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 Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.

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Crédits : (c) welti.

Age RPG : Onze ans.
Sang : Fille de Cracmolle et Moldu.
Camp : Neutre

Vie du personnage : Heeey, tu veux être mon ami ? Kaia, jeune suédoise, Poufsouffle, ne ferait pas de mal à une araignée. Mais elle pleurerait en sa présence. Ses amis sont ici. Naïve, jeune et trop mignonne. C'est Kaia, ça n'est pas plus compliqué que ça.

Truc en plus : Bilingue anglais/suédois. C'est tout.
Doubles-Comptes : Lysander Dragonneau.



MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Mar 1 Nov - 10:18

Étant donné que Kaia était terrorisée depuis le début de la soirée, depuis la première minute qu'elle avait passé dans cet endroit et même peut-être avant de pénétrer dans les catacombes. Que voulez-vous, c'est une petite fille innocente. Elle a peur, elle a peur. Sauf que maintenant, elle avait une autre raison d'avoir peur. Surtout que... elle n'était pas impliquée dans cette histoire. Après tout, c'était une élève lambda, elle n'avait rien demandé à personne. Elle était une simple fille de Moldus, elle n'avait même pas grandi dans le monde de la magie, n'appartenait à aucun des deux camps... Rien de ce qu'il se passait ne la concernait ! Elle faisait tout pour éviter les ennuis. Tout. Elle restait discrète, sage, ne faisait rien d'illégal... et cette fête, elle était légale non ? Alors pourquoi se retrouvait-elle enfermée ici ? Juste parce qu'elle avait promis à Abby de venir. Juste parce qu'elle était trop gentille. Tout ça c'était de la faute de sa copine qui... Ah ben tiens, elle non plus n'en menait pas large. Elle avait arrêté de trouver ça géant. Maintenant, elle tirait la même tête. C'était le concours de celle qui avait les plus grands yeux, la mine la plus soucieuse. De celle qui tremblait le plus. De celle qui serait la moins douée pour rassurer l'autre.
« Tu crois qu'on va mourir ? »
« Tu penses qu'on va réussir à sortir ? »
« Je voudrais être chez moi... »

Voilà ce qu'elles se disaient. Et cela ne ralentissait pas les battements de leurs petits coeurs qui tambourinaient comme un macabre décompte. Kaia avait toujours détesté Halloween, tout comme elle détestait les araignées, les chauves-souris et les fantômes. Elle trouvait cela effrayant, élevée en bonne petite fille qui ne doit pas croire en la magie, ou qui, si elle y croit, doit la craindre. Découvrir la monde des sorciers avait été excitant. Puis dangereux. Et elle voyait encore aujourd'hui ce danger. Même s'il y a d'autres personnes autour de vous, vous vous sentez seul lorsque la Peur est là. Bon sans doute un peu moins seul quand quelqu'un vient vous voir. Quelqu'un que vous connaissez. Quelqu'un de Poudlard. Un professeur ! Dans ce cas-là, on se sent un peu rassuré. Bon, quand cette personne en question a des serpents dans les cheveux, on a toujours un peu peur. Mais ça va toujours bien d'entendre des paroles réconfortantes, rassurantes. Oui, Kaia avait envie qu'on lui dise que les Aurors allaient tout résoudre, qu'ils allaient rentrer sains et saufs à Poudlard. Elle avait envie qu'on la rassure, comme une mère rassurait une petite fille. Bon, elle ne pouvait pas compter sur Abby pour tenir ce rôle. Elle était bien trop paniquée. Trop paniquée pour pouvoir répondre quoique ce soit. Ce fut donc Kaia qui se chargea de faire quelque chose. Si elle parlait, sa voix allait trembler, ou bien elle allait se mettre à pleurer, ce dont elle n'avait pas envie. Elle se contenta juste d'opiner du chef avant que l'adulte ne s'en aille pour sauver le monde. Ou essayer. Ou aller saluer un vieux copain, peu importait finalement.

Bon. Il fallait qu'elle s'occupe. Si Kaia trouvait un but, elle allait pouvoir se distraire de sa peur. Il fallait qu'elle retrouve sa joie de vivre naturelle. Car elle n'était pas heureuse, elle déprimait. Et c'était pas cool. Il fallait donc qu'elle discute. Avec quelqu'un. Pas Abby, qui était trop paniquée pour faire quoique ce soit d'autre que de trembler. Il fallait que la suédoise trouve quelqu'un de bonne humeur, pour se calquer sur cette personne. Peut-être qu'elle allait pouvoir trouver quelqu'un... oh, une fille qui pleure ! Ce n'était pas cette fille qui allait pouvoir la réconforter. Peut-être qu'ils allaient vraiment tous mourir en fait. Non, fallait pas être si négative. Alors... chez qui allait-elle se consoler... peut-être.... Ah, il y avait des filles là-bas... Kaia s'approcha du groupe que formait Roxanne, Wilhelmina et Flora. Mauvais choix. Pour une petite fille innocente, pas violente du tout, s'approcher de ces filles qui se bastonnaient, c'était comme courir au suicide.
Kaia s'approcha encore. Elle avait laissé Abby dans un coin, en lui promettant qu'elle allait revenir bientôt. Mais là, l'une des grandes filles avaient attiré son attention. Déjà, il y en avait deux qui l'avaient frappée, comme ça, sous ses yeux ! Kaia était interloquée. Elles se battaient alors que la situation était grave ? Et puis... pourquoi se battre ? Ça n'avait strictement aucune utilité. Elles étaient un peu stupide. Et... et une d'elle saignait ! Mais... La seule question qui lui venait à l'esprit était : pourquoi ? Pourquoi avoir fait ça, pourquoi ne pas l'aider ? Pourquoi l'avoir blessée ? Décidément, elle ne comprenait pas.

