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 JAMMING ▬ Ain't no rules, ain't no vow, we can do it anyhow. ✎ Hugo <3

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MessageSujet: JAMMING ▬ Ain't no rules, ain't no vow, we can do it anyhow. ✎ Hugo <3   Sam 29 Oct - 1:37


JAMMING ▬ Ain't no rules, ain't no vow, we can do it anyhow.

✎ Noms ◮ Jackie Eschbach et Hugo Weasley.
✎ Mois actuel ◮ Courant octobre.
✎ Contexte temporel ◮ Dans la fin d'après-midi, début de soirée. (Aux alentours de 18h à 19h, donc).
✎ Contexte spatial ◮ Un couloir du troisième étage.

Codage (c) Champifeuille et Shakespearette.



« Ain't no rules, ain't no vow, we can do it anyhow, I and I will see you through, 'cause every day we pay the price with a little sacrifice … Jamming till the jam is through. I want to jamming with you. »
Jamming, Bob Marley.

Oh putain. Qu’elle était bien, là. Ouais. Putain. C’était bon. Sécher le cours de Botanique pour aller fumer des bédos tout frais ramenés de chez le dealer. Une activité fort plaisante à la jeune hongroise. Un sourire apparut sur le visage de Jackie, qui commençait à sérieusement être à la ramasse, après trois joints fumés toute seule. A vrai dire, elle n’avait pas réussi à trouver Hugo, donc n’avait pas pu lui faire les yeux doux pour qu’il aille fumer avec elle. L’est con ce mec quand même, jamais là quand on a besoin de lui ou quand on veut le voir. A la vérité, Jackie l’avait ignoré toute la semaine passée, depuis qu’elle s’était rabibochée avec Thomas et qu’ils étaient repartis dans leurs histoires de coucherie. Mais là, la miss commençait à saturer – à nouveau – de River, et avait bien besoin d’un peu de réconfort et de fraîcheur auprès de son aiglon adoré. Et non, la demoiselle ne voulait plus entendre parler d’Hermès pour l’instant, ce vaurien qui l’avait plantée parce qu’il était trop saoul pour assurer au lit. Tssk. Sérieux, ces mecs sont tous des trucs inutiles. Voilà quelle était la pensée de Jackie, qui, en cet instant, commençait sérieusement à croire qu’elle allait bientôt voir Jah lui faire une danse de la pluie, tellement elle était défoncée.

« Eeeeeh, foutu pigeon ! »

Un fou-rire d’une demi-heure suivit l’exclamation tout à fait stupide de la première année qui passait par là, et qui venait, apparemment, de se faire attaquer par un pigeon. Enfin Jackie la croyait sur parole, parce qu’elle, elle voyait un petit bonhomme Bic armé d’une tapette à mouche à la place dudit volatile. Héhé. C’est trop bien, parce que même en allant bédaver toute seule, elle pourrait toujours rire avec ses hallucinations, et ne pas bader. Poudlard, toi et ta faune volante, je vous aime. <3 Jackie s’étira et resta étendue dans l’herbe, sans avoir conscience de la froideur environnante, ni ses membres totalement gelés. Il faisait environ dix à quinze degrés et la jeune hongroise était en robe bustier et Richelieux montantes décorées de dentelle. Et elle mourrait de froid.
Finalement, les quelques gamins présents remontèrent au château, frigorifiés même dans leurs pulls et leurs grosses écharpes. Jackie, elle, resta étendue dans la neige, ne sentant plus du tout ses membres. Bon ben au moins, si je claque, ça fera les pieds à River, il pourrait plus coucher à l’œil. fut la seule pensée qui traversa l’esprit embrumé de la rouquine, qui repartit dans un fou-rire dont elle seule avait le secret.

Jackie se réveilla un temps indéfini après. Son cerveau essuyait tant bien que mal les dernières brumes de la drogue, tandis que la Poufsouffle claquait sévèrement des dents, les lèvres bleues, presque en hypothermie, à force d’être restée totalement immobile dans la fraîcheur ambiante. En essayant de se lever, la jeune hongroise trébucha nombre de fois, avant de réussir tant bien que mal à s’écrouler sur un banc dans la cour juste à l’entrée du parc. Estimant avoir suffisamment reprit ses esprits, la jeune fille réussit à se rendre dans le hall – désert. La chaleur latente qui régnait dans le château lui fit presque mal, tant elle avait froid. Un mal bienvenu, qui permit à la jeune fille de se réchauffer un peu avant de mourir définitivement froid. Bon. Au moins, elle avait passé une après-midi avec le cerveau en vrac, c’avait été à hurler de rire, et la jeune Eschbach ne regrettait rien. En se frottant vivement les mains, Jackie avança dans les couloirs du château et finit par arriver au second étage, espérant de tout son cœur tomber sur son Weasley préféré. Elle plissa les yeux en croyant reconnaître la silhouette d’Hugo, mais eut ses espoirs vite déçu en se rendant compte qu’il ne s’agissait pas de lui. Et, manque de pot, la Poufsouffle n’avait envie de voir que lui, et personne d’autre. Pas même son Hermès d’amour, ce type et sa langue de vipère qui la faisait tant rire.

