le dessus sur la colère, voilà qu’elle semblait le menacer à son tour. Le sang du Préfet en Chef se glaça tandis que sa main se serra encore plus sur sa baguette, prêt à répliquer si Meg tentait un quelconque sort.

Visiblement sa remarque comme quoi il ne reconnaissait plus Meg, avait atteins son but : lui faire mal. Si seulement, elle pouvait partir maintenant et que leur amitié finisse ainsi. Sans violence autre que verbale, sans pleurs et sans haine. Meghan semblait sur le point de pleurer. Oh, non, pas ça. Pas maintenant. Si elle se mettait à pleurer, il ne tiendrait pas le coup. Elle lui dit qu’elle n’avait pas changé. Bordel mais c’était toujours la même chose ! Stop la répétition quoi… elle était bigleuse ou quoi ? Bien sur qu’elle avait changé bien sur que… le regard de Thomas plongea dans les prunelles chocolatées de son amie. Non, elle n’avait pas changée. Depuis le début, il se trompait. Mais ça ne changeait rien.

    « On as tous les deux torts, Meg : on as tous les deux changés. On a grandit, on a mûrit, on a vécu. Mon frère est mort, évidemment que ça m’a changé. Ton père t’a jeté des Doloris, bien sur que ça t’a changé. J’ai toujours un fond du Tom que tu aimais et tu as toujours un fond de ma meilleure amie. Mais je ne suis plus entièrement ce Tom et tu n’es plus ma meilleure amie, parce que notre vision du monde est devenue si différente… »

Sa voix s’était brisée sur la fin de sa phrase. Il avait l’impression d’avoir mit le doigt sur quelque chose d’important pour eux deux. Et si ça continuait comme ça, il allait se mettre à chialer. Et Tom ne voulait pas ça. Alors pour se donner contenance, il releva sa baguette, les larmes aux yeux, et la pointa sur Meghan.

    « C’est trop tard maintenant, je ne suis plus capable de t’aimer. »

✄-------------------------------------------------------------------


« When you strike a playboy pose,If you wanna go far, if you wanna be a star, Then you gotta bring it,Cha-ching »


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »





Messages : 373

Points : 0
Avatar : Eliza Dushku
Crédits : Crazy Bunny

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Armée de Dumbledore

Vie du personnage : Story of Aristocratie

You know you love me

Welcome to my life

Doubles-Comptes : .



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Ven 16 Déc - 11:12



Let it Burn...


Douleur, rage, incompréhension. Le coeur de la vipère semblait se scinder en deux partie, l'une lui suppliant de tout planter là, maintenant, et de se jeter dans les bras de Thomas en réclamant son pardon et l'autre, lui rappelait Lily, Derek ou encore Ellundrill, lui intimant de rester dans le bnn chemin. Elle avait attaquée Moïra et s'attendait à une reprise de volée. Mais pas à ce qu'elle soit aussi douloureuse. Bon sang, mais ou partait-il chercher ce genre d'accusation?

-PERSONNE NE M'A CHANGÉE!

Malgré elle, sa voix qui s'était voulue calme venait de se changer en un hurlement frôlant le désespoir. Alors, de rage, elle l'avait poussée contre un mur, ls yeux brillant de larmes de colère. Mais il suffit du ton brisée dans la voix de son meilleur amie pour que sa rancœur ne disparaisse quelques instants, la re-transformant en pauvre femme sanglotante et perdue à l'idée de ne plus jamais revoir Tom. Elle en oubliait presque la baguette de Thomas pointée contre son coeur. D'un côté, elle comprenait le ressentiment de Thomas, de l'autre, cela ne faisait que l'énerver d'avantage. Alors, elle préféra se taire durant son laïus, sentant la douleur étreindre un peu plus sa poitrine à chaque mot. Ses yeux la brûlaient, menaçant à tout instant de laisser une larme rouler le long de sa joue pour y tracer une ligne brûlante. Et ça, elle ne pouvait pas se le permettre. Tout son corps lui faisait mal. Elle n'avait plus qu'une envie, que tout s'arrête, que leur souffrance commune cesse enfin, peu importait le moyen...

-Et c'est comme ça que ça doit se terminer ? Dans la haine, la colère et le sang ?

Sa voix s'était brisée malgré elle, tandis qu'elle réalisait qu'elle devait admettre les choses; son amitié avec Thomas se brisait. Elle n'avait pas voulu le reconnaître, avait fermé les yeux la dessus, mais c'était trop tard désormais. Tout comme venait de le dire à voix haute le jeune aristocrate en pointant sa baguette sur le coeur de Meg. Il n'était plus capable de l'aimer. Alors, la barrière mentale d'indifférence de Meghan craqua lentement, mais sûrement, laissant la vague d'émotion l'emporter. Fixant un court instant la baguette, son regard brun se leva sur celui de Thomas, le fixant longuement sans mot dire. Il n'était plus capable de l'aimer. Plus capable. Ne pas pleurer maintenant, surtout pas. Se retenir encore quelques minutes. Levant à son tour sa baguette en se maîtrisant pour ne pas trembler, Meg répliqua d'un ton froid.

-Et tu vas faire quoi? M'attaquer, me lancer un Doloris comme l'a fait Galahad pendant des années ?

Sans vraiment s'en rendre compte, la brunette s'était avancée de plusieurs pas jusqu'à se retrouver quasiment collée au torse de Thomas. Elle se moquait de sa baguette qui s'enfonçait presque contre sa peau diaphane, ou du danger qu'elle encourrait avec Thomas. Seule la provocation et la douleur martelaient son esprit.

-Vas-y Thomas, attaque moi, lance moi un sort qui puisse faire bien mal, vu que tu nes plus foutu de m'aimer!

Baguette toujours en main, elle écarta les bras de son corps, le laissant ouvert à toute attaque. Sorts de premier cycle, tout comme sortilèges impardonnables. Elle n'avait pas peur de souffrir, cela faisait quelques jours déjà qu'elle encaissait, alors pour quelques minutes de plus. Elle ne sentait même pas les deux larmes qui venaient de tracer un sillon le long de ses joues pâles. Tout ce qu'elle voyait désormais, était Tom, mais aussi cette baguette pointée contre son corps.

-Si tu veux te battre, vas-y. Mais frappe fort surtout, que je ne me relève pas. Parce que je ne supporterais pas un nouvel affrontement entre toi et moi...

Un léger sanglot resta coincé dans sa gorge tandis qu'elle attendait, les bras le long du corps, une possible attaque de Thomas. Il en était capable, elle le savait. Et elle même savait qu'elle devrait se défendre, même si pour le moment, elle ne s'en sentait pas le moins du monde capable.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »



.

Messages : 605

Points : 0
Avatar : Ian Somerhalder
Crédits : Blondie & tumblr & Liloo_59

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Basilic

Truc en plus : Animagus (Panthère des neiges)
Doubles-Comptes : Dominique Weasley, Hugo H. Weasley, Cephei C. Kyros



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Sam 17 Déc - 10:48



I don't know your face no more
We might as well be living in a different world
I don't know your thoughts these days
I don't understand your heart
It's easier to be apart



Thomas aurait voulu qu’elle ne survive pas. Tout aurait été plus facile. Et surtout, il n’aurait pas du supporter ce regard déçu. Un regard qui le mettait hors de lui. On aurait dit qu’elle le prenait pour le coupable de toute cette histoire. Comme si c’était lui le traitre dans tout ça. Depuis toujours, il avait ses idées de grandeur, ses envies de vengeances et cette haine envers les moldus. Il croyait qu’elle éprouvait les mêmes sentiments que lui mais s’était visiblement voilé la face. Comment était-il possible qu’elle prenne cet air déçu…. Il aurait du être la seule personne déçue dans l’histoire, jamais il n’avait caché ses ambitions. Au contraire, il les avait toujours montrées à Meghan avec le plus de sincérité possible. Et là, elle lui hurlait qu’elle n’avait pas changée, que personne ne l’avait fait changer. Thomas ne put pas s’en empêcher. Il se mit à rire. Un rire grinçant, moqueur et glacial. Un rictus à la place d’un sourire, le Serpentard était lui-même surpris de la haine et du mépris qui ressortaient de ce rire. Mais il n’y pouvait rien, c’était plus fort que lui. Il accumulait trop de tension depuis le début de la conversation et il avait besoin de l’évacuer. Le rire est un bon moyen de se détendre… mais parfois il met aussi la pression lorsqu’il montre bien à l’autre qu’on se fout ouvertement de sa gueule... Et c’est exactement ce qu’était en train de faire Tom et son regard étincelant de cruauté envers Meg. Pour le Préfet en Chef c’était un moyen de prendre distance. De devenir de plus en plus indifférent, de plus en plus haineux envers cette traitresse. Pour pouvoir ensuite lui infliger le coup de grâce et tenter d’oublier leur amitié passée.
Oublier leur amitié ? Non, ce n’était pas ce qu’il voulait. Mais c’était ce qu’il devait faire pendant les prochaines minutes s’il voulait réussir à surmonter ce regard plein de reproches et de tristesse. Alors il répondit, toujours en ricanant méchamment.

