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 Close your eyes ; when they open, the sun will rise. | Stella.

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Vie du personnage : # Nice to meet you. Moi c'est Lysander, fils de Luna Lovegood. ♣️ Disponible pour 2 RPs. • Du courrier, j'en ai jamais assez. ♥️ Fou de Lucy Weasley. Et oui, c'est un radis autour de mon coup.

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MessageSujet: Close your eyes ; when they open, the sun will rise. | Stella.   Jeu 6 Oct - 9:26


Close your eyes ; when they open, the sun will rise.

✎ Noms ◮ Stella E. Godwin.
✎ Mois actuel ◮ Mi-octobre.
✎ Contexte temporel ◮ Fin d'après-midi, après les cours.
✎ Contexte spatial ◮ Dans le parc, dans un coin où les feuilles mortes forment un tapis d'or et de rouge. C'est beau l'automne.

Codage (c) Champifeuille et Shakespearette.



Un jour d'automne. L'automne. C'est un saison étrange. Elle succède à la joie et la chaleur de l'été. Tout devient plus terne, la beauté disparaît. Il fait de moins en moins beau, de plus en plus gris. Les averses sont de plus en plus fréquentes. Le vent se lève avec un soleil timide et on marche en rentrant les épaules. Les températures se rafraîchissent. Peu de gens aiment l'automne. Ils ne voient en cette saison que des feuilles mortes, des arbres dénudés. Une saison triste. La rentrée, les retrouvailles, et puis, dès octobre, l'ambiance monotone du quotidien. Les problèmes reprennent, le travail aussi. Il ne fait plus suffisamment beau pour sortir, et tout le monde s'enferme près du feu de la salle commune, mêlant bruit et chaleur humaine dans un même endroit clos. Les gens détestent l'automne. L'automne montre le temps qui passent. Les couples se brisent, des gens manquent... L'hiver, c'est beau, c'est magique. Il rallume dans les yeux de tout le monde une lueur enfantine. Le printemps amène les fleurs et le renouveau. On se sent vivant et puissant. L'été, c'est le moment de toutes les folies. Tout est permis. L'automne, en revanche, c'est la fin de la boucle, le début d'un nouveau cycle, avec son lot de mauvaises nouvelles. Pour rétablir l'équilibre, il faut bien une saison triste et morne. Beaucoup pensent à l'automne.
Pas Lysander. Pas ce garçon singulier qui rêve d'évasion. Le temps n'a nulle influence sur lui, pas plus que les saisons. Dans son monde, il n'y a qu'une sensation que légèreté et de liberté. L'évasion vit en chaque instant. Ce n'est pas moche l'automne. Il faut savoir ouvrir les yeux. Ne pas voir simplement un amas de feuilles mortes, mais y voir un tapis. Chaque feuille est un ange qui tombe sur terre, et forme un tapis d'or et de rouge. Les couleurs de la maison de Goderic Gryffondor. Et ces feuilles ne restent pas figées. Elles volent au gré du vent. Légères. Les couleurs sont harmonieuses. L'automne est un tableau. Un beau tableau. Il suffit de le voir avec les yeux d'un peintre. Et c'est précisément avec ces yeux que Lysander regardait le spectacle qu'il avait sous les yeux. Quoi de plus apaisant, après une journée de cours, que de ressentir un peu de solitude ? Il n'avait pas envie de s'enfermer comme les autres, soit dans la biliothèque, soit dans la Salle Commune. Il avait besoin de sortir, de s'aérer un peu. Il n'avait pas spécialement envie de travailler. Il n'avait rien à faire. Il n'était pas du genre à faire son devoir du jour au lendemain. Même s'il avait beaucoup travaillé ces derniers temps. Il avait justement besoin de cette pause, cet après-midi même. Plongé dans son travail, Lysander n'avait pas passé de temps avec sa belle, pas suffisamment. Alors il dessinait. C'était leur truc, à tous les deux. Ils aimaient dessiner. Et Lysander s'inspirait de sa solitude actuelle et des couleurs de l'automne pour créer quelque chose à lui offrir. Une petite attention. Pour lui, c'était cette feuille d'or, cet ange, qui était tombé sur terre, qui s'était posé doucement sur sa vie, amenée par le vent de la chance. Comme une feuille tombe d'un arbre, tout en légèreté et en grâce. L'image même d'un ange pur.