De plus en plus maussade de ne pas trouver la personne qu’elle voulait, Jackie avança dans le château, pugnace. Elle voulait Hugo, elle l’aurait.

Finalement, les efforts de la Poufsouffle furent récompensés. Elle tomba sur Hugo dans un couloir du troisième étage. Ahlala, il se fait désirer, c’lui-là ! En le voyant, Jackie eut un large sourire. La miss, en tout cas, avait déjà oublié qu’elle l’avait totalement ignoré pendant une semaine entière – chose particulièrement insultante, nous en conviendrons – et se précipita sur lui.

« Bordel, je t’ai cherché partout toi. »

Jackie ne chercha même pas à se coller un sourire de façade sur le visage. Ni à s’excuser d’avoir été monopolisée toute la semaine par Thomas et de l’avoir totalement ignoré. Elle n’avait jamais éprouvé le moindre remord pour ce qu’elle faisait, et ça n’était pas aujourd’hui que ça allait commencer. Et Hugo le savait pertinnement. En se jetant dans les bras du prédateur, la proie savait parfaitement ce qu’elle faisait.
Ou pas, finalement.
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MessageSujet: Re: JAMMING ▬ Ain't no rules, ain't no vow, we can do it anyhow. ✎ Hugo <3   Mer 2 Nov - 1:09

Hugo était cloîtré dans l’infirmerie depuis trois jours. Bobo au ventre. Son chat callé dans les bras, son iPod à fond dans les oreilles (histoire de ne rien arranger à sa migraine) et trois couvertures au dessus de lui. Victoire avait pris soin de lui. Il avait pourtant grelotté sans cesse pendant ces trois jours, malgré les couches de vêtements. Maintenant, il allait mieux. La morphine calme toujours tout. Complètement comateux, il rêvait à des trucs bizarres. Genre un champignon, un poireau, une patate et une carotte qui chantaient la macarena en dansant ensemble. Se réveillant en sursaut, Hugo frissonna. Flippant, le rêve. Il se recoucha et se rendormit. Maxime vint le voir entre deux cours. Il lui fit quelques blagues qu’Hugo ne comprit pas, son cerveau complètement assommé par les médicaments. Ensuite, vinrent toute la clique habituelle. Tous les maraudeurs, Xia, Lily et Fred vinrent même deux fois pendant la journée. Stella, aussi. C’était trop mignon, tous ces gens qui l’aimaient et l’empêchaient de se reposer. Vraiment mignon. Et vraiment chiant. Mais ce n’est pas grave, Hugo est clément et Hugo pardonne.
Retour aux rêves bizarres.

Pendant un court moment de lucidité, Hugo se rendit compte que Jackie n’était même pas venue. Quelle ingrate. Lily lui avait dit qu’elle était restée pendue au bras de River pendant toute la semaine. Le Serdaigle sourit, Lily était toujours là quand il s’agissait d’enfoncer Jack. Avant qu’il ne tombe malade, il avait bien vu qu’elle le niait et préférait les bras de River aux siens. Pourtant, il s’en foutait pas mal. Enfin, il s’en foutait qu’elle soit avec River, pas qu’elle ne vienne pas le voir. Et après ça se dit ami fusionnel… La garce. Hugo n’avait jamais comprit pourquoi cette fille était à Poufsouffle. Peut-être qu’elle avait réussit à berner le Choixpeau Magique en personne. Là, il repartait dans ses délires.
Dodo.