    «La haine, la colère et le sang … Peut-être que c’est le seul moyen de te faire comprendre que tu es devenue plus faible qu’avant. Parce qu’avant tu n’avais pas peur de la haine et de la colère. C’est ça qui t’effraye, Meg ? C’est le fait qu’on puisse se haïr ? »


Elle était complètement collée à lui, il sentait sa propre baguette s’enfoncer dans les côtes de Meg. L’idée qu’il était en train de lui faire mal physiquement en plus que mentalement ne le dérangea pas plus que ça. Au contraire, maintenant l’adrénaline avait complètement prit possession de son cerveau. Il ne se contrôlait plus. Nerveux et rageur, il arrêta de rire et planta son regard de glace dans les pupilles dilatées de son amie. Enfonçant encore un peu plus sa baguette dans les côtes de son ancienne amie, de son unique meilleure amie, il prit une voix coupante.

    « Moi aussi, j’ai peur. Et je ne pensais pas qu’un jour je te détesterais à ce point. Mais je veux me battre pour mon présent et mon futur, et si tu es en travers de mon chemin, je me battrai contre toi. Si tu n’es pas avec moi Meg, tu es contre moi. »


Et le premier qui dit que c’est une philosophie débile, il l’étripe. Il sait très bien que cette remarque ne vaut pas à tous les coups. Que parfois on peut ne pas être avec quelqu’un sans pour autant être contre lui. Mais dans ce cas ci, dans le cas des Basilics vs pro-Ordre, il n’y avait pas de place pour l’entre deux. Ou du moins, il n’y avait plus de place. Il y a quelques mois à peine, Thomas arrivait à assumer leur amitié. Mais maintenant qu’il avait tué, qu’il avait un mentor sadique tout plein, maintenant qu’il était animagus… maintenant il était bien trop loin sur la voie des Mangemorts pour reculer et accepter à ses côtés la présence d’une pro-Ordre.
Meghan lui demanda s’il allait lui jeter un Doloris. Nouveau rictus méprisant de la part du Serpentard. Bien sur que non. Pas un Sortilège Impardonnable dans l’enceinte du château, ça ferait trop plaisir aux professeurs membres de l’Ordre. Il n’était pas imprudent à ce point. Et puis, il faillait vraiment détester quelqu’un pour réussir un Doloris… et Tom n’était pas sûr de haïr Meghan à ce point. C’était une chose de se persuader que Meg était une ennemie mais c’était une autre chose de vraiment la détester. Et Thomas n’avait pas envie de lui jeter un sortilège de doloris et de se rendre compte qu’il l’aimait encore trop pour pouvoir réussir son sort. Il ne prendrait pas ce risque.
A nouveau, Meg le provoqua. Elle recula de quelques pas tout en le fixant avec nervosité et énervement. Et puis elle parla à nouveau. Un sanglot dans la voix. Ce sanglot, ces paroles… il vit rouge.

Un simple coup de baguette dans l’air qui claqua comme un fouet. Thomas avait barré l’air devant la tête de Meghan, tout en pensant fort, trop fort, au Sectum Sempra. Sur le visage de Meg une grande marque sanglante se dessina aussitôt. Le Serpentard baissa sa baguette tout aussi vite. Il ne comprenait même pas son geste.

    « Pourtant des affrontements, il y en aura encore beaucoup, espèce de faiblarde ! T’es qui au juste ? Qu’est-ce que tu as fait de ma meilleure amie ? Bats-toi si tu es Meghan ! Bats-toi ou parts maintenant, mais ne reste pas comme ça les bras croisés! Tu me dégoute toi et ton fatalisme à deux balles ! »


Cette fois-ci sa voix tremblait. Il culpabilisait de l’avoir frappée d’un sort et voulait qu’elle se venge. Et pourtant, la culpabilité était faible par rapport à sa colère. Une colère froide et efficace. Une colère due à l’attitude trop faible de la part d’une des filles les plus courageuses qu’il connaisse. Il ne supportait pas de la voir comme ça et il avait envie de la punir pour ça.
Et il avait envie de pleurer pour ça.

✄-------------------------------------------------------------------


« When you strike a playboy pose,If you wanna go far, if you wanna be a star, Then you gotta bring it,Cha-ching »


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »





Messages : 373

Points : 0
Avatar : Eliza Dushku
Crédits : Crazy Bunny

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Armée de Dumbledore

Vie du personnage : Story of Aristocratie

You know you love me

Welcome to my life

Doubles-Comptes : .



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Dim 18 Déc - 9:57



La passion est la source des moments les plus rares. Sans passions, sans doutes serions nous moins torturés, mais nous serions vides, espaces déserts, sombres et glacés Sans passions, nous serions comme morts. - Angelus.

Le rire de son ancien meilleur ami la glaça tout autant que l'eau sombre qui avait manqué de la noyer à la soirée d'Halloween. Un rire si méprisant qu'un réel ami n'aurait jamais pu le faire. Gardant son regard fixé sur celui de Thomas, la jeune femme resta silencieuse tandis qu'il reprenait la parole, enfonçant d'avantage sa baguette entre ses côtes. Serrant les dents pour ne pas montrer signe d'une quelconque douleur, Meg continua de se taire. Elle était une Prewett bon sang, elle aurait dû se défendre! Mais face aux paroles assassines de Tom, elle ne pouvait que rester là, et se taire. Du moins, durant ces quelques minutes.

-La haine et la colère ne me font pas peur, tu as tendance à oublier de qui je suis la fille.

Regard dur. Son père avait été loin d'être un tendre avec elle durant son enfance, à rabaisser constemment les nés moldus et à lui infliger des Doloris. Alors, qu'il ne tente pas de la traiter de peureuse dans le domaine. La seule chose qui lui faisait peur, était de le perdre lui. Lui, leurs rêves, leurs souvenirs, toutes ces choses qui les avaient forgés et avaient fait de leur lien une amitié solide. Du moins, jusqu'à aujourd'hui. Jusqu'à cet instant. Alors voilà, cela devait se terminer de cette façon. Dans la haine et le sang. Et aucun d'eux ne pourrait vivre si l'autre survivait, tels des jumeaux maléfiques qui ne toléraient plus l'existence de l'autre.
Néanmoins, la brunette reprit la parole à son tour, toute trace de déception ou de tristesse remplacée par la rancoeur et la colère qui ne cessait de grimper en elle.

-Ta philosophie est pathétique...

Pas besoin d'en dire plus, elle savait qu'elle se ferait étriper de toute façon.
La tension grimpait sans jamais donner l'impression d'arrêter n jour de les torturer. Meg savait qu'elle jouait avec le feu en provoquant Tom de la sorte, mais elle ne pouvait s'en empêcher. Quand elle avait écarté les bras en le laissant libre de toute attaque, une partie d'elle même avait espéré qu'il ne la toucherait pas. Mais cette portion d'espoir s'était évaporé au moment même ou la peau fine de sa joue éclata, de la pommette au menton. La ligne brûlante contre sa joue lui fit l'effet d'un électrochoc, tandis que sa manche essuyait le sang qui en coulait allègrement. Il l'avait attaqué, enterrant le peu d'amitié qui à ce jour, existait encore entre eux. Ses paroles semblaient résonner à ses oreilles d'une façon lointaine, comme si elle s'évanouissait. Pourtant, elle était bien consciente, et ses membres répondaient parfaitement aux ordres de son cerveau. Un peu trop parfaitement d'ailleurs. Car juste après le regard glacé que lança la brunette à Thomas, sa baguette siffla dans l'air, tandis que le Diffindo informulé venait toucher le torse du River, traçant une ligne diagonale sur ses vêtements impeccables.
Il la dégoûtait. Tout autant qu'elle l'avait admiré. Et désormais, ils se haïssaient tout autant qu'ils avaient pu s'aimer.