Mais Lysander fut interrompu. Pas dans le sens où quelqu'un s'était adressé directement à lui, non. C'était plutôt un bruit. Lorsque le souffle du vent dans les branches dénuées de feuilles vous a bercé pendant un moment, le moindre autre bruit s'entend. Un craquement. Le craquement de ces anges écrasés sous les pas. Les pas de quelqu'un. Quelqu'un qui était venu jusque là. Sans doute pas pour le chercher lui personnellement. Il doutait que quelqu'un sache précisément où il se trouvait, ce qu'il faisait. Au contraire, ce devait plus être la solitude que cette personne venait chercher. Le calme. La tranquillité d'un parc. Un coin agréable. Où personne n'aurait l'idée de venir. Sauf qu'en l'occurence, ils étaient deux à avoir eu cette idée brillante, de venir ici précisément. Les supersticieux aurait dit que ceci était un coup du destin. Le destin ? Lysander croyait-il au destin ? Certainement pas une destinée comme un chemin, sur lequel il n'avait d'autre choix que de se conformer à ce qu'une force supérieure attendait de lui. Simplement, le hasard.
Sans se retourner, sans savoir qui s'approchait, Serpentard ou Poufsouffle, élève ou professeur, ou même animal en balade, sans savoir même s'il avait déjà rencontré cette personne, sans chercher à savoir qui cette personne était, toujours en regardant son dessin, qui ne lui convenait toujours pas et avait besoin de nombreuses retouches, le Serdaigle déclara d'une voix calme, sérieuse, imperturbable et peut-être un peu lointaine :

« C'est beau, un paysage d'automne. »
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MessageSujet: Re: Close your eyes ; when they open, the sun will rise. | Stella.   Jeu 6 Oct - 10:56

Octobre. Les cours avaient repris et les gens étaient calmes. Les professeurs étaient surchargés par la rentrée et le recadrement des nouveaux élèves. C’était la meilleure période pour préparer notre rébellion. La fête d’Halloween approchait et je voulais mettre en place un grand coup pour cette soirée. En effet, depuis quelque temps, l'AD était bien trop calme à mon goût et il était important de rappeler à tout le monde que nous étions encore là. Cependant, à cet instant, je n’avais nullement envie de me mettre à la tâche. Les gens me considéraient comme un rayon de soleil. J’avais pour réputation d’être une vraie farceuse dont le sourire aux lèvres ne disparaissait jamais. Mais voilà, aujourd’hui était un jour particulier. Un jour, où j’aimais ma solitude afin de réfléchir. Cela faisait maintenant quatorze ans, jour pour jour, que mes parents étaient morts. Bien des gens devaient s’imaginer que je souhaitais être seule par tristesse. Ce n’était pas le cas. Mes parents ne me manquaient pas. J’aimais ma vie. Elle était tout bonnement parfaite. J’avais des nouveaux parents extraordinaires, des merveilleux amis et un meilleur ami hors du commun. J’ai toujours grandi dans l’idée qu’il fallait vivre avec les vivants et se souvenir avec le sourire de ceux qui nous avaient quittés.

Ce qui me plaisait particulièrement en automne, c’était que cette saison symbolisait ma manière de penser. Les gens ont souvent peurs de cette saison, car elle nous montre le temps qui passe et la mort de la nature. En effet, certaines personnes voient en l’automne la fin ou la mort. Je n'ai jamais compris pourquoi la mort effrayait tant de personnes. Moi, je y vois un commencement. En automne, le soleil illumine les feuilles séchées. Les arbres passent du vert au rouge et jaune flamboyants. Sous les feuilles mortes qui tapissent le sol, on peut trouver des champignons qui pointent le bout de leur chapeau. J’aime aussi voir les feuilles emportées par le vent. Lorsque je vois ce spectacle cela m’égaille. Je me persuade que mes parents furent comme ses feuilles. Un jour, ils furent des bourgeons qui grandirent et qui un jour, furent emporté par le vent pour vivre de nouvelles aventures dans un monde qui leur était encore inconnu. Moi aussi, je m’était envolé du monde de l'orphelinat pour redécouvrir ce que le mot famille voulait dire. C'était tellement merveilleux, tous les souvenirs qui me revenaient à l'esprit à travers ce paysage. Je me mis alors à penser à toutes les choses qu'il me restait encore à faire. Comme faire exploser cette horrible chouette rose qui gâchait notre magnifique Grande Salle !