Quatre jours. Et permission de sortie. Hugo ne se fit pas prier, rester plus de 24 heures dans un lit le rendait complètement taré. Alors 92 heures, faut pas imaginer. Complètement surexcité, il sortit en t-shirt et jeans, couru dans les couloirs et arriva dans le parc. Là, il se posa sur un banc et inspira l’air frai. L’air froid. L’air glacial. Hugo éternua. O liberté, liberté chérie. ♪ Il sortit son paquet de cigarette et en prit une. Rapidement, il ressentit le besoin de bouger. Il resta sur place malgré tout, il faisait trop froid pour faire un jogging. En fait, il faisait trop froid pour rester en t-shirt dehors après avoir faillit mourir. Mais qu’importe, le Serdaigle ne supportait pas qu’on l’enferme. Assis dans le parc du collège, face au lac, Hugo se sentait heureux et c’était tout ce qui comptait. Fred lui avait promis qu’il aurait droit à des pastilles gerbes pour faire semblant d’être encore malade et manquer les cours de déviance. Quel gentil cousin. Le regard de l’aiglon se porta vers l’immense stade de Quiddich, au loin. La vieille dame en rose avait tout gâché. Hugo était bon élève, il était Serdaigle, mais sa passion c’était le Quiddich. Et cette porcine la lui interdisait. Il le lui faisait payer cher, avec les autres maraudeurs mais ce n’était pas assez à son gout. Il avait l’espoir illusoire de pouvoir rassembler tous les élèves derrière une même bannière, la bannière de la jeunesse et de la liberté. Mais il y avait toujours des imbéciles heureux pour croire que l’ambition valait la liberté. Hugo détourna le regard du stade et se leva, tirant sur sa cigarette et envoyant des nuages de fumées dans les airs. Sa joie de sortir s’était transformée en une mélancolie profonde. Remontant les escaliers qui menaient à l’infirmerie pour chercher ses affaires et les transporter dans sa Salle Commune, il éternua à nouveau. Victoire le tuerait si elle le voyait à nouveau enrhumé.
Lorsqu’il arriva dans l’infirmerie un truc noir et poilu lui sauta sur la tête en même temps qu’un hurlement retentit.

    « SORS CE CHAT DE LA, OU JE M’ARRANGE POUR QUE TU N’AIES MEME PAS DESOIN DE QUITTER L’INFIRMERIE ! »

Le Gryffondor qui venait de parler était du genre nerveux. Ca faisait deux jours qu’il menaçait de casser les jambes d’Hugo s’il ne sortait pas son chat parce que, apparemment, il était allergique aux chats. Un sorcier allergique au chat, du jamais vu. Et puis, ce n’est même pas la question. Hugo ne se sépare jamais de son chat. Parce que son chat c’est sa conscience, même qu’il s’appelle Jiminy Cricket, Jim pour les intimes. La dernière fois que quelqu’un a posé une question sur la provenance de ce nom ridicule pour un chat, il a été interrompu par un sortilège de chauve-furie des plus impressionnant. On ne critique pas le nom de Jiminy Cricket. La réalité c’est que Hugo avait 7 ans lorsqu’il a reçut son chat et que sa mère, née moldue (c’est Hermione quoi), lui avait montré Pinocchio. Il avait complètement flashé sur ce nom qui sonnait bien et l’avait donné à son chat. Depuis, son chat le suit partout comme sa conscience.
Enfin bref, tout ça parce qu’un Gryffondor a lancé Jim à la tête d’Hugo. Le Serdaigle saisit heureusement son chat au vol et jeta un regard courroucé au griffon. Ne dit rien. Parce que Hugo c’est un perfide, il joue ses coups dans l’ombre. Parfois. Disons qu’il sait se faire comprendre sans gueuler. Regagnant le lit qu’il avait occupé pendant les quatre derniers jours, le Serdaigle constata que toutes ses affaires étaient déjà parties. Les Elfes de Maison. Il oubliait toujours… Il avait hérité de l’obsession de sa mère comme quoi le travail de ces esclaves était totalement injuste. Il avait même des badges de la S.A.L.E qu’il distribuait autour de lui. Sauf que personne ne les voulait : il est bien trop complaisant de se faire servir par des êtes inhumains - littéralement parlant. Ok, il était de mauvaise humeur-on en tout cas faisait semblant de l’être. Grommelant tout bas, il prit son chat sous son bras et sortit de l’infirmerie sans saluer Victoire.
Une fois dans les couloirs une sorte de furie lui sauta dessus. Jackie. La Poufsouffle se jeta dans ses bras en lui gueulant qu’elle l’avait cherché partout. Partout sauf à l’infirmerie, hein ? Hugo leva les yeux ciel et ne put s’empêcher de ressentir une joie, un peu masochiste, de la voir.

    « Lâche-moi, tu pue l’Herbe ♥ »

Il la serra très fort dans ses bras, inspirant l’odeur de fumée de…joint ? qui embaumait ses cheveux. C’est comme ça qu’il avait appris à aimer l’odeur des bédos. Et puis, ce n’est pas parce qu’il lui dit de le lâcher qu’il le pense vraiment. Au contraire. Quoi, ça faisait une semaine qu’elle l’ignorait ? Et alors ? Ce n’est pas comme s’il attendait grand-chose de Jackie. Et c’est pour ça qu’il l’aimait tant. Savoir qu’on n’attend rien de l’autre et que l’autre n’attend rien de nous… Parfois ça le faisait flipper d’avoir des responsabilités.
S’écartant légèrement d’elle, il lui sourit. Eternua. Et releva la tête, toujours tout sourire. Ok, en fait oubliez que quelques lignes plus haut j’ai dit que Hugo était de mauvaise humeur. Ce gars n’est jamais de mauvaise humeur. Même lorsqu’il se trouve face à des chieurs de premières, il préfère se foutre de leur gueule plutôt que de les engueuler. Question de tempérament. Et comme Jackie n’était pas une chieuse de première, tout allait bien.