-Piertotum Locomotor.

Une des armures qui longeait la salle des trophées vint se poser aux côtés de Meg, prête à encaisser le prochain sortilège qui fuserait à coups sûrs. Thomas avait provoqué Meg au stade de ramener à la surface cette part d'elle même qu'elle préférait cacher. DarkMeghan. Ce petit côté sombre et indifférent qui aurait pu faire d'elle une parfaite mangemort si elle avait eu d'autres idéaux.

-Tu me dégoûtes, encore plus que ce que je n'aurais imaginé. Comment tu peux croire, un seul instant, une seule minute, que je vais quitter
cette salle?

Tout en parlant, sa baguette s'était lentement abaissée, sans pour autant devenir inutile.

-J'ai tout fait pour sauver notre amitié. Je t'ai supplié, essayer de t'expliquer mon point de vue. Mais tu ne comprends pas, tu n'essaie même pas de comprendre
.

Sa voix froide l'étonnait. Néanmoins elle ne pouvait pas s'empêcher de continuer sur sa lancée.

-Pour répondre à ta question, la seule chose qui me faisait peur, me terrorisait, c'était de me dire que je pouvais te perdre. Et quand je vois ou on en est arrivé, je me dis que quitte à ce que nos chemins se recroisent, autant régler le tout maintenant!

Malgré le sourire mauvais qui naissait sur les lèvres de l'aristocrate, son coeur s'était brisé. Un long sanglot restait bloqué dans sa gorge, prêt à sortir. Et ça, elle ne voulait pas. Elle avait pleuré devant lui, il l'avait attaqué. Le peu de fierté qu'elle avait, elle l'avait perdu dès l'instant ou le sectumsempra avait touché sa peau. Alors non, elle ne voulait plus craquer.
Ni même montrer à quel point Thomas pouvait lui faire mal...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »



.

Messages : 605

Points : 0
Avatar : Ian Somerhalder
Crédits : Blondie & tumblr & Liloo_59

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Basilic

Truc en plus : Animagus (Panthère des neiges)
Doubles-Comptes : Dominique Weasley, Hugo H. Weasley, Cephei C. Kyros



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Mar 20 Déc - 6:12



Did we create a modern myth, did we imagine half of it, what happened in a thought of now, save yourself, a secret is out, to buy de truth and sell a lie, the last mistake before you die, so don’t forget to breath tonight, tonight’s the last to say goodbye
Goodbye

Thomas tremblait légèrement. De fureur et de peur, à la fois. Les paroles de Meg avaient réussit à réveiller en lui une colère noire. Cette colère ne lui était pas inconnue, loin de là, mais c’était la première fois qu’elle s’adressait à quelqu’un qu’il aimait. Et ça lui faisait peur. Lorsque Tom voyait un épouvantard face à lui, l’épouvantard se changeait en néant. C’était ça la peur suprême du serpent : le Rien. Pourtant, à cet instant si un épouvantard était sortit d’une cachette ce ne serait pas le néant qui serait apparut mais Thomas lui-même. Car pour le moment, Tom avait peur de lui-même, de ce dont il était capable. Depuis quelque mois déjà, il se demandait s’il ne devenait pas parfois trop dangereux pour ses amis. Et vu la force avec laquelle sa haine envers Meg se déversait, cette question n’était pas du tout débile. Il était prêt à la frapper, à la faire souffrir. Et ça lui faisait peur.
Mais la peur n’était pas assez grande. Elle se fit rapidement engloutir et oublier par cette colère. C’était trop tard pour revenir en arrière.

Jamais. Tom n’oubliait jamais de qui Meg était la fille. A chaque fois qu’il la voyait, ses yeux pleins de douleurs, il se rappelait que son père était un salaud. Et à chaque fois, il se rappelait que son père était un Sang-Pur des plus influents, tout comme son propre père. Meghan aurait du être une Basilics fidèle aux convictions familiales, tout comme lui. Elle était la fille d’un Prewett ! Comme si Thomas pouvait oublier ça, comme s’il pouvait, de ce fait, mieux accepter la traitrise de Meghan…
Ensuite, elle lui dit que sa mentalité était pathétique. Le serpent sera les mâchoires. Pathétique… ce mot était rabaissant, humiliant. Il était fait pour blesser. Et il atteignit sa cible.

    « Pathétique ? Parce que tu as la faiblesse d’esprit de croire que dans le monde actuel on peut s’accommoder d’une telle différence de point de vue ? D’où tu viens, Meg ! »

Faiblesse. Il semblait que ce mot ne sorte de la bouche de Tom que pour désigner Meg, désormais. Peut-être parce qu’ainsi, il croyait réussir à cacher sa propre peur, sa propre faiblesse. Mais surtout parce qu’elle l’était vraiment. Les larmes aux yeux, à s’agiter pour une cause perdu d’avance… elle était méprisable, dégoutante. Elle parlait. Thomas ferma les yeux. Il en avait marre, marre de tous ces mots qui ne voulaient plus rien dire. Il entendait à peine. Et ce qu’il percevait lui faisait mal. Il avait envie que ça s’arrête. Mais elle parlait. Il voulait que ça s’arrête. Elle parlait. Elle le poussait à se battre. Les mots s’enchainaient et n’avaient plus aucuns sens. Il y eu un sanglot. Un sanglot de Meg. Il l’avait provoqué. Elle continuait à parler, à sangloter. Il fallait que ça s’arrête. Sectum sempra. Ca s’était arrêté.
Thomas rouvrit les yeux. Meghan avait le visage ensanglanté. Cette vision lui procura un mélange de sentiments faits de satisfaction et de stupeur. Il perdait complètement contenance, sa voix tremblait lorsqu’il lui annonça qu’elle devrait bien se battre. Il s’apprêtait à lâcher prise à son tour, à partir en courant lorsqu’il sentit sa poitrine se déchirer. Le Serpentard ouvrit la bouche pour crier mais se l’interdit. Il ne lui ferait pas ce plaisir. Il referma donc ses lèvres dans un pincement serré, la fureur refaisait surface en même tant que la douleur. Une larme de rage perça. Il n’y pouvait rien, il aurait tout fait pour la retenir. Une des armures se plaça aux côtés de Meghan. Un sourire méprisant et plein de douleur se dessina sur le visage de Tom. Elle comptait se protéger avec ça ?
N’importe quoi.

Et elle recommença à parler. Et comme tout à l’heure, ces mots lui firent mal à la tête. Le Préfet en Chef voyait trouble. Sa blessure le brulait. Ce n’était pas un sectum sempra qui l’avait touché, un sectum sempra déchire la peau. Là, il était coupé. Vraiment coupé. Un diffindo. Si elle l’avait lancé plus fort, elle aurait surement pu le couper en deux. Tom trembla. Il n’écoutait plus les paroles de Meghan. Il savait déjà ce qu’elle disait. Qu’il la dégoutait, qu’elle s’était battue pour leur amitié, qu’il n’était qu’un lâche. Plantant ses yeux dans ceux de Meghan, il sursauta malgré tout lorsqu’elle dit d’une voix glaciale qu’il fallait tout régler maintenant. Elle était arrivée à la même conclusion que lui. Mais ça faisait mal. C’était insupportable. Il fallait attaquer maintenant. Maintenant qu’il arrivait encore à supporter la douleur, après, ce serait trop tard.
Se calmant du mieux qu’il pouvait, rassemblant toute ses forces, le serpent leva à nouveau sa baguette. Il la pointa sur l’armure vivante qui protégeait Meghan. Sa voix claqua, sèche.

    « Reducto. »

Et l’armure se réduisit en poussière. Thomas est un crétin lorsque l’on parle de ses relations avec les filles. Thomas est intelligent lorsque l’on parle de son savoir et de sa capacité à réfléchir. Et Thomas est surdoué en ce qui concerne jeté des sorts. Il apprend vite et ses sortilèges sont puissants. Avec Moïra, ils ont mit un an pour devenir animagus. Contre les trois normalement nécessaires. C’était stupide de la part de Meghan de croire que cette armure allait la protéger.

    « Finissons-en maintenant, oui. Mais finissons-en à nous deux seulement. »

Tout ça pour dire qu’il ne fallait pas impliquer une autre armure. Déjà qu’il se ferait tuer par Ombrage d’avoir détruit l’une d’elle… Surtout que Meg n’avait pas besoin de cette armure, si elle se montrait vive, elle réussirait à contrer ses attaques par de simples protego. Tom n’était pas prêt à jeter des sortilèges trop puissants sur son ancienne amie.
Tenant sa baguette d’une main tremblante, il lança un maléfice cuisant. Tom avait déjà ressentit les effets brulants de ce maléfices qui donnent l’impression que le sang bout de l’intérieur, mais il savait aussi que ce sortilège n’était pas du tout puissant. Si elle voulait, elle pourrait l’arrêter facilement d’une simple formule.