Stop! Pas de mission AD pour aujourd'hui! Aujourd'hui, c'était un jour reservé pour moi et mes pensées. Je décidai donc d’aller me balader auprès de ces feuilles voyageuses. Peut-être me donneraient-elles de l’inspiration pour ma prochaine farce. J’enfilai mon manteau et une écharpe et quittai le château. La douceur du soleil mélangé à la fraîcheur de la bise m’aiguayait. Mes joues rosissaient et mon sourire se réveillait. Le bruit du craquement des feuilles sous mes pieds me faisait rire. L’odeur de l’automne m’enivrait. J’observai les petits champignons et chantonnai. En sommes, je me baladai tranquillement, lorsque j’entendis... Etait-ce possible? J'étais dans un coin reculé du parc proche de la forêt interdite lorsque quelqu’un me parla.


« C'est beau, un paysage d'automne. »

Je connaissais cette voix. C’était drôle de l’entendre alors que j’étais entrain de me remémorer mes souvenirs. J’eue un petit rire qui le fit certainement deviner que le perturbateur n’étais qu’autre que moi. Avec un grand sourire, je me dirigeai vers un de mes ami qui ne fut autre que mon premier amour.

-Je dirais même plus. Il est plein de surprises.

Je vins m’asseoir à côté de lui tout naturellement. Je m’adossai à un arbre et regardai l’horizon. Je fis tout cela sans même le regarder. Je n’en ressentais pas le besoin, car Lysander et moi, nous connaissions depuis bien des années. Nous étions voisins. J’aimais sa compagnie. Assis en silence, nous regardâmes le paysage pendant quelques instants, avant que l'un de nous se décide à briser ce silence. Je pris donc la parole. Cette fois-ci, je le regardai et lui dit :

-Comment vas-tu Lysander ?
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MessageSujet: Re: Close your eyes ; when they open, the sun will rise. | Stella.   Ven 7 Oct - 9:44

Un petit rire lui répondit. Stella. Il en était convaincu avec certitude. Il ne pouvait pas se tromper. Il n’avait pour le moment aucune idée de la raison de sa présence ici, mais il savait qu’elle était là. Il y a des signes qui ne trompent pas ; ce petit rire en était un qu’il connaissait bien. Qui d’autre qu’elle se serait ensuite avancée en lui répondant, sans dire qui il ou elle était ? Il n’y avait que Stella. Elle savait qu’il savait qui c’était.
Pleins de surprise, en effet. Mais toutes les saisons n’avaient-elles pas leurs propres lots de surprises ? Ce n’était peut-être pas exclusif à l’automne. Après, tout dépendait ce que l’on entendait par le terme surprise. Ce pouvait être tout et n’importe quoi. Mais oui, il y avait aussi des surprises en automne. Ça faisait partie intégrante de son charme. Chaque lot de surprise apportait une touche inattendue à chaque saison. Par exemple, rencontrer Stella ici, là où il pensait qu’il ne trouverait personne, c’était une surprise. C’est l’automne qui avait permis ça. Ou le destin. Mais j’ai déjà dit non au destin. C’était simplement le hasard de l’automne. Et histoire de faire un peu la conversation alors que Stella s’asseyait elle aussi, Lysander répondit, sans quitter son dessin des yeux, toujours aussi imperturbable :

« Stella. C’est une surprise en effet, de se retrouver là. »

Ils restèrent un moment, assis là, sans parler. Mais ce n’était pas l’un de ces silences gênant et gêné, qui placent les gens dans des situations inconfortables, où ils sont mal à l’aise. Il n’y avait pas de choses de ce genre entre Lysander Dragonneau et Stella Godwin. Ils étaient tous les deux amis. Des amis entre qui le silence n’est pas un problème. Plutôt un moment de calme dont ils pouvaient profiter tous les deux, avant que l’un d’entre eux ne brise le silence. Le plus souvent Stella. La plus expressive des deux. C’était d’ailleurs ce qui avait plu à Lysander. Et qu’il aimait toujours chez elle d’ailleurs. C’était quelqu’un d’exubérant, alors que lui était serein, calme, dans la lune. D’une certaine manière, ils se complétaient. Revoir Stella, c’était comme recroiser un ami d’enfance. Pas juste quelqu’un qu’on a croisé, celui à qui on dit bonjour, puis plus rien. Elle était bien plus que ça. C’était une amitié sur laquelle le temps n’avait pas de prise. Vivant tous les deux à Poudlard et étant voisins, ils se voyaient souvent. Mais quand ils discutaient, ils avaient l’impression de n’avoir jamais réellement coupé la discussion. C’était si simple… Pas besoin de prendre de gants. De faire attention à ce qu’il allait dire. Il savait qu’il pouvait tout dire. Qu’il pouvait avoir confiance en elle. Depuis le temps, jamais elle ne l’avait trahi. Et ce n’était pas négligeable. Et il lui en était très reconnaissant. Peut-être plus, même, qu’elle ne le pensait. Surtout en ce moment. Avant, il parlait aussi beaucoup avec Wilhelmina. Mina… Ils avaient eu leurs délires tous les deux. Secrètement. Et puis elle avait changé. Lui était pareil à un pont, laissant le temps couler sous lui, sans changer. Toujours là, toujours fidèle à son rôle. Mais Mina était devenue différente. Il lui avait promis de ne rien dire sur le lien qu’ils avaient eu. Il avait tenu sa parole, et personne n’était au courant. Et maintenant, elle n’était plus là pour lui. Mais Stella, Stella qui se trouvait à ses côtés, avait toujours été là. C’était le genre de personne qu’on voit toujours dans sa vie future. Sans lequel il manquerait comme quelque chose. Une amitié longue, solide, et sincère.