Kaia, n'écoutant que son courage (elle ne savait même pas qu'elle en avait), s'approcha encore plus du groupe, avant de déclarer de sa petite voix de petite fill de onze ans :

« Mais pourquoi vous faites ça ? Pourquoi vous vous acharnez ? Ça ne sert à rien de se battre comme ça. Ça résoudra pas vos problèmes. »

TROP CHOOOUUU. La petite, du haut de ses onze ans avec son accent suédois qui vient faire la morale aux grandes. Mais... elle sait qu'elle risque sa peau là ? Moui, elle commence à s'en rendre compte, en effet. En fait, elle commençait déjà à regretter. Elle voulait aider cette fille, même si elle ne la connaissait pas, mais elle risquait... elle ne savait pas trop. Mais si ces filles avaient frappé l'ensanglantée, elles n'allaient sans doute pas hésiter à taper sur une gamine. Quoique... elle était toute mignonne, et tout innocente. Elle essayait d'être gentille, de défendre Flora. Mais elle ne pouvait faire guère mieux.

« S'il vous plaît... Laissez la tranquille... »

Je la connais pas, mais soyez gentilles. S'il vous plaît.
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Mar 1 Nov - 12:55

L'atmosphère devenait électrique, des cris se faisaient entendre entre quelques filles de Poudlard, d'autres pleuraient, d'autres se consolaient dans les bras de leurs amours éphemères. Entre toute ces peurs, une âme qu'Adam n'avait revu que peu depuis ces années d'errances vint à sa rencontre. Il s'agissait de Siri Watson, toute jeune professeur d'astronomie et petite soeur par procuration du phénix. Les deux sorciers s'étaient connus à Serdaigle, Adam ne l'avait pas connu très longtemps mais il avait tout de suite pris le réflexe de protéger la petite chose qu'était alors Siri.

La Gorgone Watson avait besoin de protection, car tout en prononcant le prénom de son ange gardien, elle lui prit instinctivement le bras. Elle lui demandait si ils allaient mourir.
Cette idée n'avait même pas traverser l'esprit d'Adam. La mort allait frapper ce soir, il le sentait, mais il n'anéantirait pas tout les sorciers présent dans cette salle. Mister Neil n'était pas revenu des ténèbres pour assister à un tel spectacle. Il ferait tout ce soir pour que son ennemi juré ne lui prenne un être aimé. Prenant lui aussi le bras de Siri, il la serra contre sa poitrine pour mieux l'enlacer. Il ne jouait plus le zombie anonyme, il imposait de nouveau sa carrure. Approchant sa bouche près de l'oreille de sa soeur de coeur, il fit tout pour la rassurer.

- Nous n'allons pas mourir. Pas ce soir. Je resterai avec toi pour te protéger.

C'est sur ces dernières paroles qu'un bruit étrange parvint aux oreilles de Neil. L'eau arrivait. Harry Potter ne perdit pas de temps et il intima à l'un de ses Auros de fermer la porte. Mais il était déjà trop tard. L'eau s'infiltrait à grande vitesse dans la salle de cérémonie et venait de tremper les pieds des deux amis. Adam sentit Siri frémir entre ses bras. Elle dut sentir la même chose. Adam avait vu Logan et Grace sortir de la salle. Etaient-ils morts noyés? Pris d'effroi, l'ancien guérisseur regarda la porte centrale avec stupeur. Logan, son plus grand ami... il était derrière et il ne pouvait rien faire. Pris au piège de l'espiègle Mort, Adam préféra s'éloigner de Siri pour ne pas lui faire partager son angoisse.

- Eloigne toi le plus des portes Siri. Reste sur tes gardes et ne perds pas ta baguette. Je vais essayer de trouver une solution.

Lui laissant un dernier baiser sur la joue, Adam ne savait pas vraiment quoi faire. Il pouvait aider les Aurors à chercher la porte de sortie ou à stopper l'avancé de l'eau mais tout se bousculait dans sa tête. Logan allait mourir. Mais d'autres autour de lui réclamait son aide. Non pas qu'ils appelaient Adam, mais le jeune Neil répondait souvent à l'appel de la tristesse pour rendre les sourires sur les visages. La personne qui pleurait non loin de lui se nommait Lily, fille du grand Harry Potter. Il lui avait parlé à de nombreuses reprises quand il avait pris congé dans le manoir des Potter. Ce n'était plus la même fille charismatique qu'il avait vu. Dans les bras de Ginny, Lily semblait revivre des moments douloureux de sa vie. L'instant était bien mal choisi pour connaître les mystères de la vie de la petite Potter, et c'est d'un léger signe de tête vers Miss Potter qu'il fit comprendre qu'il n'avait pas l'intention de rester les bras croisés. Il fallait sauver des vies.

Adam se dirigea vers la porte. Il la fixa quelques secondes. Ses pieds baignaient dans l'eau froide de Londres, la même eau qui devait noyer en ce moment son cher Logan. La seule façon de le sauver c'était de trouver la bonne porte. Mais pour cela les Aurors avaient besoin de temps. Il fallait donc stopper l'eau pendant un certain temps, bloquer la voie d'accès qui le séparait de son compère Cooper. Pour mieux le retrouver plus tard.