Sa chemise blanche était rouge et chaude. La douleur était aigue mais supportable. Encore quelques minutes et il craquerait, il se mettrait à pleurer. Pendant ces quelques minutes, il fallait tenir bon et punir Meg de sa traitrise. Le visage indifférent, Thomas releva le menton pour fixer ses yeux pâles dans ceux de son amie. De son ex-amie. Et il se prépara à jeter un sortilège de bouclier pour parer une attaque.



✄-------------------------------------------------------------------


« When you strike a playboy pose,If you wanna go far, if you wanna be a star, Then you gotta bring it,Cha-ching »


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »





Messages : 373

Points : 0
Avatar : Eliza Dushku
Crédits : Crazy Bunny

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Armée de Dumbledore

Vie du personnage : Story of Aristocratie

You know you love me

Welcome to my life

Doubles-Comptes : .



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Jeu 22 Déc - 11:49




-Aucunement Thomas, aucunement. Mais je tenais quand même à ce que tu le saches, que tu n'ai pas la prétention de penser que ton idéologie est parfaite...

Elle bouillonnait de l'intérieur, mais ne pouvait s'empêcher de piquer à son tour. Tom l'avait blessée comme on ne l'avait plus fait depuis bien longtemps, et bien qu'elle sache que la douleur finirait par atteindre son point culminant dans peu de temps, elle ne voulait pas encore lâcher prise. Pas maintenant, encore un peu de répit. Thomas tenait très bien lui après tout... Se mordant l'intérieur de la joue pour penser à autre chose que les sanglots qui se bloquaient dans sa gorge, la jeune femme ne parvint qu'à réagir qu'au moment ou le sort de son ancien ami déchira sa joue. Alors seulement, elle attaqua, rangeant au placard ses idéaux de paix et de bonheur. Laissant se déchaîner ce coté sombre d'elle même qui l'effrayait tant. Souvent, enfant, elle avait craint de trouver un jour dans son reflet la même étincelle de folie que celle de son père. Jusqu'à maintenant, elle y avait échappé. Mais ce soir là, dans cette salle de trophées poussiéreux, elle doutait d'avoir un esprit totalement saint. Une personne sensée ne se serait jamais battu jusqu'à la mort avec un meilleur ami, jamais. Alors pourquoi le faisait-elle ?

Elle resta immobile quand Thomas détruisit l'armure qui la protégeait. En finir maintenant, mais uniquement eux deux. Sous-entendu très clair; pas d'armures, ou de second de substitution. Uniquement Thomas, Meghan et les sorts que pourraient lancer leurs baguettes, toute puissance confondue. Meg n'avait même pas hoché la tête en signe d'accord, elle s'était juste contenté de regarder les restes de l'armure voler en poussière. Du moins, c'était jusqu'à sentir cette sorte de bouillonnement intérieur. En dehors de sa rage, son sang semblait chauffer, produisant une douleur qui fit légèrement grimacer Meghan. Elle ne voulait plus montrer un quelconque signe de faiblesse. Aussi, alors qu'elle allait crier de douleur, elle parvint à relever le bras d'un coup sec, lançant un Protego informulé. La douleur se dissipa instantanément, tandis que son regard chocolat se braquait à nouveau vers celui du River. Sa baguette siffla un court instant dans l'air tandis qu'elle jetait un Expulso qui rata sa cible. Sans doute dû a un sort de protection. Bien qu'elle avait toujours su se débrouiller en duel, Meg savait qu'elle n'avait pas le niveau de Thomas, et ne le battrait pas. De toute manière, même en partant du principe qu'elle se défende plutôt bien, elle n'avait pas de soeur qui s'appelait Moïra et qui était calée en la matière.

Pivotant d'un léger centimètre pour se remettre en garde, la jeune femme ignora la ligne de sang qui roulait le long de son menton. Plus rien ne comptait que le regard glacé du River affrontant le sien. Regard autrefois amical et tendre, devenu aujourd'hui celui d'un ennemi sans pitié. Pointant sa baguette à quelques centimètres du lieu ou se trouvait Thomas de manière volontaire, elle articula d'un ton glacé

-Bombarda Maxima

Elle se foutait bien de faire un quelconque dégât dans la salle des trophées, ou de se faire dévisager par un Sectumsempra. Plus rien ne comptait, et en brisant son amitié avec Thomas, une partie de son âme y restait aussi. Alors, qu'est-ce que quelques trophées poussiéreux pouvaient faire à sa culpabilité ?
Profitant du nuage de poussière que souleva le sort, la jeune femme s'avança d'un pas vif pour se rapprocher de Tom. Ce dernier avait esquivé le sort, c'était obligé. Ce n'était pas lui qu'elle avait visé de toute manière. Attrapant violemment le beau brun par la manche de sa chemise déchirée, elle le força à lui faire face. Sa baguette se posa à quelques centimètres de la jugulaire du brun, tout en sachant que de cette manière elle s'exposait aussi à un des sorts violents. Mais peu lui importait à nouveau.

-Finissons-en Thomas! Vas-y, lance moi un Doloris, ou un Avada Kedavra si tu t'en sens capable!


Elle ne pouvait pas s'empêcher de le provoquer tout en sachant qu'il en serait certainement capable. Sans s'en rendre réellement compte, elle utilisa sa main valide pour rapprocher le brun d'elle en tirant d'un coup sec sur son bras. Sa baguette était si proche de son corps.. Un seul mot, un seul et elle pourrait se retrouver à se vider de son sang sur le carrelage sale de la pièce.
Sa joue la tirait, et les sanglots manquaient à tout instant d'éclater. Inspirant profondément pour empêcher les larmes qui brillaient à ses yeux de couler sur sa joue tuméfiée, elle rajouta d'un ton plus bas.

-Vas-y...

Elle savait qu'elle perdrait le combat. Elle n'avait pas la force ou la volonté de détruire leur amitié la première. Elle avait toujours été désespérément positive, naïve. Trop gentille, trop Humaine. Et son humanité l'empêchait même de se défendre convenablement face à lui. Fermant les yeux un instant, elle les rouvrit en voyant qu'aucun sort n'avait encore été lancé. Alors, elle approcha un peu plus dangereusement sa baguette de la gorge du brun, comme pour l'inciter à l'attaquer. Parce que de son côté, malgré toute la rage qui bouillonnait dans ses veines, le regard arrogant que lui lançait Thomas, et la blessure sur son visage, elle ne parvenait pas à oublier les 17 ans d'amitié qui les avaient reliés.
Respirer lui faisait mal, se tenir face à lui, en ennemi, lui faisait mal. Réaliser que leur duo prenait fin la tuait moralement. Et malgré son regard haineux et son assurance à se faire massacrer par son ex ami, elle ne put sentir la légère larme qui vint se mélanger au sang sur sa joue.






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »



.

Messages : 605

Points : 0
Avatar : Ian Somerhalder
Crédits : Blondie & tumblr & Liloo_59

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Basilic

Truc en plus : Animagus (Panthère des neiges)
Doubles-Comptes : Dominique Weasley, Hugo H. Weasley, Cephei C. Kyros



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Ven 23 Déc - 3:49



To every broken heart in here, Love was once a part, but now it's disappeared
Sing with out a reason to never fall in love again



Il n’avait pourtant pas l’impression d’être aveugle, Tom croyait avoir l’esprit ouvert et capable d’être sincère envers lui-même. Il savait bien que ses choix étaient souvent tournés vers le mal, il comprenait que certaines personnes ne l’acceptent pas. Le serpent ne s’attendait pas à ce que les Sang Mêlés, de Bourbes ou les Moldus se rendent sans résistance. Il était prêt à se battre tout en sachant qu’il avait vendu son âme au diable. Ce qu’il ne comprenait pas, c’est pourquoi Meghan ne faisait pas de même. Et pourquoi elle lui reprochait d’être resté dans le chemin qu’ils avaient tracé à deux. Aussi, lorsqu’elle lui affirma qu’elle voulait juste lui faire remarquer que sa philosophie n’était pas parfaite, le sourire sarcastique du Serpentard réapparut sur ses lèvres.