Comment allait-il ? Comme à chaque fois qu’on lui posait la question et qu’il savait que la personne se souciait vraiment de la réponse, il prit son temps pour réfléchir. Comme à un problème. Analysant toutes les données. Physiquement, tout allait bien, il était en parfaite santé. Mais ce n’était pas là dessus que la question se portait, il s’en doutait bien. Comme si son dessin pouvait lui apporter la réponse, il le fixa intensément, sentant le regard de la gryffonne posé sur lui. Il n’aimait pas l’ambiance de Poudlard en ce moment. L’ambiance entre les deux groupes. L’ambiance au sein même de l’Armée de Dumbeldore reformée. Tout était recouvert de pétrole. À la moindre étincelle, tout prendrait feu, il le sentait. À Halloween, très certainement. Ils avaient été prévenus à ce sujet, et l’aiglon ne pouvait pas s’empêcher de s’inquiéter un peu pour ses proches. Mais bon, les autres n’étaient-ils pas dans ce même cas ? Il n’avait pas l’exclusivité de la situation. Au niveau scolaire, tout allait bien, pour le moment. Ce n’était que le début de l’année, mais pourquoi ne pas s’offrir un démarrage dans le haut niveau ? Après tout, c’était sa dernière année à passer ici. Il se serait sans doute senti triste à l’idée de partir à la fin de l’année, si les évènements récents ne s’étaient pas produits. Mais avec des si, on aurait pu refaire le monde. Et si la pomme de Newton n’était pas tombée ? Et s’il n’était pas né ? Et si le célèbre Harry Potter n’avait jamais existé ? Ce monde d’hypothèses n’existait pas. À quoi bon s’embêter à l’imaginer ? Il allait passer ses ASPICs et s’en aller. C’était dans l’ordre logique des choses. Il allait être content de certaines choses, et déçu par d’autres. C’est ainsi que va la vie.

« Écoute, je vais. Poudlard n’est pas à ses plus belles heures, tu as pu t’en rendre compte. Mais je ne vais pas me plaindre. Nous avons tous ce problème. Mais il faut voir le reste. Les choses qui ne changent pas. Se raccrocher à son quotidien, même si j’imagine qu’un peu d’action ne te fais pas peur, à toi. »

Une pause. Lysander détacha – enfin – le regard de son dessin pour tourner ses yeux noisettes vers la blonde, avant de lui retourner la question. Ce n’était que justice. Et puis, lui aussi voulait savoir comment elle allait, après tout. Un ami s’occupe de ses amis. C’est un principe de base tacite de l’amitié.

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MessageSujet: Re: Close your eyes ; when they open, the sun will rise. | Stella.   Sam 8 Oct - 9:32

Je savais que ma question allait provoquer une grande réflexion chez Lysander. Il avait toujours été ainsi. Un grand penseur et surtout un fantastique rêveur. Du moins, depuis que j’avais fait sa connaissance. Il fut mon premier ami et mon premier amour. Je le rencontrai à mes sept ans. Les Godwin venaient de m’adopter. J’emménageai donc dans ma nouvelle demeure. Je me sentis tout de suite à la maison. Je rangeai mes affaires dans ma chambre et me rendis dans le jardin. J’aimai être à l’extérieur, ainsi j’avais le sentiment d’être libre. J’étais entrain d’observer les pâquerettes qui ornaient la pelouse, lorsque j’entendis des voix provenir du jardin d’à côté. Je regardai et vis une famille avec deux garçons d’à peu prêt mon âge. Les garçons se ressemblaient énormément. La mère des garçons me salua. Je lui répondis timidement.