    « Faut croire que tu ne regardes pas aux bons endroits, miss. Alors que me vaut l’honneur d’être au centre de tes recherches ? »

Bawi, pourquoi est-ce que Jackie le cherche ? Pourquoi est-ce qu’elle le considère comme un ami, en fait. Ils sont tellement éloignés l’un de l’autre…
Hugo reprit Jiminy dans ses bras, il était tombé quand Jackie lui avait sauté dessus. Viens là mon chat ♥

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MessageSujet: Re: JAMMING ▬ Ain't no rules, ain't no vow, we can do it anyhow. ✎ Hugo <3   Ven 4 Nov - 7:09

Jackie lança un sourire désinvolte à Hugo, et se serra longuement contre lui lorsqu’il la prit dans ses bras. Il sent bon le monsieur <3. Elle releva doucement la tête vers lui, et fit mine d’être vexée en entendant qu’elle puait l’herbe. Le regard affectueux que lui lança le jeune homme confirma bien à ses yeux qu’il plaisantait seulement ; et, qu’en réalité, il était pour ainsi dire très heureux de la voir. Comme toujours, l’aiglon enterrait sa rancune sous sa joie de voir son amie. Cette fois encore, Jackie passerait outre : mais il arriverait bien un jour où il craquerait, où ce serait la goutte d’eau faisant déborder le vase. Mais vu que ce jour était loin d’être arrivé, la miss comptait bien profiter de son avantage à outrance. Quitte à en user … Et en abuser.

« Je pue la beuh ? Mais t’aime ça il me semble … Non ?, dit-elle en lui lançant un regard complice, entendu. Enfin, c’est ce que j’avais cru comprendre lors de notre dernière soirée dans ton dortoir, enfin dans ton lit, plus précisément. »

Son laïus fut accompagné d’un sourire angélique à faire froid dans le dos. Pourquoi ? Eh bien, pour toute personne connaissant véritablement Jackie, ce sourire puait l’hypocrisie à plein nez. Mais elle connaissait Hugo. Et elle savait que cela ne ferait que l’amuser. Et, comme dit plus haut, user et abuser sont les maîtres-mots, mes amis. Un petit sourire amusé traversa subrepticement le visage de la Poufsouffle lorsque son ami éternua avant de relever la tête, tout sourire. Ah. Ce Hugo alors.

« Eh bien … Je dirais juste que j’avais bien envie de te voir. Alors je t’ai cherché, et je t’ai trouvé. La vie est bien faite, tu ne trouves pas ? »

Tout en ajoutant l’ultime point de sa diatribe, Jackie effleura d’une main caressante la joue du jeune homme, avait de dessiner le contour de ses lèvres du bout des doigts. Oh que non, elle n’allait pas l’embrasser. Pas maintenant. Le jeu n’était pas intéressant, sans un peu de contenu <3.
A vrai dire, Jackie savait pertinnement qu’Hugo avait été malade et alité à l’infirmerie tout ce temps. Mais elle n’avait pas eu l’envie d’aller le voir, alors elle n’y était pas allée. Sans même se poser la question de si cela allait blesser le jeune homme ou non. En fait, elle s’en cognait comme de son premier bavoir (acheté à Ikea, pour les intéressés – elle est hongroise hein, on sait tous que la Suède et la Hongrie sont … hrmff kof kof bref je sors), et Hugo le savait pertinemment. Sous ses airs débonnaires, Jackie était une vraie garce, et n’en avait pas honte. Lorsque l’aiglon s’était engagé dans cette relation avec elle, il avait toutes les cartes en main – ou presque – et savait pertinemment à quoi s’en tenir. Mec, t’as accepté les règles du jeu ? Alors maintenant, à toi de t’y tenir.

« Oups, j’ai pas dû penser à aller te chercher à l’infirmerie. Bon, de toute façon tu n’y retourneras pas avant un petit bout de temps j’espère, alors le problème est réglé. Ah !, et au fait. V’là ce que tu m’avais demandé. »

Bien évidemment, Jackie enchaîna directement sur quelque chose qui attirait véritablement son intérêt : les clopes mélangée à de la beuh, de l’amnésia qui plus est, qu’Hugo lui avait demandées pour tester. Tiens mon chou, tu es servi. Bah tu vois, j’suis pas si salope que ça, en fin de compte – enfin … ou pas. La Poufsouffle lui mit ce qu’il avait commandé dans la poche arrière de son jean sans la moindre gêne et lui offrit un grand sourire. Bon. Elle abusait peut-être un peu, là.