- Place. Faites place.

Ne songeant qu'à protéger le plus de personnes possible, ne songeant guère aux éventuels conséqences de l'abandon de sa couverture futile et des avertissements de Potter, Adam s'attela avec sa baguette de consolider les espaces minces de la grande porte, par des sorts de glace. L'astuce était habile mais il lui faudrait un peu plus de temps pour que toute l'eau ne parvienne plus à entrer dans la salle. A moins que certains Aurors ait la bonne idée de faire les mêmes geste qu'Adam Neil.
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Jeu 3 Nov - 5:29

On ne touchait pas à sa famille. Règle numéro un si l'on ne souhaite pas se retrouver avec une Constance sur le dos, et mine de rien, même si elle fait parti des blaireaux qui, d'apparence sont tous gentils, Constance pouvait se reveler être insupportable, et même méchante. Et quand la lionne s'était approché de trop près de sa cousine pour proférer des pures calomnies *kof kof* la préfète des poufsouffles n'hésita pas un instant à l'envoyer valser trois quatre mètre plus loin. C'est cool les baguettes magiques, hein. Et la blondinette ajouta une pointe d'acidité à tout en rangeant sa baguette à sa place, voyant du coin de l'oeil que Mina avait sauté sur l'occasion pour enfoncer encore plus l'autre blondasse et que...
Tiens, il est bizare ce sol, il est pas palpable o.o
Se sentant décoler, Constance releva la tête surprise vers le copain de Lucy qui ne semblait pas content du tout. Effrayant ce mec, sérieusement, la demoiselle s'aggripa à son poignet, en enfoncant autant que possible ses ongles dans la chaire du pirate. Lâche moi, lâche moi, lâââcheuh moooooi è.é Et elle le fusilla du regard, même pas cap de lui arracher les yeux, d'abord.

« Pitié arrête de jouer aux durs et va mettre une musolière à ta copine avant que Moïra l'ais complètement détruite. »

Ton méprisant qu'utilise habituellement la demoiselle, qui est malgré tout un tantinet impressionnée, d'un côté elle touche pas le sol là XD !
Elle flancha un peu vers la droite, puis la gauche quand elle retrouva la terre ferme, deséquilibrée, et fus saisi par le poignet par Moïra<3 qui la tira vers elle, pour ne pas qu'elle se face à nouveau attaqué par un méchant, effrayant et hargneux. Illico, la demoiselle se décalla vers ses cousins qui n'en avaient pas encore tout à fait fini avec la bouffondore. Mais Thomas du lâcher la crinière de miss Robinson vus que mister-tatoué-de-la-tête-aux-pieds arriva, bouscula même Mina - sauffage - et récupera sa dulcinée. Que c'est mignon. Ca fait un peu dirty dancing, le gros dur qui tombe amoureux de la petite princesse effarouchée. BREEEF. Constance ne se fit pas prier pour rester à côté des deux préfets en chefs, et enroula ses doigts fins autour de la main de Thomas.
Elle acquisa d'un signe de tête quand le serpentard édicta la première règle. Comme si elle allée les lâcher !

Et donc Constance resta avec Moïra et Tom quand la chef des Basilics alla récupéra dans toute sa classe et sa splendeur la baguette de cette traîtresse. A mort Flora, Constance jeta un regard froid et méchant à celle qui venait de trahir les Basilics. Trahir. Un mot que Constance n'appréciait vraiment pas, un des pirs à appartenir dans le dictionnaire - juste après brocolis 8D - et les traîtres devaient être punie. Il y avait pourtant eus Nanaly en exemple, pauvre petite lionne qui encore aujourd'hui subissait les séquelles de ce que lui avait fait subir Moïra. Maintenant Emmie - qui allez prendre très très cher si ils s'en sortaient - suivit de près par Flora.
Elle ne broncha pas quand tour à tour Mina, Roxanne et Moïra s'attaquèrent à Flora. N'ouvrit pas la bouche non plus, puisque tout était dit, et qu'elle n'avait rien à ajouter sinon que le comportement de la brune lui donnait envie de vomir et qu'elle ne méritait pas sa place parmis les vivants. Par contre elle tiqua en entendant une voix enfantine et baissa les yeux vers la gamine. Hum, elle l'a connaissait de vue, une poufsouffle, première année, froussarde comme pas deux. Elle leva les yeux au ciel exaspérée et nullement attendrie. Les poufsouffles, que des naïfs c'est insupportable !! Ellerépliqua d'une voix exagerement dramatique :

« Oh pauvre petit chou, tu dois être terrrriblement effrayée, hein ? Et bien c'est à cause de personnes comme Flora que cela arrive, et tu vois dans la vraie vie sans poney arc-en-ciel et papillon magiques, les gens qui mettent en danger les autres, on les condamnent. Nous ne sommes que des justiciers. Pour un monde meilleur, sans traître. »

Sourire qui, aussi charmant soit-il, était tout sauf un sourire. Des justiciers.. MWHAHA. Mais bien sur, et sa grand-mère, c'est Merlin ?!! Les sortilèges avaient lâché, normalement ils devraient tous être dehors, en vie, mais leur plan ne s'étaient pas déroulés en questions comme prévue, et maintenant Constance était en train de détruire ses louboutins dans la flotte. A cause d'Emmie. Reportant son regard sur Flora qui, apparement, en redemandait, Constance adressa un sourire encourageant à Roxane et abaissa doucement son pouce, condamnant à la manière des romains Flora. A mort.