Au fil des jours, je me rapprochai petit à petit de mes voisins. Lysander et Lorcan était des jumeaux inséparables. J’aimai passer mes journées avec ses drôles de phénomènes qui parlaient du monde magique comme personne. Nous passions des heures dans le jardin, durant lesquels je les écoutais me parler de Ronflak Cornu, de Joncheruine ou encore d’Héliopathe. Leur vision du monde magique était unique en son genre et j’appréciai cela. Mes parents ne cessaient de me dire que ces animaux n’existaient pas que je devais être moins naïve. Pourtant, j’aimais à croire que les garçons avaient raisons. Le monde n’est-il pas fait pour être rempli de mystère que même les sorciers ne peuvent connaître? C’est vrai non ? Les moldus pensent bien que la magie n’existe pas et pourtant elle existe. Alors pourquoi, ne pourrait-on pas croire que ses créatures existent ?

Bien qu’ils soient similaires en beaucoup de point. Lysander avait quelque chose de plus. Quelque chose qui me fit tomber amoureuse. Enfin du moins si à sept ans, on tombe amoureux. Tel le prince charmant qu’il était, il me faisait rêver au conte de fée. Mais voilà, Lysander avait toujours été quelqu’un d’intellect et pas spécialement clownesque ou exubérant comme moi. Mon coup de cœur n’était donc pas fait pour durer. Lorsque j’eue dix ans, les garçons partirent à Poudlard. J’étais alors seul à la maison. À chaque vacances, ils revenaient et me contaient leurs aventures. Cela me faisait rêver. Je cherchai donc un moyen de m’occuper. C’est pourquoi, durant cette période, mon père m’appris à jouer au Quidditch. Je devins dingue de ce sport. Je me réjouissais de me rendre à Poudlard pour retrouver mes amis et pour pouvoir rentrer dans l’équipe de Quidditch de l’école. Mais voilà, Poudlard changea bien vite et jamais je ne fis partie de l’équipe. Durant mes premières années, je partageai pas mal de temps avec mes voisins. Toutefois, lorsque je rencontrai Fred Weasley, je m’éloignai d’eux sans tout de fois les oublier. J’avais trois amis sur lesquels, je pouvais compter et qui connaissais mon histoire.

À travers toutes ses années passées ensemble, je connaissais bien Lysander. Je ne fus donc pas surprise de le croiser dans un coin reculer du parc. Je ne fus pas non plus surprise qu’il prenne son temps pour répondre à cette question qui peut sembler anodine : « Comment vas-tu ? ». La majorité des gens répondrait « bien » sans même avoir réfléchi si c’était le cas ou non. Lysander était différent. Il me répondait toujours avec sincérité et j’aimais cela. Il me répondit qu’il se portait bien mais qu’il souffrait de l’ambiance de Poudlard. Cela me toucha particulièrement. Je ne comprenais pas pourquoi les adultes ne faisaient rien pour venir à notre rescousse. Sa peine me donnait encore plus envie de me battre. Nous devions changer les choses faire en sorte que notre vie s’améliore.

Lorsqu’il détacha ses yeux de son dessin pour me regarder dans les yeux, je me souvins ce qui me faisait craquer chez le jumeau. Ses yeux noisette étaient honnêtes et rêveurs. Je n’avais pas peur d’échanger un vrai regard avec mon ami d’enfance. Il connaissait tout de moi, je ne craignais donc pas qu’il lise en moi. Oui, je sais s’est bizarre mais j’ai toujours été certaine qu’à travers le regard, on parvient à voir au plus profond d’une personne. Le regard en dit long sur la personnalité. C’est pourquoi, je me méfie toujours des personnes dont on ne parvient pas à lire le regard.

Avec son petit sourire amical, il me retourna la question avec sa petite touche personnelle, comme à son habitude. Comment allais ma vie ? C’était une question intéressante. Ma vie ne signifiait pas uniquement mon humeur mais bien plus d’aspect.


-Ma vie… Voilà une large question. Je pense qu’elle se porte bien dans son ensemble. J’ai des amis merveilleux, une famille fantastique et la chance d’être libre. A oui, j’allais oublier. Je suis également amoureuse. Sinon sais-tu quel jour nous sommes ? Nous sommes le quatorze octobre. Ce mois est sensé être le mois des souvenirs, non ? Mais pourtant, je ne parviens pas à me souvenir. Comment fais-tu pour te remémorer les choses oubliées?