    « Je sais bien qu’elle n’est pas parfaite Meg, si elle l’était je ne serais pas obligé de te compter parmi mes ennemis. »

Sa voix avait tremblé, cette fois-ci, il n’avait pas réussit à le cacher. Il était complètement perdu, il n’avait pas l’impression de pouvoir sortir indemne de cette dispute. Thomas ferma les yeux, tentant tant bien que mal de ne pas se faire blesser par les paroles de son ancienne amie. Mais chacune d’elles s’enfonçaient dans son cœur comme autant de croc furieux, l’accusant et le culpabilisant. Ce qui n’était pas spécialement le meilleur moyen pour tenter raisonner un serpent. Au contraire, blessé, il se mettait sur la défensive et devenait de plus en plus agressif. Ainsi, le visage de Tom perdait lentement de sa couleur en même temps qu’il revêtait une expression haineuse. Il y eu le Sectum Sempra, il y eu le diffindo. Une armure bougea et Thomas la détruisit. Ce règlement de compte devait avoir lieu entre Meg et lui seulement. Avec des sortilèges loyaux et respectant les règles d’un duel. Pour le Préfet en Chef, ce n’était pas un duel à mort où chaque combattant utilise toutes les fourberies possibles pour rester en vie et tuer l’autre. Pour lui, c’était une question d’honneur. Se prouver à lui-même qu’il était capable de se battre contre sa Meg, que même elle ne ferait plus jamais obstacle entre lui et les Mangemorts.
Meghan se dégagea de son sortilège cuisant et lui lança un autre sort informulé. Il ricocha contre son bouclier invisible, disparaissant dans le néant. La vipère n’avait aucune chance face à lui. Thomas s’était entrainé avec les Basilics, entre autre, mais surtout il avait un mentor, Reid, qui l’avait initié à l’art de la Magie Noire, il y avait Moïra et Lee, aussi avec qui il s’entrainait régulièrement. Meg ne pouvait rien faire… Non, c’était faux. Elle aussi était une élève acharnée et elle aussi avait une bonne connaissance dans la magie. Tom n’arrivait pas à la dénigrer au point de se croire invincible, il la connaissait depuis toujours et savait à quel point elle pouvait se montrer revêche envers ceux qui l’embêtaient. Le Serpentard partait avec un avantage certain mais cela ne lui assurait pas la victoire pour autant. Le visage concentré, il esquiva un autre sortilège lancé par son ex-amie.

Esquive inutile puisqu’elle ne le visait pas. La vipère avait visé le mur et le plafond. La poussière s’éleva et un bout de brique tomba sur la tête de Tom. Grimaçant, le serpent recula de quelques pas, s’étouffant à cause de la poussière. Il se lança un sortilège d’anapneo et, soudain, se remit à respirer normalement. Mais il restait aveuglé par la poussière de couleur noire qui voletait autour de lui. Il sentit que Meghan le prenait au col de la chemise. Son premier réflexe fut de faire un pas en arrière pour se dégager mais il se cogna au mur derrière lui. Il faillit se transformer en panthère et sauter à la gorge de Meg mais la simple idée du gout du sang de son amie lui donna un haut le cœur. Alors, il s’immobilisa, furieux. Peu à peu, la poussière retombait et Tom pu voir le visage crasseux de son ancienne amie. Ses yeux étaient rageurs et désespérés. Il lui répondit par un regard chargé de mépris. Ainsi positionnée, sans l’avoir désarmé au préalable, elle s’exposait à tous ses sortilèges de manière extrêmement imprudente. La poitrine du Serpentard se soulevait difficilement. Sa blessure le faisait souffrir et Meg se tenait contre lui à cet endroit précis. Ses yeux se remplissaient à nouveau de larmes. Rage, douleur, tristesse. Combien de temps tiendrait-il avant de craquer ?
Meghan lui demanda une nouvelle fois de jeter sur elle un sortilège impardonnable. Le visage du Serpentard se raidit. Pour qui le prenait-elle ? Il eut un nouveau haut le cœur et la fixa un instant, les yeux glacés, tout en respirant bruyamment. La baguette de Meg s’appuyait de plus en plus contre son front. Traitresse. Sale traitresse. Soudain, toute sa déception éclata. Une larme roula lentement sur sa joue, se joignant à celle qui coulait sur la joue de Meg. Tom la fixa avec le plus de haine possible mais il savait que désormais il ne pouvait plus cacher sa tristesse. Il murmura.

    « Expulso. »

Meghan fut projetée à trois mètre et s’écrasa sur le sol dans un bruit plutôt effrayant. Elle avait du se cogner la tête contre le sol. Ca avait du faire mal. Mais Thomas s'en moquait. Il avait envie qu'elle souffre. Pour tout ce qu'elle avait dit. Parce qu'elle le pensait capable de lui jeter un Doloris. Elle n'avait pas le droit de dire ça. Jamais.
Elle était toujours au sol.

    « Expelliramus »

Nouveau murmure. Et la baguette de Meg vola dans ses mains. En s’exposant ainsi, la vipère savait très bien ce qu’elle risquait. Thomas la rejoint en quelques grandes foulées, avant qu’elle n’ait eu le temps de se remettre sur pied. Il s’accroupit à ses côtés posa une main sur son épaule pour la forcer à rester couché, en position inférieure. De son autre main, il plaça sa baguette en bois de cerisier sur le cou de Meghan.
Il était maintenant en réelle position de force. Ses yeux de glace se fixèrent dans ceux de Meg. Et il resta ainsi, silencieux, pendant un long moment. Comment pouvait-elle le croire capable de lui lancer un Endoloris alors qu’elle était venue de si nombreuses fois pleurer chez lui à cause de son père. Elle était sa meilleure amie. Son unique meilleure amie. Il n’en aurait plus jamais. Aleera, Roxanne, Nephtys, Mina, Eden… aucune n’était à la hauteur. Et personne ne le serait jamais. Ils pouvaient se haïr, se faire du mal, se tuer même, Meghan serait toujours l’unique meilleure amie que Thomas n’ai jamais eu.

Thomas se releva d’un bond et fit deux pas en arrière.

    « Je n’en suis pas capable. Pas contre toi. »

Il sourit. Un sourire inquiétant dans ce contexte. Mais il ne pouvait pas s’en empêcher ; sa voix n’avait pas tremblé.

    « Je ne suis pas un monstre insensible, pas encore. Je n’arrive pas à oublier que je t’aimais. Je peux, je veux, te faire du mal mais pas en te jetant un Doloris. Pas à ce point. Je ne suis pas un monstre. »

Il serra les dents très forts, toute trace de sourire disparaissant de son visage. Je ne suis pas un monstre. Il n’était pas sûr de s’en convaincre lui-même. Il avait attaqué sa meilleure amie d’un Sectum Sempra, il l’avait jeté à terre… Il n’était pas un monstre, elle le méritait.
Il n’était pas un monstre…

✄-------------------------------------------------------------------


« When you strike a playboy pose,If you wanna go far, if you wanna be a star, Then you gotta bring it,Cha-ching »


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »





Messages : 373

Points : 0
Avatar : Eliza Dushku
Crédits : Crazy Bunny

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Armée de Dumbledore

Vie du personnage : Story of Aristocratie

You know you love me

Welcome to my life

Doubles-Comptes : .



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Lun 2 Jan - 10:42



Your love is just a Lie..

La violence du choc de son dos contre le mur la sonna immédiatement ce qui ne l'empêcha pas de sentir ses vertèbres mises au supplice. L'expulso avait été plus que puissant sur ce coup.
Son crâne heurta durement le sol, tandis que son corps lui proposait un bon petit coma de quelques minutes pour oublier sa douleur. Mais c'était impossible. Serrant les dents en essayant de refouler sa douleur, elle sentit sa baguette lui sauter des mains, atterrissant à coups sûr dans la main de Thomas. Tom. Son meilleur ami devenu son pire ennemi. LA pointe de sa baguette posé contre sa gorge ne lui fit même pas peur sur le coup. Tout ce qu'elle voulait, c'était réussir à rouvrir les yeux ne serait-ce qu'une minute.
Quelque chose de poisseux coulait dans ses cheveux. Sans doute du sang au vu de sa chute. Enfin, elle parvint à rouvrir les yeux tandis que Thomas prenait la parole. Sa vue trouble l'empêcha de voir réellement son sourire, mais elle se rapella de quelque chose. Une larme avait coulé sur sa joue avant qu'il ne l'attaque violemment.
Il disait ne pas être un monstre, pas au stade de lui jeter un Doloris. Un rire guttural naquit du fond de la gorge de Meg, sans qu'elle ne parvienne à se relever. Ramenant son regard sur celui de Thomas, la résistante répliqua d'une voix dure.