« On devrait trouver Emmie, non ? Histoire qu'elle n'en révèle pas plus... »

Constance avait chuchoté ça à Moïra et Tom, de façon à se que les personnes autour ne l'entende pas, sinon ils se ferraient griller de suite. Elle reporta son attention sur la foule qui commencait à paniquer. Emmie, montre toi...
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Jeu 3 Nov - 8:20

(Et de un ! )

L’autre ne lui répondit toujours pas. Aiden leva un sourcil interrogateur, l’autre lui répondit par un regard vide et étonné. Okééééé, c’était mal partit. Pour une fois qu’il essayait de se la jouer social, voilà qu’on ne lui répondait même pas. Super sympa, ça met en confiance. Aiden rabaissa ses sourcils et inspira bruyamment, sans trop essayer de cacher son impatience à recevoir une réponse. Alors, c’est quoi cette boisson, bordel ? Toujours ce regard sans vie. Génial, il avait affaire à un débile. Soudain, Aiden reconnut la personne qui se tenait en face de lui. Félix Krum, fils du célèbre Viktor. Son père, lorsqu’il avait encore le temps, avait collectionné tous les articles de journaux parlant de Krum et suivait avec attention l’avancée de Krum Junior, touchant l’espoir illusoire qu’il reprenne le flambeau de son père. Espoir illusoire, dis-je, parce que vu la vivacité d’esprit dont faisait actuellement preuve Félix, il ne serait même pas capable de monter sur un balais sans se torcher. Nouveau regard interrogateur, poussé, de la part du Poufsouffle. Ok, alors soit Krum était sourd et aveugle soit… soit les gens sont encore plus méchant et débiles qu’Aiden le pensait.
Aiden arracha le verre dans la main de Krum.

    « Eh bah merde, je ne pensais pas que le connerie due au trop plein de cognards dans la gueule était héréditaire. Faudrait voir à consulter un neurologue, là c’est plutôt flippant. »

Il gouta dans le verre du sorcier. Hum, pas mauvais. De la vodka mélangée à un truc genre… sirop de fraise ou d’airelles. Aiden allait jeter le reste à la figure de Krum lorsqu’une voix interrompit son geste. Harry Potter, le célèbre. Il annonça d’une voix légèrement anxieuse qu’ils allaient tous mourir noyés. Peut-être. Aiden soupira à nouveau et décida de boire le reste de la vodka, vu la nouvelle, plutôt que de la gaspiller sur la tête de ce babouin de joueur de Quiddich raté. Après avoir vidée son verre cul sec, le Poufsouffle lança un regard autour de lui. Panique à bord, apparemment. Deux Weasley/Potter pleuraient déjà. Pourquoi ? Peur de mourir noyées ? Aiden trouvait ça plutôt cool comme mort. Il parait que lorsqu’on est privé d’oxygène on se sent bien, on voit des ‘choses’ et… et on est paisible. C’était une belle mort que de mourir dans de l’eau, on se sentait léger, on avait l’impression de voler et tout est si calme et silencieux. L’eau, c’est un des seuls endroits où Aiden se sentait bien. Il avait presqu’envie de tester. Sauf qu’il y avait sa sœur, il y avait…OMG, où était Hope ? Le Poufsouffle sentit sa gorge se serrer et lança un regard inquiet autour de lui. Il s’était promis de ne pas la lâcher et, devant l’énervement de sa sœur, il avait trahit sa promesse. Haussant les épaules, il s’éloigna de Krum pour s’enfoncer dans la foule qui commençait à paniquer grave. Ok, il ne tenait jamais ses promesses donc ce n’était pas spécialement grave mais il fallait quand même qu’il retrouve sa jumelle. C’était la seule personne qu’il aimait sur cette Terre et il était bien décidé à mourir à ses côtés.
Sauf que Hope n’était nulle part. Tu m’étonnes, Hope c’est l’espoir. Est-ce qu’il y a encore de l’espoir dans ce monde de tarés ? Sérieux, c’était vexant de penser que toutes ses connaissances qu’il soupçonnait d’être des pro-mangemorts au courant du piège l’auraient laissés mourir comme ça. Vexant et flippant.
Autour de lui, il y avait des gens qui pleuraient. D’autres qui gueulaient. Les River, Weasley et Swesson. Sérieux, quels crétins. En mode ‘on va tous mourir dans les minutes qui suivent mais on prend encore le temps de trouver de jolies répliques qui sonnent bien et de protéger notre honneur.’ Bandes de cons. C’est chacun pour soi, là. De l’eau va nous éclater à la figure, il faut trouver une issue et vite fait. Faites au moins semblant de chercher, de trouver, de nous sauver. Ca sert à quoi de cracher à la gueule des traitres que de toute façon on ne va pas avoir le temps de punir puisqu’on mourra avant. Sauvez nous et puis punissez, bordel !
Les mains dans les poches, Aiden se posa contre un mur en dévisageant la foule du regard. Tant pis. De toute façon, lui il en avait rien à foutre de crever noyé. Et la peur de ne pas retrouver sa sœur le paralysait. Alors, si les autres ne voulaient pas se bouger, il ne le ferait pas. Il ne le ferait que lorsqu’il aurait retrouvé Hope, que lorsqu’il verrait sa panique et voudrait la sauver. Il ferma les yeux. Le Poufsouffle n’avait pas envie de voir sa sœur paniquer, il l’aimait tant. Es-ce que Lou-Anne était au courant de tout ceci ? Est-ce qu’elle les avait envoyés à la mort sans aucuns scrupules ? Aiden serra les poings. Il voulait voir Hope. Mais avait trop peur de la voir paniquer.