« Je suis contente de te voir, Hugo. »

Voilà. Hugo pouvait s’estimer heureux, il venait d’assister à la plus grande marque d’affection que Jackie pouvait lui offrir. Pas du tout habituée à exprimer ce qu’elle ressentait, le plus souvent, la demoiselle s’en tenait donc à de simples formules pré-pensées, qu’elle avait calculées au degré près avant de les sortir. Alors lui dire en toute sincérité qu’elle était contente de le voir était un exploit de la part de Jack. Et pour elle, ça rattrapait bien toutes ses bourdes. Eh, on est une Eschbach ou on ne l’est pas, mes lapins.
Histoire de changer de sujet, Jackie s’approcha à nouveau de lui et lui ébouriffa les cheveux avec un sourire.

« Tu m’as encore mit quelques centimètres dans les dents, mais j’peux encore te décoiffer. Et c’est la seule chose qui compte. B) »

Sourire sincère.
Bah tu vois, Hugo. T’es pas si malchanceux, finalement. <3
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MessageSujet: Re: JAMMING ▬ Ain't no rules, ain't no vow, we can do it anyhow. ✎ Hugo <3   Dim 27 Nov - 6:57

Ca c’était de l’amour. Ou pas. Disons, que c’était une démonstration d’amour qui cachait… qui cachait quoi ? Hein ? Qu’est ce que ça voulait dire cette joie qu’avait Jackie à le voir ? Parce que visiblement elle avait réussit à se passer une semaine de lui sans trop de soucis. Et voilà qu’Hugo lui manquait atrocement. Si Jackie n’avait pas été Jackie, il l’aurait envoyé câliner un autre crétin. Sauf que voilà, Jackie était Jackie. Et c’était d’ailleurs la seule certitude du Serdaigle au sujet de son amie. Hugo avait l’impression que la Poufsouffle était une sorte d’immense tour de verre, elle n’avait pas de prise auxquelles se raccrocher mais ce n’était qu’en haut qu’il découvrirait vraiment qui elle était. Sauf que notre petit aiglon n’était pas sur de vouloir découvrir qui elle était et qui il était pour elle. L’aveuglement lui convenait bien, pour l’instant.
Et puis elle puait la beuh, alors c’était cool. Parce qu’une Jackie qui pue la beuh, c’est une Jackie qui va bien. Pas qu’il se soucie vraiment de savoir si elle allait bien, Hugo n’acceptait pas de se rabaisser à s’inquiéter pour une fille qui n’en avait pratiquement jamais rien à foutre de savoir s’il allait bien. Mais disons que la blaireaute était plus fréquentable quand elle était de bonne humeur, et aujourd’hui, Hugo avait envie de la fréquenter. Alors ça tombe bien \o/

    « Evidemment, j’aime ça. Je crois d’ailleurs que je ne pourrais pas te considérer comme mon amie sans cette odeur dégueu qui te colle aux fesses ♥ »

Enfin, à la figure plus précisément. Mais bon, c’était pour la forme. Et puis, les paroles de Jackie l’amusaient. Il la connaissait assez bien pour savoir qu’elle mettait les deux pieds dans le plat à chaque conversation tout en regrettant de ne pas en avoir trois. Oui, ça c’était sa petite Poufsouffle. Et un jour il l’étranglerait pour ça. Restait plus qu’à espérer que ce jour viendrait le plus tard possible. Quoique ce serait rigolo de voir l’effet que ça produirait à Jackie de voir Hugo l’étrangler. Dix gallions qu’elle se mettait à rire avant de le plonger dans de l’eau bouillante ou truc du style. C’était un fait, Hugo était incapable de se défendre face à cette meuf. Déjà parce que les filles en Docs le faisaient flipper –c’est pour ça que Lily et Domi étaient ses cousines préférées, il est mazo  - et puis parce que Jackie est d’une violence qui dépasse largement la haine que peut accumuler Hugo pour une seule personne. Mais chez Jackie, il n’était pas sure que la violence provienne de la haine… elle était violente par nature, c’était tout. Et c’était cool.
Jackie lui répondit avant d’effleurer ses lèvres du bout des doigts. Hugo la serra un peu plus dans ses bras en souriant d’un air espiègle. Il aurait du se douter que si elle revenait vers lui ce n’était pas pour discuter de philosophie romaine ou de l’architecture des nains aux XXIIème. En même temps, Hugo ne la voyait pas non plus pour se taper une discussion philosophique. Ce qui était bien dommage, il était persuadé que son amie aurait beaucoup de chose à lui apprendre quant à sa vision de l’humanité.