-T'en est pas capable, vraiment? Tu viens pourtant de me jeter à terre, désarmée et à ta merci. Tu m'a attaquée, et expulsée contre un mur de pierre...

Petit silence, tandis qu'elle reprenait.

-Moi je t'aimais, sincèrement. C'était plus que de l'amitié, ou de la fraternité. Pour toi, j'aurais tout affronté, que ce soit une expulsion de l'école pour te protéger, ou mourir si ça avait pu te sauver. Par contre, toi.. Tu ne m'a jamais aimé. Tu mens. Ou alors, tu as mentipendant de longues années.

C'était plus fort qu'elle, à nouveau ce flot de rancoeur grimpait le long de sa gorge, se déversant violemment. Elle savait qu'en le poussant à bout, il l'attaquerait à nouveau, et certainement d'un Doloris. Mais peu lui importait, tout ce qu'elle voulait, c'était que ce combat se termine, quelle qu'en soit l'issue. Dans un ultime moment de lucidité, la jeune femme ramena son genou contre l'aine du jeune homme avec assez de force pour lui couper le souffle, et qu'il la lâche, mais pas assez pour le laisser au sol à moitié mort ou le castrer à vie (a)
Roulant sur le dos en retenant un gémissement de douleur, Meg se releva sur les genoux, toisant Thomas avec colère.

-Tu n'es pas un monstre, c'est vrai. Mais tu es un menteur fini...

Sa respiration se faisait plus rapide. Appuyant ses paumes au sol pour essayer de se relever, la jeune femme resta immobile un instant en attendant de reprendre un peu de force.
Essuyant du dos de la main le sang qui coulait de sa joue, la jeune femme se releva lentement, cherchant sa baguette du regard. L'attrapant en terminant de se relever, elle resta immobile, mais prête à s'effondrer à tout instant. Elle attendrait qu'il l'attaque de toute manière. Alors il ne risquait pas grand chose à être encore au sol tandis qu'elle le toisait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »



.

Messages : 605

Points : 0
Avatar : Ian Somerhalder
Crédits : Blondie & tumblr & Liloo_59

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Basilic

Truc en plus : Animagus (Panthère des neiges)
Doubles-Comptes : Dominique Weasley, Hugo H. Weasley, Cephei C. Kyros



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Mer 4 Jan - 8:54


Meghan resta longtemps à terre. Elle semblait avoir du mal à se relever. Thomas prit un plaisir malsain à la voir allongée là, le visage couvert de sang. Elle le méritait. Elle le méritait pour l’avoir trahit. Pour avoir trahit leurs rêves, pour avoir préféré Derek à lui, pour avoir préféré Lily à Aleera, pour l’avoir insulté, pour avoir haït Moïra, pour l’avoir traité de traitre alors qu’elle le quittait. Pour être devenue celle qu’elle était. Pointant sa baguette sur son cou, le Serpentard se mit à trembler. Et elle restait immobile. Il fallait qu’il lui jette un Doloris maintenant… Non. Non, il n’en était pas capable. Pas encore, pas maintenant. Meghan ne pouvait pas croire qu’il le ferait réellement. Même lui doutait d’en être capable. D’une voix quelque peu énervée, il lui fit remarquer qu’il ne pourrait jamais lui lancer un Doloris. Elle le fixa avec dureté. Elle semblait tellement persuadée du contraire qu’il en frémit. En était-il vraiment capable ? Si Meg le regardait comme ça, si Meg en était convaincue c’est peut-être qu’il donnait cette impression. C’est peut-être qu’il pourrait le faire. Un rictus sur le visage, Tom détourna le regard ne pouvant pas supporter une minute de plus ces yeux qui lui démontraient que, si, il était un monstre. Mais s’il pouvait échapper au regard froid de Meghan en tournant simplement la tête, il ne pouvait pas échapper à ses paroles. Coup dur. Serrant ses doigts sur sa baguette le Serpentard se mit à trembler plus fort encore. Elle avait raison. Pour la première fois depuis le début de cette conversation de merde, elle avait raison. Ca lui fit l’effet d’une bombe. Etait-ce réellement la même chose le fait de l’attaquer alors qu’elle n’avait aucune défense, que de lui jeter un Doloris ? Non. Ce n’était pas la même chose du tout. Mais c’était aussi une forme de méchanceté, de haine, qui laissait présager que la personne serait prête à utiliser un Sortilège Impardonnable. Thomas ne la regardait toujours pas dans les yeux lorsqu’elle recommença sa tirade toujours aussi méprisante. Mais cette fois-ci, elle avait tort.
Tu ne m’as jamais aimé. Tu mens.
Tu ne m’as jamais aimé.

    « C’EST FAUX, TU … »

Il se prix un coup de genoux dans l’aine. Son cri se transforma en gémissement. Poufiasse, on ne tape pas là. Un peu plus bas et il ne pourrait jamais faire d’enfant à Nephtys. >< Se serrant les dents pour faire passer la douleur, il constata qu’il avait lâché la baguette de Meghan. Et la sienne. Rapidement, il récupéra sa baguette avant qu’elle ne tombe dans les mains de Meg. Mais la douleur lui faisait toujours voir trouble. Meghan se releva tandis que Tom essayait de reprendre son souffle. Il la regarda à travers ses larmes de rage et de douleur. Elle était si belle, sa Meg… Tu n'es pas un monstre, c'est vrai. Mais tu es un menteur fini... Ce fut pire que le coup dans l’aine. Thomas sentit les larmes lui couler pour de vrai sur les joues cette fois-ci. Sale pute. Salope. Comment elle pouvait dire ça ? Comment elle pouvait croire que leur amitié n’avait été qu’un mensonge ? Thomas ne sentait plus la douleur à son bas ventre, ne sentait plus la douleur dans sa poitrine. Il n’y avait que cette douleur dans la tête. C’était horrible. Il leva les yeux vers Meghan. Lui dévoilant ses larmes sans aucune pudeur. Sa voix était douloureuse.

    « Pourquoi tu dis ça ? »

Il se releva souplement. Comme la panthère qui s’apprête à sauter sur sa proie. Ses yeux fixes essayaient de comprendre les paroles de Meghan. Il devait bien y avoir une raison pour qu’elle dise qu’il ne l’avait jamais aimé. Mais il ne comprenait pas. Il n’acceptait pas. Il poussa un cri de rage et utilisa à nouveau un sortilège d’expulsion. Meghan alla se cogner contre le mur en face.

    « POURQUOI ? »
Il se rapprocha à nouveau d’elle. Cette fois-ci elle n’était pas tombée, cette fois-ci elle se tenait toujours debout sa baguette en main.

    « Pourquoi tu dis ça ? Je t’aimais Meghan ! Bien sur que je t’aimais. J’ai toujours cru que ce serait toi que je finirais par épouser malgré mes dix milles conquêtes, tu étais la seule femme qui comptait pour moi avec ma sœur. JE T’AIMAIS ! »
Il reprit sa respiration. Continua d’une voix forte, blessée. Rageuse.

    « J’ai choisit un autre camp que le tien. J’ai préféré mes idéaux, ma famille et mes autres amis plutôt que toi. C’est peut-être un mauvais choix mais c’est le mien. C’est celui que je fais maintenant. MAINTENANT ! AU PRESENT ! Ca … ca ne veut pas dire que je ne t’aimais pas... Je t’ai toujours aimé … »

Fini. Il n’avait plus le souffle pour continuer. Sa blessure causée par le diffindo commençait vraiment à le faire souffrir. Si elle continuait à l’insulter comme ça il la tuerait. Ce n’était pas possible autrement. Ses yeux flamboyaient de rage. Une nouvelle larme coula sur sa joue tandis qu’il se dit qu’il fallait l’attaquer à nouveau. Avant qu’elle ne parle et le blesse plus encore. Afin de la faire taire et de la punir pour les paroles déjà prononcées.