    « Hope… »

Hope…

    « AIDEN ! »
    « HOPE ! »

Aiden vit sa sœur courir vers lui, les yeux emplis de peur. Il ouvrit les bras, la serra contre lui. Au moins, s’il mourrait, il ne mourrait pas sans l’avoir revue.
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Jeu 3 Nov - 9:30

(Et de deux...)

Thomas tenait fermement les cheveux de Lucy. La colère avait pour habitude de lui faire perdre tout son sang froid et, cette fois-ci encore, il avait beaucoup de mal à se contrôler. Parler ainsi à Moïra. La traiter de sado-maso. Il avait envie d’exploser la tête de la Gryffondor contre le sol, se retint. Ca ne résoudrait rien. Il fallait surtout trouver un moyen d’éloigner Moïra et Constance d’ici, de les sauver. Alors, il ravala sa haine et décida qu’il la punirait par après, si elle survivait. Il allait quand même lui arracher la moitié de sa chevelure de blondasse lorsqu’une main lui agrippa le poignet. Nicholas Covenant. Après avoir soulevé Cous à plus de 30 centimètres du sol, ce balèze lui agrippait froidement le bras. Sans rien dire. Après avoir insulté Moïra. Tom était un Serpentard, un serpent pas spécialement courageux. Et le regard de Covenant était plutôt clair. « Lâche Lucy parce que sans elle je n’ai rien à perdre… » Thomas avait tout à perdre. Sa jumelle, sa cousine, ses amis, son poste chez les Basilics. Il dégagea son bras de la main de Nicholas d’un geste sec tout en lui rendant un regard de haine. Mais bordel qu’est-ce que Lee pouvait bien trouver à ce pirate. Le nombre de fois qu’elle était déjà venue pleurer chez Tom parce que son Nika ne la regardait pas comme elle le souhaitait. Et le pire c’est que pour une fois ça n’avait pas l’air d’être simplement un problème d’égo. Alors que franchement, Covenant était du genre flippant et pas du tout charmant. Berk, touches moi plus ><

Le Serpentard recula, prenant Moïra et Constance par la main. Il les défendrait si Covenant décidait de s’en prendre à elle physiquement mais il n’avait pas le temps pour contr’attaquer pour de simples paroles, plus maintenant. Le temps leur était compté avant que les sortilèges des Mangemorts ne les tuent tous. Apparemment, Covenant pensait de même car il prit sa copine dans ses bras et s’éloigna. Bien. Tom édicta la première règle : on reste ensemble. Ce fut exactement ce moment là que choisit Mina pour partir en trombe vers Roxanne et Swesson. Génial >< Bon, d’accord il parlait aux River mais quand même s’il pouvait éviter que Mina ne meure ce serait cool aussi. Enfin, en tout cas ça lui éviterait de devoir consoler Moïra. Il poussa un soupire lorsque sa sœur et sa cousine se mêlèrent de l’affaire. Nan mais les gars, l’eau est en train de déborder là, si on punissait les traitres après ? Enfin, juste une proposition comme ça mais bon, quittes à mourir noyés autant essayer de trouver une solution, hein. Sauf que les filles, par nature, sont des êtres qui veulent toujours avoir raison à n’importe quel moment, à n’importe quel prix. Et donc Roxanne qui gueulait sur Flora et Flora qui gueulait sur Roxanne et Mina qui s’interposait. Et les yeux de Moïra qui devenaient de plus en plus inquiétant. Thomas sourit. Il espérait que Flora et Emmie survivraient à la noyade, histoire qu’ils puissent les punir. Emmie parce qu’il la détestait déjà au départ. Flora parce qu’elle avait déjà fait le coup de défendre Derek, qui était clairement pro-Ordre, à la fête de fin d’année et qu’elle refaisait le coup. Traitresses. La traitrise appelle la vengeance. Et ça, Tom aimait. Beaucoup.
Sauf que l’heure n’était pas à la vengeance. Et que personne ne semblait le comprendre. Un grondement le fit sursauter. Il lança un regard par-dessus son épaule et vit un tas d’Aurors devant une porte, qui semblaient essayer de la cloîtrer définitivement. Ils n’y arriveraient pas, la pression de l’eau serait bien trop forte. Il prit la main de Constance au moment où celle-ci répondait à une jeune Poufsouffle d’un air glacial. Bordel, mais faites pas chier avec vos jolies paroles. On va crever ici, on s’en fout de fermer le bec à une petite fille terrifiée, là ! Tom jeta un coup d’œil à la petite Poufsouffle et lui lança un regard dur. Il fallait qu’elle parte, qu’elle trouve quelqu’un pour se mettre à l’abri. Lorsqu’il était venu à la fête, il savait que des personnes innocentes comme cette petite fille seraient mortes. Il n’aurait pas eu de scrupules mais si, maintenant, on arrivait à l’éviter, ce serait bien.
Constance fit un signe à Roxy, genre ‘ok tue là.’ Le Serpentard inspira, tentant de se calmer. MAIS PUTAIN, ELLE CREVERAIT BIEN DANS LES FLOTS ! Ensuite, Cous’ demanda s’il fallait chercher et Emmie et s’éloigna légèrement pour regarder dans la foule. Thomas lui ratrappa le bras avec sécheresse. S’abaissa vers elle pour lui dire d’une voix énervée.