D’un air faussement désolé, la Poufsouffle lui dit qu’elle n’avait pas pensé à aller voir à l’infirmerie. Au moins elle était au courant qu’il y était, c’était déjà ça. Hugo dans sa gentillesse et son indulgence débordante haussa les épaules. Indulgent, oui… mais ce n’est pas de la naïveté, il était parfaitement au courant de la pétassitude qui régnait dans le cœur de Jackie. D’ailleurs il s’était plusieurs fois disputé avec Max à ce sujet. Comme quoi, cette fille aurait mauvaise influance sur lui. Mais ouais, justement, c’est ça qui est bon. Y en a marre d’être un gentil garçon, un de ces Weasley-Potter qui croit au Bien et le protège. Perso il n’y croyait pas. Ca ne voulait pas dire qu’il ne se battrait pas pour tenter de faire le plus de bien autour de lui, mais il voulait aussi tester de voir c’était quoi de l’autre côté de la barrière. On est curieux ou on ne l’est pas. Il l’est.
Jackie lui déposa quelque chose dans la poche de derrière un immense sourire plaqué sur la figure. Késako ? Retournant légèrement la tête, il aperçut un petit sachet plein de clopes et de tabac. Ow *_* C’est gentil. Hugo était impatient de tester, et de faire tester à Domi. Cette fille était complètement hargneuse, la bédo ne pourrait que la soulager. Et puis, il avait parié avec Fred que Dominique ne supporterait pas plus de deux clopes. Fallait juste que Max n’entende pas parler de ce pari…

    « Merci beaucoup ♥ Moi aussi je suis content de te voir, au fait. »
Gnap ♥ Oui, Hugo aurait carrément pu la couvrir bisous, sentir son cœur exploser face à la remarque pleine de gentillesse et surtout si rare de la part de Jackie. Oui, il aurait pu lui avouer à quel point elle comptait pour lui. Sauf qu’en fait, il voulait ne pas lui faire ce plaisir là. Sa manière à lui de la bouder pour ne pas être venue à l’infirmerie. Et puis, ce n’est pas comme s’il allait se réjouir d’une telle remarque, hein. Dans le genre marque d’affection on avait déjà vu mieux. D’ailleurs l’ébouriffement de cheveux qui suivit lui plut beaucoup plus. Ah, ca c’était sa petiote.

    « Eh ouais, mon p’tit, bientôt je vous dépasserai d’une tête, toi et tes semelles compensées ♥ »

Héhé 8D Hugo prit une mèche de cheveux de son amie et se mit à jouer négligemment avec. Bon, et maintenant ma poule, on fait quoi ? On s’écoute de la musique, on fume, on parle de tout et de rien, on joue à « tu me tiens je te tiens par la barbichette » ? Hugo n’avait pas trop d’inspi là, et son mal de tête revenait. Il lui fallait un endroit ou se reposer.
Un escalier, vite un escalier ou s’asseoir. Trottinant jusqu’au premier escalier venu, tirant Jackie par la main, Hugo s’assit sur les premières marches. Il allait faire une chute de tension, sinon. Tout ça parce qu’il avait voulu faire le malin et passer une heure dehors alors qu’il faisait glacé. Pas grave, de toute façon, les chutes de tension ça le connaissait et ça ne l’effrayait plus. Fallait juste s’asseoir et attendre que ça passe. Expliquer à Jackie pourquoi il s’asseyait ? Mouais, why not ?

    « Mal de tête u__u’ . Bisou magique ? *-* »

Le premier qui le traite de profiteur à un poing dans les côtes.


[Désolée. Désolée pour la nullitude de la réponse et pour l'attente T___T ]


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MessageSujet: Re: JAMMING ▬ Ain't no rules, ain't no vow, we can do it anyhow. ✎ Hugo <3   Mer 21 Déc - 9:30

« Qui me … Colle aux fesses. Que c’est gracieux, je n’en attendais pas moins de ta part, petit Weasley. »

Grand sourire d’ange. Jackie se laissa entrainer sans résistance lorsque l’aiglon la poussa avec lui à s’asseoir dans les escaliers. Mal de tête ? La jeune fille n’était absolument pas dupe, et avait bien compris ce qui se tramait. Hugo était malade, fatigué, gros coup de barre. Mais elle ne dirait rien. Tout ce qui comptait était que le jeune homme savait qu’elle savait (pourquoi faire simple lorsqu’on peut faire compliqué ?). Un petit sourire amusé fleurit sur ses lèvres lorsque son ami réclama un bisou. Profiteur va. Mais bon, c’est Hugo quoi <3. La Poufsouffle lui attrapa doucement le menton et l’embrassa longuement. Au point où elle en était, ce n’était pas un vieux rhume qui allait lui faire peur.