Thomas s’approcha d’elle et la fit valser au sol d’une prise de karaté. La tête de Meghan se cogna à nouveau au sol. Sans même s’en rendre compte Thomas se transforma en panthère des neiges. Il feula et agita la queue avec rage. Tous ses sens en alerte, il entendait parfaitement la respiration faible de Meghan. Elle semblait inconsciente. Tant mieux. Qu’elle se taise. Qu’elle arrête de dire des imbécilités. Qu’elle cesse de dire qu’il ne l’avait pas aimé. Thomas avait aimé Meghan comme il n’aimerait jamais aucune autre fille par après. Comme une meilleure amie, comme une confidente. Et elle avait trahit sa confiance. La panthère poussa un grognement sourd. L’échine hérissée, les crocs dévoilés, l’once s’avança vers Meg. Ca sentait le sang. La panthère aimait ça. Elle poussa un nouveau grondement. Elle sortit ses griffes. Ca faisait un bruit de couteaux, c’était beau. Grondant, la panthère lacéra la hanche de la vipère d’un coup de griffes. Meghan bougea légèrement. Elle reprenait conscience. Thomas redevint Thomas. Ses yeux bleus se fixèrent sur Meghan. Et sur le sang qui coulait de sa hanche. Il constata qu’il était plus facile de faire du mal une fois transformé en panthère. Les émotions comme la culpabilité, la tristesse s’atténuaient de manière époustouflante. Même maintenant, il ne sentait rien. Rien d’autre que de la rage.


    [HRP, je l'ai fais déjà se transformer en panthère, j'étais trop impatiente. Nostalgie de mes Rp lgdc ? XDD Et pour la vidéo, à part le bisou, je trouve qu'elle leur va plutôt bien. ♥ On voit bien que Tom est un salaud ^^
    EDIT: WhAAY, on en est à la deuxième page \o/]

✄-------------------------------------------------------------------


« When you strike a playboy pose,If you wanna go far, if you wanna be a star, Then you gotta bring it,Cha-ching »


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »





Messages : 373

Points : 0
Avatar : Eliza Dushku
Crédits : Crazy Bunny

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Armée de Dumbledore

Vie du personnage : Story of Aristocratie

You know you love me

Welcome to my life

Doubles-Comptes : .



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Jeu 19 Jan - 8:03



Cette volonté de le pousser à bout lui faisait peur, l'effrayait. Mais sa volonté était tellement forte, tellement... animale. Comme si toute parcelle d'humanité avait disparû pour laisser place à de la colère pure. Elle n'avait qu'une envie, le blesser comme il l'avait fait pour elle depuis le début de cette conversation. Conversation qui commençait à virer de plus en plus en bain de sang général. Sa tête tournait, son souffle se faisait saccadé. Mais elle continuait de se battre. Un violent coup de genou dans l'aine de Thomas lui permis de se tourner sur le côté pour se relever lentement, tandis que son meilleur ennemi reprenait ses esprits.
Pourquoi disait-elle ça, demanda t-il. Ignorant sa première question, elle releva néanmoins le regard quand il lui hurla. Ses yeux se bloquèrent dans les siens quelques secondes, sans qu'elle ne parvienne à répondre. Elle ne pouvait pas. Elle l'avait vu pleurer, mais avant qu'elle ne puisse répondre, un nouveau sort l'envoya valdinguer contre un mur.
Serrant les dents sous la douleur, elle le vit se rapprocher dangereusement, sans qu'elle ne parvienne à bouger d'avantage.

Elle écoutait tout ce qu'il disait. Elle n'en perdait pas un mot, et sentit malgré elle de nouvelles larmes couler sur ses joues. Elle même s'était souvent surprise à penser qu'elle terminerait avec Tom dans le futur, au vu de leurs complicité. Elle y avait pensé plus d'une fois, et l'entendre lui cracher au visage lui faisait mal. Certes, elle avait rencontré Derek et comptait terminer sa vie avec lui, mais elle n'oubliait pas ce qu'elle avait vécu avec Thomas. Aussi bien dans leur enfance que durant ces dernières années. Mais cela ne l'avait pas empêché de choisir sa famille et ses idéaux véreux. Il avait décidé de tuer leur amitié, comme il déciderait certainement de la tuer elle. Elle avait voulu répondre, le supplier de stopper ses paroles, mais elle n'en avait pas le courage. Son coeur semblait s'être fendu en deux tandis que le brun l'incendiait sur place. Elle avait envie de hurler, mais se contint.
Le dur contact du béton avec son crâne la mit K.O quelques secondes, et tandis que sa vue se voilait, il lui sembla voir une chose étrange. Pour ne pas dire impossible. La présence d'un félin dans la salle.

Puis ce fut le noir total.

Ce qui se passât dans les minutes suivantes, elle l'ignora. Mais la douleur de sa hanche ne put lui empêcher un gémissement qui s'éleva dans la pièce silencieuse. Tournant lentement la tête sur la droite en s'assurant qu'elle n'avait aucune fêlure, elle reconnut l'ombre de Thomas tout près d'elle. Sa hanche était maculée de sang, comme si on l'avait griffé. Ou jeté un sort, plutôt oui. Se tournant pour prendre un appui stable sur le sol, elle se concentra pour ne pas s'évanouir à nouveau. Ses blessures lui faisaient mal, sa hanche tout particulièrement. Du sang encore. Si elle n'en avait pas perdu 5 litres dans la bagarre, c'était un miracle. Serrant les dents tandis qu'elle posait un genou à terre, elle se retrouva nez à nez avec Thomas. La colère à nouveau, lui faisant l'effet d'un électrochoc.

-Tu... voulais vraiment savoir pourquoi j'ai dit ça ?

Ce n'était pas tellement une question, elle le savait. Sa respiration saccadée ne parvenait pas à se calmer, et les sanglots menaçaient à tout instant d'éclater, mais elle tenait bon.

-Juste une seconde, pense à moi. Je t'aimais tellement... Et j'ai tout fait pour essayer de recoller les morceaux, tout en comprenant que je devais t'oublier.

Sa gorge la brûlait. Un sanglot retentit, tandis que des larmes brûlant coulaient de ses cils. Dans un sursaut de colère, elle frappa du poing la poitrine amochée de Thomas en se relevant d'une manière titubante. Douleur, rage, colère. Tristesse.

-ET JE M'EN VEUX! Je m'en veux de ne pas y arriver.. Je voudrai tellement effacer mes blessures. Je sais à quel point tu peux faire du mal, parce que j'ai été ta victime aujourd'hui, et je voudrais te haïr comme tu sais si bien le faire. Mais je peux pas...

Fermant les yeux une seconde en essayant de refouler un autre sanglot, elle lança sa baguette au sol, dans la direction de Thomas. Respirer lui brûlait les poumons, chaque mouvement la fatiguait d'avantage. Cette dispute la détruisait ou du moins, détruisait une partie d'elle de manière définitive. Elle voulait que tout s'arrête, que toute cette douleur disparaisse enfin. Fixant Thomas tandis que sa propre baguette s'arrêtait pile devant lui, elle s'avança lentement, manquant à tout instant de s'effondrer. Sa blessure la faisait souffrir, les sanglots silencieux semblaient vouloir lui bloquer la respiration.. Avisant sa baguette puis Thomas, elle rajouta d'une voix douloureuse.

-Si ça doit se terminer, ici et maintenant, fais-le. Mais moi, je n'en ai plus la force...

Elle devait rester debout face à lui, lui faire ace, encore. Mais ses forces l'abandonnaient. Fermant les yeux pour refouler ses larmes, elle rajouta d'un ton plus bas.

-J'ai essayé de t'oublier, de te détester même.De toute mes forces. Mais je peux pas... Je ne peux plus.

[HS: Ouaiiis elle ets terrible cette AMV, j'hésitais à la mettre à cause du bisou, mais elle déchire, t'as bien fait de la poster *.*
Wiiii 2 pages \o/ On vise 3? :p
Encore désolée de mon retard monstre <3]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

« Forgive me father for I have sinned, I have sinned a lot. »



.