    « COUS’, reste ici. C’est trop tard, là, Emmie est avec Potter et franchement il vaudrait mieux qu’elle révèle tout ce qu’elle sait sur les sorties de secours si on ne veut pas tous mourir ici, parce que on est fait comme des rats. Garde ta rancœur pour plus tard, ce qui compte pour l’instant c’est de survivre. »

C’est que vous surviviez. Thomas regarda Moïra avec inquiétude. Il avait souvent rêvé qu’elle se faisait tuer par Neil, il n’avait pas pensé à d’autres morts. Il ne voyait pas comment protéger les deux filles qu’il aimait le plus au monde et ça le rendait dingue. Heureusement que Neph’ n’était pas venue, finalement.

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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Ven 4 Nov - 3:47

(Et de trois ♪)

Mary sentit un poids qui lui quittait les épaules. Un léger sourire apparut sur ses lèvres tandis qu’Emmie s’éloignait. Elle n’avait plus à culpabiliser de son indifférence. Plus jamais puisqu’elle était réciproque. Ce soulagement s’accompagnait d’un léger énervement face aux paroles quelques peu humiliantes de sa sœur, face à ce geste extrêmement condescandant. Mais Mary savait qu’elle n’avait pas le droit de s’insurger contre les paroles d’Emmie, qu’elle n’avait pas le droit de lui en vouloir. Pas après ce qu’elle lui avait elle-même fait pendant toutes ces années. Sa sœur pouvait bien dire tout ce qu’elle voulait, qu’elle n’avait pas agit pour prouver à Mary qu’elle était capable de bouger, Mary savait que ce n’était pas le cas. Cette fille, solitaire et trop renfermée, était devenue ce qu’elle était grâce -ou plutôt à cause- de l’indifférence de Mary, de ce jeune Poufsouffle dont elle avait été amoureuse et de l’indifférence même de leur parents. Chaque choix que l’on fait dans notre vie est dictée par notre passé et par nos envies pour le futur. Le passé d’Emmie, c’est Mary. Sans doute veut-elle se dessiner un avenir sans Mary mais la vérité c’est que le futur ne peut se défaire du passé. Son choix, s’il n’avait pas voulu attiré l’attention de la Mangemort, avait voulu attiré l’attention d’autres personnes. On fait toujours des choix qui nous portent vers l’avant, personne ne décide sans aucunes raisons de se faire détester par la moitié de son école. Pas même Emmie. Elle avait du y trouver un avantage. Lequel, ça c’était un mystère.

Mary releva son regard vers les autres Mangemorts mais ne les trouva pas. Un instant la panique la submergea, où étaient passés Selena et Reid ? Rapidement, elle calma sa frayeur pour tenter de percer la foule de son regard, pour tenter de les apercevoir. Rien que des adolescents qui paniquaient et quelques adultes qui tentaient de calmer les choses. Elle vit même Roxanne qui tentait d’intercepter Emmie. Heureusement, une jeune fille l’arrêta. Il ne fallait pas empêcher Emmie de révéler la suite, de dire où se trouvait la sortie de secours. C’était leur dernier espoir. S’ils survivaient tous, Mary voulait bien que les Basilics trucident Emmie comme bon leur semblait, mais si on pouvait attendre, ce serait cool. La Mangemort s’avança vers la porte d’où viendrait l’eau et, sur son chemin, surpris la discussion entre deux sorciers qui disaient que Logan et Grace étaient allés tenter d’arrêter les sortilèges Mangemorts. La jeune femme fronça les sourcils, il était imbécile jusqu’au bout, hein ? Comme si leurs sortilèges pouvaient être contrés, ils allaient juste boire la tasse de leur vie. Remarquez, ça serait bien que Logan meure, au moins elle ne courrait pas le risque d’être dénoncée par ce petit cafard, comme Reid…
Sauf que la question de la dénonciation n’était pas vraiment d’actualité, vu le grondement d’eau qui venait de faire trembler la moitié de la salle. Peut-être valait-il mieux se soucier de survivre ? Bonne idée. Mary s’avança plus rapidement vers la porte en question, écartant la foule qui la gênait. Elle aurait bien voulu retrouver la ministre, suivre ses ordres mais la demoiselle avait disparu.
Mary arriva donc devant la porte d’où quelques filets d’eau s’échappaient déjà. Elle poussa quelques personnes qui gênaient en levant sa baguette.