« Ca te suffit ? Ou tu en veux un peu plus pour faire passer définitivement ce mal de tête … ? »

Voix d’allumeuse. Jackie se mordilla les lèvres en le regardant, sachant parfaitement qu’elle allait arriver à ses fins. Hugo était trèèès sensible, et ça marchait à tous les coups de toute façon (a). La jeune fille se colla un peu plus à lui, sans prêter une seule seconde attention au froid qui la transperçait (en même temps, en robe bustier sans collants …)et lui colla un petit bisou papillon dans le cou. Mmh … Elle avait bien envie d’une petite récréation dans un placard, après se les être gelées pendant des heures toute seule, dehors, dans le froid.

Ne pouvant résister une seconde de plus, la Poufsouffle s’alluma une clope et commença tranquillement à la fumer, en se détendant. Un soupir d’apaisement passa ses lèvres et elle s’appuya un peu plus sur Hugo.

« J’en ai marre. Cette pétasse de prof d’Histoire de la magie m’a encore virée de cours, et elle veut me coller un putain d’rapport. Soi-disant que j’aurai catapulté mon bouquin sur sa tronche de thon. Non mais quelle idée. »

La jeune fille leva les yeux au ciel de manière totalement outrée, comme si elle était vraiment innocente. Elle jouait à la perfection. Mais le côté ironique de sa diatribe perçait, comme d’habitude. Comme toujours. Bof, elle était comme ça, et on n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace. Ca, c’était l’excuse de toujours lorsque la Poufsouffle ne voulait pas voir la vérité en face. Personne n’aime la vérité. Surtout pas elle. Alors tout un chacun cherche à la dissimuler, à la falsifier, à se voiler le regard. A se convaincre que la vérité n’est pas la vérité, et qu’on crée sa propre vérité. Ironiquement, c’est absolument faux … La vérité est établit, il s’agit de se mentir par omission, dissimulation. En fermant les yeux très fort pour ne jamais les rouvrir. Jackie était volontairement aveugle. Et cette situation lui convenait parfaitement.
Elle s’étira comme un chat avant de se coller à nouveau contre l’aiglon, et de lui mordiller doucement l’oreille. Allumeuse un jour, allumeuse toujours (a). Enfin bref, on en attend pas moins de la part de la jeune Eschbach. Mais bon, personne ne lui disait plus rien, même pas son frère. Enfin en même temps … Un cas social ne peut pas lancer la pierre à un autre cas social, sinon ça s’appelle un conflit d’intérêts. Enfin bref.
Jackie lança un beau sourire à son ami avant de finir sa clope et de lui effleurer la joue du bout des doigts.

« Dis moi, en jeune homme galant que tu es, aurais-tu la courtoisie de me donner ton pull ? Il s’avère que je meurs de froid et que si tu ne veux pas avoir mon cadavre sur le dos … »

Grand sourire.
C’est tellement drôle de mener les gens à la baguette.
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MessageSujet: Re: JAMMING ▬ Ain't no rules, ain't no vow, we can do it anyhow. ✎ Hugo <3   Dim 1 Jan - 6:50

Bobo tête. Même assis sur l’escalier, le Serdaigle avait la tête qui tournait. Posant les mains bien à plat sur le sol, pour ne pas tomber en avant, Hugo inspira profondément. Bordel qu’est-ce qu’il déteste les chutes de tension. Et pourtant, on pouvait ne pas dire qu’il n’était pas habitué. En tant que crevette olympique, il avait des vertiges dès qu’il courrait plus de 100 mètres. Lui, il ne sait que faire des abdos, des pompes, tractions et autres trucs musculaires. Tout ce qui demande de l’endurance, ça le tue. Ce qui était plutôt étonnant c’est que même rester assis lui demandait, présentement, des efforts. Mon dieu, pauvre crevette. Mais il ne fallait pas le montrer à Jackie. Seule Lily a le droit de se foutre de sa gueule mais elle ne le fait jamais. Comment garder contenance face à Jackie tout en profitant de la situation… pas besoin de réfléchir bien longtemps, hein. Câlin ? *-* Câlin, il avait demandé un câlin. Attendez, je reprécise encore ; il avait demandé un câlin. Résultat : Jackie l’embrassa. Ah. Sans doute n’avaient-ils pas la même notion du mot câlin. Remarquez que ce n’était pas pour le déranger… Souriant de son sourire d’ange à son amie, Hugo regarda autour de lui avec l’air de cherche quelque chose. Il passa sa main dans le dos la Poufsouffle lorsqu’elle l’embrassa dans le cou. Quelle est mignonne ♥