C’était une question complexe que je n’aurais posé à personne d’autre. Lysander était mature et réfléchi. Il allait certainement comprendre le fond de ma penseé.
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MessageSujet: Re: Close your eyes ; when they open, the sun will rise. | Stella.   Dim 9 Oct - 8:10

Des amis merveilleux, une famille fantastique et la chance d’être libre. Et elle était également amoureuse. Globalement, ils étaient dans la même situation. Lysander aussi avait des amis sur qui il pouvait compter, un jumeau incroyable et sa maman tout douce <3. La liberté faisait partie de lui. Lui, le claustrophobe, avait ce besoin constant d’évasion qu’il trouvait dans ses dessins fantastiques. Et puis il était amoureux, fou de sa Lucy Weasley. Mais il n’y avait pas que ça. Avant même que Stella n’ait entamé sa phrase suivante, l’aiglon avait senti qu’il y avait autre chose qu’elle voulait lui dire. Le quatorze octobre. La date d’aujourd’hui était le quatorze octobre. Le mois des souvenirs d’après la gryffonne. Sur ce point, Lysander restait sceptique. Il ne pensait pas qu’il existe un mois particulier pour se rappeler des choses. Cela pouvait arriver n’importe quand. Mais là encore, il n’allait pas répondre directement. Il allait réfléchir, et parler de cette voix calme et posée qu’il utilisait parfois quand il était motivé à dire quelque chose, et qu’il voulait qu’on l’écoute. Plus sérieux, plus sur terre que d’ordinaire.

Comment faisait-il pour se remémorer des choses oubliées ? L’oubli existait-il ? Il existe des choses, que, malgré toute la bonne volonté du monde, on ne saurait oublier. On peut prétendre les avoir oubliées, ces choses, elles seront toujours là au fond. Contre notre gré ou non. Même si Lysander en parlait peu, et uniquement avec certaine personne, il se souvenait. Il se souvenait toujours de la dernière lettre de son père. Il se souvenait toujours d’une de ses lettres sans réponse, de l’attente longue, puis finalement du jour où il avait bien fallu admettre que peut-être il ne répondrait plus. Il n’oubliait jamais cela. Et ne l’oublierait jamais. Il n’oublierait jamais Lorcan, son jumeau, Lucy, sa petite amie. Il n’avait pas besoin de se rappeler de ces choses là qui faisaient partie intégrante de sa vie.
Il lui arrivait parfois d’oublier des choses qu’il avait à faire. Des dates d’anniversaires, de temps en temps. Des devoirs à rendre, très rarement. Des choses à faire, moins importantes, plus souvent. Il avait beaucoup trop la tête dans la lune, et oubliait les petites choses peu importantes. Mais peut-être était-ce là la différence entre les choses importantes et celles qui ne l’étaient finalement pas tant que cela ? Mais dans ce cas, que faire des amnésies ? L’amnésie… était-ce vraiment finalement de l’oubli réel ? Si un jour, certains amnésiques finissaient par se rappeler, c’était sans doute parce que le souvenir avait toujours été là. Simplement qu’il se rendait parfois… inaccessible. Le résultat de cette démonstration aurait finalement été que l’on oubliait pas réellement ce qui comptait… Était-ce là le plus important ? D’après Lysander, c’était une réponse. Peut-être pas celle que cherchait Stella. Comment pouvait-il savoir ?
Mais que cherchait-elle exactement ? Lysander savait que ce jour était celui de la disparition des parents biologiques de la blonde. Cela faisait maintenant un bon paquet d’années… Plus de dix ans même, s’il ne se trompait pas. Mais la jeune fille avait toujours était toujours heureuse, et elle ne semblait pas particulièrement triste non plus en ce jour. Ce qu’il constatait aujourd’hui était effectivement en accord avec sa personnalité. Alors pourquoi cette question étrange ? Elle avait sans aucun doute possible un lien avec la date. Lysander oubliait-il quelque chose de vraiment important ? Ce souvenir était-il parti sa mémoire au mauvais moment ? Peu importait finalement. Elle attendait une réponse, et la réflexion devenait longue, et s’enfonçait bien loin. Il allait se noyer des ses propres pensées. Cela lui arrivait souvent, et ça ne lui faisait pas peur, au contraire. Mais quand quelqu’un attendait, il pouvait imaginer que le temps paresse parfois un peu long, surtout pour ceux qui n’avaient pas l’habitude ou qui étaient impatients et survoltés de nature. Légèrement à l’opposé du dragon, soit dit en passant.