    « Excusez-moi. »

Bougez-vous ou je vous bouge é__è Ah, non, la politesse, toujours. Question de respect personnel, elle n’allait pas s’abaisser à insulter ces gueux, pas même alors qu’elle risquait de mourir. Enfin, soit. La porte allait bientôt craquer. Fallait espérer que Logan ne souffrirait pas, elle ne le lui souhaitait pas. Il avait été son ami pendant tellement longtemps.
Collaporta, sotilège de Glu Perpétuelle, protego, sortilège de scèllement et autres, tout ce qui passait par la tête de Mary était judicieux. A ses côtés, un sorcier qu’elle ne connaissait pas –et qui semblait fort charmant- testait aussi des sortilèges. En fait, il lançait des sort de glace sur les intersections porte/mur. Mouais. Bof, bof, quoi, la glace ce n’est pas ce qu’il y a de plus solide au monde. Il n’arriverait pas à transformer toute l’eau en glace et la pression de l’eau, de l’autre côté de a porte, ferait tout craquer. Mais c’était une bonne manière de gagner du temps.
Mary lui sourit et lança un sortilège de glace là où un filet d’eau venait d’apparaître. Restait plus qu'à espérer que les Aurors découvriraient rapidement comment s'enfuir.
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Ven 4 Nov - 8:05

(Oups, j'oubliais .... Et de quaaaatre 8D )

Domi respirait difficilement. Peu à peu les larmes cessaient de couler sur ses joues et la présence réconfortante de Maxime l’apaisait. Mais elle devait se battre sans cesse contre son instinct. Un instinct qui la poussait à s’éloigner des bras de Max, de partir en courant, de se rouler en boule et de rester ainsi jusqu’à ce que tout ça soit passé. La petite vipère fournissait un effort de volonté considérable pour ne pas le quitter. Au moins ça l’empêchait de penser au reste. Au fait qu’ils allaient tous mourir, par exemple. Au fait qu’elle était incapable de protéger ceux qu’elle aimait. Elle avait déjà foiré avec sa meilleure amie, elle était en train de perdre Mel’, elle s’était juré de venir ici pour se battre contre les Mangemorts aux cotés de sa famille. Résultat : elle pleurait dans les bras de Max. C’était pitoyable. Elle se faisait pitié. Maxime la serra doucement contre lui et lui dit qu’elle n’était pas incapable de protéger ses amis. Qu’en lui tendant la main, elle l’avait rassuré. Dominique releva la tête vers lui, les yeux pleins d’étoiles. C’est… c’est vrai ? Elle était sur le point de 1) se remettre à pleurer 2) l’embrasser 3) l’embrasser en pleurant, lorsque Maxime regarda par-dessus son épaule, le regard noir. Stoppée dans son élan d’attendrissement débile, la vipère suivit son regard qui tomba sur… Emmie. En instant, Domi oublia toute la pitié et la gêne qu’elle avait ressentie à haïr cette fille. Venir la déranger alors qu’elle était dans les bras de Max é__è
Et là, elle prononça des paroles sibyllines d’un air emplis de mystère. Dominique lui lança un regard perplexe et se colla un peu plus contre Maxime. C’était ta pote, avant, c’est ça ? Elle a complètement disjoncté, hein ? Parce que franchement, annoncer qu’il y avait une issue de secours ça tout le monde l’avait compris. Pas besoin d’enrober ça de mystère. Et là seule chose pour laquelle elle pouvait se rendre utile, c'est-à-dire où était la sortie en question, ça elle le taisait. Dominique faillit lui envoyer son poing dans la gueule, histoire de la faire parler ou bien qu’elle se taise carrément, ça serait mieux. Mais Max lui demanda ce qu’elle savait. OH *-* Ce Poufsouffle est trop gentil et trop patient ♥ Domi lui lança à nouveau un regard tendre avant de jeter un regard glacial à l’aiglonne. Parle où je te brule. Emmie ne dit rien, Maxime la supplia. Elle ne répondit toujours pas. Si Dominique n’avait pas eu tant besoin des bras de son ami pour stopper la peur qui rodait toujours autour d’elle, elle aurait sauté à la gorge de cette fille.
Hein quoi elle était d’une mauvaise foie immonde ? Cette fille les avait tous sauvés en disant le plan et si elle s’était tue tous les Mangemorts ce seraient barrés les laissant crever là… Ouais, ok, elle pouvait remercier Emmie. Sauf qu’elle doutait que les raisons de l’aiglonne soit respectables. Et quittes à dénoncer les pro-mangemorts, il n’y avait pas moyen de le faire plus tôt ? OUI, Domi est injuste et vous savez quoi ? Elle vous emmerde ><

Dominique allait dire à Maxime de laisser tomber, cette fille n’en valait pas la peine, lorsqu’il la lâcha. La vipère vacilla sur place. Retour à l’océan, sans bouée. Max lui prit la main. Ok, retour à l’océan avec petite bouée. Un instant, Domi ne comprit pas pourquoi son ami faisait ça. Et puis, cela lui apparut comme une évidence. Il n’était pas une moule fataliste, lui. Il voulait se battre, trouver une solution, forcer Emmie à parler. La Poufsouffle prit d’ailleurs violement l’aiglonne par le bras et traversa la foule, tirant vers lui les deux jeunes filles. Domi jeta un regard affolé à Derek, qui se tenait toujours là-bas avec Meghan. Puis, inspirant profondément, plongea dans la foule à la suite de Max.

Les larmes recommencèrent à couler doucement sur ses joues. Refoulant les cris qui lui montaient dans la gorge, Dominique eut l’impression de redevenir une toute petite fille. De se faire entrainer dans un monde plein de gens. Trop plein. Pourtant, il lui fallait résister. Elle devait laisser à Max l’occasion de tous les sauver, elle devait le laisser faire ce qu’il pensait juste. Même si pour ça elle devait effleurer des centaines de gens.
Le suivre en silence. Se laisser entrainer par la main, en silence.
Et pleurer en silence.