    « Il se trouve que j’ai très mal de tête… et j’ai entendu parler d’un placard à balais très agréable dans les environs. Quoiqu’étroit, selon les dires… »

C’est ça ouais, menteur. Il n’a jamais entendu parler d’aucun placard à balais, tout ça pour lâcher de mauvais sous entendus. Enfin soit, ils en trouveraient bien un s’ils cherchaient bien. Hugo s’alluma sa propre cigarette tout en caressant son chat qui lui tournait autour en miaulant avec joie. Il souffla un petit nuage de fumée qu’il regarda se dissiper dans l’air. C’était beau. Il aimait les clopes juste pour cette fumée. D’une voix courroucé, Jackie lui exposa comment sa prof l’avait chassée d’un cours. Tout ça pour un livre. Hugo sourit et leva les yeux au ciel. Il poussa une exclamation faussement indignée et secoua la tête. Dans le genre, je suis faussement indigné, Hugo est un bon acteur lui aussi. Normal, quand on arrête pas de commettre des bêtises à tout bout de champ et de mettre sa vie en jeu… faut bien faire semblant de rien, après.

    « Pauvre de toi, cette prof est injuste… mais un jour tout le monde se rendra compte que tu es un ange. ♥ »

Un ange ? Oups, sa langue à fourché. Il voulait dire un diable. Bah, pas grave, elle comprenait.

    « Ce qui me rappelle la fois où cette même prof m’a viré de la classe parce que j’avais utilisé les feuilles de mon livre pour faire des avions en papiers… j’étais si innocent à l’époque. »

Souvenirs, souvenirs.
Hugo tira une nouvelle fois sur sa cigarette, les yeux dans le vague. Il essayait de comprendre le lien étrange qui l’unissait à son amie. Elle le manipulait sans même s’en cacher et lui se laissait faire sans soucis. Etait-ce un besoin de confier sa vie à quelqu’un d’autre pendant quelques minutes, quelques heures ? Cette situation, et surtout cette prise de conscience, le mettait de plus en plus mal à l’aise. Mais il ne faisait rien pour en sortir. Parce qu’après, il faudrait parler sérieusement avec Jackie, lui dire qu’il avait envie d’une relation basée sur la confiance et pas sur l’attirance. Sauf que ça, c’était impossible. Et Hugo n’était pas sûr de vouloir changer leur amitié. Il voulait changer cette manipulation permanente dont il se rendait complice. Mais il ne voyait pas comment faire. Alors, il tira une nouvelle fois sur sa clope et essaya d’oublier Jackie. Difficile, vu qu’elle était à côté de lui. Qu’elle se collait à lui. Il sourit. Mais ne réagit pas plus que ça. Il venait d’avoir une idée géniale pour foutre la merde pendant le cours d’Irina. Il ne participait plus aux cours de Déviance mais avec un peu de poudre d’Obscurité ça devrait fonctionner… La fumée de Jackie vint lui titiller les narines. Rho. Retour à la réalité obligé. Surtout que sa pouffy lui mordillait doucement l’oreille. Rhhha, il ne réussirait à jamais à résister à cette fille. Elle lui effleura la joue et…lui demanda d’enlever son pull. WHAT ? Eh, il se gèle le cul sur ces marches en pierre glacée, il à super mal de tête et madaaaame demande qu’il se déshabille. En plus, oui, Hugo est super galant, mais pas stupide. Qu’elle joue avec lui, ok, mais qu’elle le fasse mourir de froid.

    « Jackie, il y de biens meilleurs moyen de se réchauffer que de me déshabiller... »

Quoique…
Il soupira d’un air affligé. Et retira son pull, parce qu’il a froid au cul et que, du coup, son pull ne servirait quand même à rien. Et puis, quitte à se faire manipuler autant se faire manipuler entièrement, hein. Bientôt il se trouverait une copine, n’importe qui, pour faire chier Jackie. Et elle payera pour ça. Mouahah, sa vengeance serait terrible. Enfin soit.
Il enleva donc son pull et le posa sur les épaules de sa pouffy. Il l’embrassa dans le cou pour faire bonne mesure et se colla à elle. Bawi, il ne fait pas chaud en-t-shirt à Poudlard en plein milieu de l’hiver.

    « Un jour tu regretteras de réussir à me déshabiller par tous les moyens possibles ♥ Mais en attendant, j’ai froid. Alors, on le cherche ce placard ou pas ? »

Dans cette partie du château il y avait peu de chance qu’il y ait un placard mais why not ? Le but était surtout de marcher et de se réchauffer. Et plus, ils croiseraient peut-être Lily ou Xia en chemin et elles le sauveraient des pattes de Jackie. X) Quoiqu’il avait bien envie de se serrer contre sa pouffy et d’y rester, dans ses pattes.

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