« Je ne sais pas. J’imagine que… que je n’oublie pas vraiment. Que même si ça n’est pas à l’esprit constamment, à chaque seconde qui passe, à chaque pensée que je pense, je crois que c’est toujours là, d’une certaine manière. Comme une bête tapie dans l’ombre qui attend. Tu vois, elle est là, mais elle attend. Et personne ne sait quand elle va revenir. Surtout, ne t’en fait pas. Si c’est réellement important, tu t’en rappelleras toujours. Après, le moment, c’est une donnée qu’on ne peut pas vraiment modifier. C'est une surprise. »

Lysander fit une pause, comme s’il allait reprendre la parole. Ce qu’il ne fit pas. Le Serdaigle posa son regard sur son dessin, comme s’il le voyait pour la première fois. Son visage resta un instant interdit. Il y eu à nouveau un temps de pause avant que le jeune homme ne se décide à effacer un trait. Pas grand chose. Mais tout de même. Il recherchait la perfection, et cela passait parfois par un simple détail.
Ce détail réglé, il leva à nouveau la tête et regarda une nouvelle fois son amie, avant de demander :

« À propos de quoi est-ce ? »

C’est moi où il vient de poser une question avec des mots et une tournure bizarre qui fait que ça ne veut rien dire ? Espérons qu’avec le temps Stella ait eu le temps d’apprendre la langue étrange des Dragonneau, ou le temps de trouver un décodeur pour le comprendre, sinon elle allait se sentir un peu perdue dans la conversation…
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MessageSujet: Re: Close your eyes ; when they open, the sun will rise. | Stella.   Sam 29 Oct - 6:58

Avant de me répondre, Lysander sembla réfléchir. Je savais que cette question était complexe et qu’il n’existait pas de réponse. C’était une question à l’image de « qui est venu en premier ? La poule ou l’œuf ? ». J’avais horreur qu’on me pose ce type de question. Cependant, je savais qu’il me connaissait assez pour comprendre et pour la comprendre. Bin oui, c’était quand même un Serdy et on sait tous que les Serdy sont des génies !

De plus, Je ne cherchai pas une réponse juste ou fausse. J’avais juste besoin de réfléchir en compagnie et j’appréciai sa compagnie. C’était un garçon humble et réfléchi qui saurait trouver les mots juste pour apaiser mon esprit. Il est vrai que mon esprit était rarement torturé. J’aimai réfléchir mais je n’aimai pas me prendre la tête pour des âneries.

Revenant à nos moutons, tout comme moi, il s’était perdu dans ses pensées. Après quelque seconde, il me répondit qu’il ne savait pas. Malgré cela, il m’expliqua tout de même comment cela se déroulait pour lui. Une phrase de son discours marqua mon esprit : « Si c’est réellement important, tu t’en rappelleras toujours. » . C’est alors que je me sentis comme soulagée. Finalement, c’était peut-être aussi simple que ça. Je contemplai le paysage tout en réfléchissant. L’automne, c’était vraiment merveilleux. J’aimais cette saison. Elle me permettait de me souvenir, de me perdre dans mes pensées et dans ses couleurs qui me réchauffait l’âme.

Lysander finit par me sortir de mes pensées en me posant une question. Il voulait savoir de quoi je parlai. Je le fixai et lui lançai un immense sourire. Je me mis à rire et lui répondis :


-Hé bien. Je crois que mes parents biologiques ne sont plus importants pour moi et je me demandai si c’était normal. Tu vois ma famille c’est vous, mes amis et les Godwin. J’ai réalisé cela, car je ne parviens plus à voir leur visage et je crois que cela ne me fais pas mal. Par contre, cela semble toucher les gens. Beaucoup trouve que ce n’est pas normal que je sois heureuse. Alors cela me questionne. Quelque fois, je me dis que mon cerveau fonctionne mal.

Je m’arrêtai quelque instant, regardai son dessin et me levai d’un bond. Je lui lançai un de mes sourires ravageurs et lui dit :

-Maintenant que ton dessin est merveilleusement parfait que dirais-tu d’aller cueillir des champignons ? J'adore les champignons!