Messages : 605

Points : 0
Avatar : Ian Somerhalder
Crédits : Blondie & tumblr & Liloo_59

Age RPG : 17 ans
Sang : Pur
Camp : Basilic

Truc en plus : Animagus (Panthère des neiges)
Doubles-Comptes : Dominique Weasley, Hugo H. Weasley, Cephei C. Kyros



MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   Mer 1 Fév - 7:10


Sadness is a blessing, sadness is a pearl

Depuis la première fois qu’il s’était transformé, Thomas le savait. Le monde était plus beau pour les panthères. Les couleurs, plus contrastées mais moins colorées donnaient à chaque scène un aspect inquiétant mais majestueux. Cette fois-ci, comme à chaque fois, le cœur de l’Once s’emballa tandis qu’il admirait le spectacle. Un spectacle visuel mais aussi auditif et sensoriel. Et émotionnel. Une panthère ne connaît pas les nuances des sentiments, quand elle ressent quelque chose c’est à fond. Si elle aime, elle aime entièrement. Si elle souffre, elle souffre entièrement, si elle pleure, elle pleure entièrement. Et si elle s’emporte, elle s’emporte entièrement. La colère est un sentiment enivrant pour un être humain, pour une panthère c’est bien plus encore. Le léopard des neiges se jeta sur sa proie. Une belle proie, surtout avec ces yeux d’Once. Elle ne savait presque plus pourquoi la rage lui mordait le ventre, seules comptaient ses griffes qui s’enfonçaient si facilement dans cette chair…
Thomas se retransforma. Il avait vu que sa proie, que Meghan, bougeait. Elle reprenait conscience… Le serpent frissonna devant le sentiment de puissance qui venait de l’envahir. Il y eu un nouveau frisson lorsqu’il se rendit compte de ce qu’il venait de faire. Se transformer en panthère des neiges devant tout Poudlard…enfin, dans un couloir désert avec une fille inconsciente mais ce ne serait pas un argument nécessaire pour convaincre Moïra que son geste serait sans conséquences. Ce n’était même pas un argument convainquant pour lui-même. Surtout qu’il avait griffé Meg… Bien joué.

La vipère se redressa, se mettant à la même hauteur que Thomas. Un ange passa. L’échange de regard haineux voulait tout dire. Bien plus encore que les paroles précédemment échangées. Ce mépris, cette peur… c’était le message le plus clair au monde pour signifier la mort de leur amitié. Alors que d’habitude ce genre de situations déstabilisaient complètement Tom, au point qu’il doive détourner le regard et fuir, cette fois-ci il resta immobile, les yeux plantés dans ceux de son ancienne amie. Ce n’était pas une preuve d’un soudain courage à affronter la réalité, non. C’est jusqu’il cherchait dans les yeux de cette inconnue une trace se son ancienne Meghan. Il n’en trouva pas. Sa culpabilité, s’il en restait, baissa encore d’un cran. Sa rage, si c’est possible, augmenta. Mais cette fois-ci, tout changea. Ce n’était plus cette rage brulante qui vous prend au ventre et vous pousse à étrangler votre meilleur ami. Maintenant, c’était une rage glaciale et bien plus calculée. Celle dont lui avait si souvent parlé Aleera ou Roxanne. Celle qui permettait de prendre de la distance avec l’événement afin d’observer froidement la réalité et d’agir en conséquence.
Meghan semblait beaucoup plus affectée. Peut-être parce qu’elle venait de se faire assommer deux fois ? Peut-être parce qu’elle était trop gentille ? Peut-être parce qu’elle n’arrivait pas à le haïr ? Ce qui, pour le dernier point, est absurde. Thomas se rendait bien compte qu’il était haïssable, détestable. Alors pourquoi est-ce qu’elle se bornait à rester larmoyante, à pleurer sur leur sort. Elle ne pouvait pas le détester, le mépriser tellement fort qu’elle n’en serait plus triste ?
Elle répondit à sa question. Lorsqu’elle le frappa violement au torse, Tom ne réagit pas. Sa rage glaciale, son indifférence envers les sentiments de Meghan, réussirent à ce qu’il reste immobile et placide tandis que Meghan se relevait douloureusement. Le Serpentard essayait de se concentrer pour écouter la suite, écouter le dénouement. Mais ses yeux se brouillaient de douleur, ses oreilles se mettaient à siffler. Et son torse avait de plus en plus de mal à se lever pour le laisser respirer. La blessure continuait de saigner. A l’intérieur aussi, apparemment. Il toussa légèrement. Du sang apparut sur sa main. Whaouw. Même Nephtys n’avait jamais réussit à lui faire ça. Un instant incrédule, trop choqué par le coup et par le fait d’avoir toussé du sang, il regarda sa main sans réagir. Meghan venait de lui confirmer qu’elle n’arrivait pas à le détester. Il faillit se mettre à rire et lui annoncer, toujours en riant, qu’il avait lu dans ses pensées et qu’il savait déjà tout ça. Sauf qu’elle l’aurait prit pour un dingue. Ce qui n’était pas spécialement faux… Il était tellement énervé, tellement haineux qu’il en devenait limite hystérique. Le Préfet en Chef leva des yeux neutres vers Meghan. Enfin, neutres dans le sens où il n’y avait ni haine ni amour. Seulement de la douleur. Mais fallait pas se plaindre, il avait seulement reçut un coup sur une blessure ouverte, ce n’est pas comme si une panthère s’était jetée sur lui.

    « Si t’arrives pas à me haïr après tout ça, je ne vois pas vraiment ce que je pourrais faire d’autre. »

Non, l’ironie ne fait jamais de mal. Pas même dans ce genre de situations. Et puis ce n’était pas de l’ironie, c’était de l’amertume.
Meghan lança sa baguette vers Thomas. Toujours accroupi, il vit la baguette s’immobiliser à ses pieds. Un simple bout de bois. La seule arme de Meghan. Et elle venait de la lui donner. Cool, merci, sympa. D’un geste lent et délibéré, Tom s’en saisit. Et releva le regard sur Meghan. Des larmes se remirent à couleur sur ses joues en même temps qu’elle recommençait à parler. Il fit tournoyer la baguette de Meg dans ses mains tout en la fixant sans rien dire. Il s’étonnait lui-même de sa froideur, de son détachement. Ce devait être du au trop plein d’émotion.

Thomas se releva aussi rapidement qu’il le pouvait sans se remettre à cracher du sang. C'est-à-dire très lentement. Toute sa poitrine le faisait souffrir et son bas-ventre lui rappelait lui aussi qu’il avait reçut un coup. Une fois levé, il leva son regard glacial vers la vipère. Et soudain, il comprit pourquoi il était soudain si indifférent de tout. C’est parce que c’était sa dernière barrière avant la tristesse. Depuis le début, il se battait pour ne pas se mettre à pleurer. Il avait pour seules armes son énervement, sa déception et sa haine. Mais maintenant, il avait tout épuisé. Maintenant, il essayait de prendre distance avec les événements parce que c’était son dernier recours avant d’exploser en sanglot. Sauf qu’il n’était pas comme Lee ou Roxy, il n’arrivait jamais à être détaché trop longtemps. Tôt ou tard le barrage craquerait. Il fallait que ce soit le plus tard possible.
Il parla d’une voix calme.

    « Tu veux me détester ? J’ai essayé de me battre pour continuer à t’aimer malgré qu’on ne soit plus sur la même longueur d’onde. Ensuite, j’ai essayé de lâcher prise pour ne pas avoir à te détester. Mais j’ai raté. Complètement foiré… Ma rage et ma déception ont tout emporté sauf la haine. Et je me suis mis à te haïr. Toi, ma meilleure amie. »

Son regard si fit dur comme de l’acier.

    « Je voudrais tout faire pour pouvoir t’aimer. Ou au moins pour ne pas te détester. Mais je n’arrive pas parce que, dans l’histoire, c’est moi le méchant…et toi tu voudrais me détester ? Oublie ça. Sois contente de ne pas y arriver, au moins tu n’auras pas à ajouter la culpabilité à la tristesse d’avoir perdu ton meilleur ami. »

Ce que c’est classe de savoir parler d’une voix calme. 8D Ce que c’est moins classe de conclure en toussant du sang sur le sol \o/ Thomas porta une main à sa poitrine et fit une grimace. Relevant les yeux vers Meghan, il sentit la tristesse revenir. Il la chassa une dernière fois en s’agrippant à son indifférence.

    « Ca ne se finira pas ici, Meghan. Ce n’est pas une mise à mort, c’est un adieu. »



    [Je sais pas si on tiendra trois pages mais pourquoi pas XDD J'ai pas encore relu le Rp mais vu le temps que j'ai mis pour répondre je le poste comme ça. Je relirai après, en espérant que ça aille ^^]

✄-------------------------------------------------------------------


« When you strike a playboy pose,If you wanna go far, if you wanna be a star, Then you gotta bring it,Cha-ching »


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé









MessageSujet: Re: Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.   

Revenir en haut Aller en bas
 

Ce n'est pas un Adieu. Rien qu'un au revoir... T.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Morsmordre :: « DEPARTEMENT DES MYSTERES. » :: Pensine. :: Corbeille RP.-