J’avais toujours été comme ça. Je détestais les sujets trop pesants. J’aimais la légèreté et la spontanéité. Je n’étais pas faite pour reste en place trop longtemps, j’étais faite sur ressors comme le disait ma mère.
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MessageSujet: Re: Close your eyes ; when they open, the sun will rise. | Stella.   Sam 29 Oct - 23:46

Lysander se doutait que le sourire qu'elle lui lança avant de répondre n'annonçait pas quelque chose de joyeux. Même si son sourire immense était plutôt bon, le sujet n'était pas quelque chose à prendre à la légère. Et en effet, cela concernait le terrible passé de Stella Godwin, qui avait perdu ses véritables parents. Née-moldue et recueillie par des sorciers, elles ne se souvenaient plus de ses parents biologiques. Si cela ne lui faisait pas mal à elle, d'après ce qu'elle disait, les autres semblaient désemparés de voir combien elle pouvait évoluer avec légèreté malgré cela. Mais que Stella se rassure, il n'y avait aucun problème dans son cerveau. On pouvait très bien trouver en ses parents adoptifs un réconfort suffisant pour faire oublier ses vrais géniteurs. Et puis après tout, ce n'étaient pas eux qui l'avaient élevée. Qu'étaient de vrais parents, sinon les gens qui avaient pris soin de vous et avaient toujours été là quand vous aviez besoin d'eux ? Peut-être que les parents de Stella auraient été très gentils. Mais elle ne le saurait jamais, et avait désormais pris les Godwin comme repères. Et c'était franchement mieux que de passer ses soirées à pleurer sur des gens que l'on n'a pas suffisamment connu. Elle s'en sortait très bien. Le Serdaigle aurait pu prendre le temps de lui dire tout ça, afin de la rassurer, de lui dire que, selon lui, tout allait très bien dans son cerveau. Cependant, il avait déjà beaucoup parlé, et il sentait à l'attitude de Stella que ce sujet important la mettait plutôt mal à l'aise. Elle en parlait peu, et quand elle en parlait, évitait le plus possible de s'étendre trop longtemps sur le sujet. Cela fut une nouvelle fois confirmé par la réaction de Stella, qui s'empressa de bondir sur ses pieds avant de lui proposer de s'occuper à faire autre chose, le tout accompagné d'un sourire ravageur. Pour être certaine qu'il ne refuserait pas. Ou alors, tout simplement parce que sourire était dans sa nature.

« Je ne pense pas que ce dessin soit absolument parfait, mais je ne vais pas te laisser chercher des champignons toute seule. »

En tant qu'aspirant à devenir naturaliste, il n'allait pas refuser une petite récolte de champignons. Certes, il avait de très mauvaises notes en botanique, et était incapable de s'occuper correctement d'une plante verte. Il serait bien capable de s'empoisonner avec des champignons. Il préférait nettement la minéralogie, quelque chose qui, d'après lui, était absolument passionnant. Étudier des cailloux n'est a priori pas quelque chose d'excitant, mais chez les sorciers, cela prenait une dimension particulièrement intéressante. Mais bref, tant qu'il n'essayait pas de manger les champignons qu'il trouvait, il n'y avait aucun risque.
Se levant avec moins de vivacité - il avait autant de chance d'être aussi vif qu'elle que moi de décrocher l'or olympique en cent mètres XD - il prit le temps de ranger ses affaires correctement, afin de ne rien plier, ne rien froisser (il n'allait tout de même pas offrir un torchon à sa copine !) avant de décréter qu'il était prêt pour la chasser aux champignons.

« Je sens bien ce coin, autour de l'arbre. »

L'aiglon se mit donc en quête de ce qu'il pouvait trouver, la tâche rendue plus difficile à cause du tapis de feuilles mortes qui couvrait le sol. Qu'à cela ne tienne, il n'avait qu'à les pousser ! Il était sorcier, et il y avait de nombreux avantages à cela, comme par exemple, avoir une baguette magique qui lui permettait de jeter des sorts. Et d'un seul geste, les feuilles formèrent un joli petit tas, facilitant ainsi énormément ses recherches. Les amateurs de cueillette crieront certainement à la triche. Pour ceux-là, il existait très certainement un sortilège pour les faire taire. Et comme ça, il pouvait continuer à se faciliter la vie sans être dérangé. Pratique non ?
Le sorcier découvrit un champignon. Il s'en approcha et l'étudia sous tous les angles. Il aurait très bien pu le regarder la tête en bas avec des lunettes 3D que ça n'aurait rien changé. Il n'y connaissait rien. Il savait juste que c'était un champignon et qu'il allait le cueillir, quand il fut distrait par un truc qui brillait, près du tas de feuilles. Intrigué, il délaissa sa mission d'origine pour s'en approcher un peu, et tenter de déterminer ce que c'était. Le champignon... il le ramasserait plus tard. Ou alors, Stella allait le voir flâner, et allait lui piquer son butin en renversant les feuilles sur lui car il était un chasseur de champignons très indiscipliné. Mais il était trop occupé à se poser des questions pour faire attention à ce qui l'entourait.
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Close your eyes ; when they open, the sun will rise. | Stella.

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