Ils arrivèrent devant Harry. Dominique resta en retrait, regardant son oncle avec désespoir. Elle aurait voulu se blottir dans ses bras et lui demander si, aujourd’hui aussi, il y avait des chances qu’il soit le Survivant et qu’ils survivent tous. Mais là, elle n’en pouvait plus. La main qui touchait celle de Max la brulait. Alors elle se contentait de fixer la scène comme si elle n’était qu’une spectatrice, sans vouloir entrer dedans. Maxime annonça à Harry qu’Emmie savait où se trouvait la sortie de secours.
Vas y, spayce de bouffonne, réponds maintenant.

Quelqu’un toucha Domi. Elle ne le connaissait pas. Et lui envoya un poing dans le ventre, les larmes ne lui permettant pas de viser les couilles avec assez de précision. PAS TOUCHER é__è
Elle lâcha à nouveau la main de Maxime, referma les bras contre son torse. Et fixa Emmie d’un air noire.

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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Ven 4 Nov - 9:39

Bon. Ce n’est pas que l’idée d’être entourée de ces gueux déplaisait fortement à Svetlana, mais il existait d’autres fréquentations de meilleur acabit que ce ramassis de débiles mentaux lobotomisés au brouillard anglais et au thé sans eau. Comme par exemple … Ah, voilà. Selena, Reid, Mary, Roxanne, et sa petite Aleera. Bien mieux que ces Aurors qui la regardaient passer avec une lueur dans le regard. Faudra bien qu’ils s’habituent à être menés par une mangemort, hm. D’un pas aérien et gracieux, elle se dirigea vers son groupe de mangemorts qui veillaient à la bonne marche des opérations. Avec une pointe de frustration, elle ne vit ni Lena ni Irina. Qu’attendaient-elles pour venir, la grande journaliste et la meneuse des Basilics ? Des cartons d’invitation d’une blancheur immaculée ? Non mais sans déconner … Se plantant devant le groupe qui se tourna vers elle pour l’inviter à participer aux conversations – et surtout parce qu’elle était la ministre de la magie hein 8D – elle les salua gracieusement avant de se tourner vers Reid Turner et lui annoncer qu’il avait été blanchi. Le mangemort sembla surpris qu’elle lui adresse la parole. Surpris, mais honoré. C’est vrai que dans les réunions de mangemorts commanditées par le Maître, elle restait plus souvent avec Lena et Irina plutôt que de se mêler aux autres. Il la remercia pour son soutien en disant qu’il lui devait sa libération, et Svetlana sourit. C’était exact, mais pas tout à fait. Svetlana avait reçu des ordres hauts placés pour sortir le mangemort de prison, et n’avait eu qu’à obéir. De plus, Roxanne la harcelait poliment depuis plus d’un an pour que son tuteur sorte de prison, et Aleera n’en parlons pas. Seule Selena était restée silencieuse, en fait. Décidant de passer cela sous silence, elle se tourna vers l’espagnole pour lui tendre un dossier en lui disant qu’il s’agissait du dossier de l’homme lui ayant annoncé à tort la mort de Reid. Selena attrapa le dossier en la remerciant, et la ministre se tourna vers Mary pour lui annoncer à mots couverts que le ministère, donc le Lord, aurait sous peu besoin de ses services afin de véhiculer une bonne image de marque pour les mangemorts, et attirer un peu plus d’âmes vers ses rangs. La mannequin accepta de bonne grâce. Evidemment, pas comme si elle avait le choix quoi XD.

« Merci pour votre coopération, je vous ferai parvenir une lettre ou une invitation dans les plus brefs délais. »

D’un regard expert, la ministre jaugea sa camarade mangemort. Grande, blonde, avec un air raffiné. Si elle avait eu cette pointe de charme typiquement russe, Svetlana aurait pu l’appeler sa sœur. Et fort jolie en plus 8D. Oh ça va, Svetlana n’est pas casée avec Lena, elles ne font que se tourner autour comme deux joueuses, l’une et l’autre folâtrant gentiment de leur côté. Alors si elle veut draguer la jolie mannequin, elle fait comme elle veut d’abord XD. Sa sœur monopolisa rapidement la parole pour exposer son projet de se lancer dans la cosmétique, et quand elle demanda du soutien à tout le monde, Svetlana ne put que lui décocher un regard en coin très aigu pour lui intimer le silence. Mais Selena et Reid acceptèrent de bonne grâce, de même que Mary, et la ministre ne put que retenir un soupir désabusé. Allait-elle aider sa sœur ? Bah, elle l’aidait un peu depuis plusieurs années. Logement, nourriture, argent de poche, soutiens dans le grand monde, alors un peu plus ou un peu moins, évidemment qu’elle le ferait. Arborer les parfums ou les maquillages de sa sœur, par contre, il faudrait vraiment que ça lui plaise, et la ministre est une personne très exigeante. M’enfin, Aleera la connaissait assez bien, ça devrait passer comme une lettre à la poste magique normalement. Elle reporta son attention sur le petit couple lui faisant face quand Reid reprit la parole, annonçant au groupe qu’ils allaient se marier. Contre toute attente, la ministre esquissa un sourire en apprenant cette nouvelle. Après avoir tenu compagnie – et plus si affinités – à Selena pendant un an, elle était contente de la voir enfin heureuse, et non plus réduite à cet état de loque pleureuse et sanglante. Mary, Roxanne et Aleera manifestèrent leur joie d’une manière plus ou moins discrète, et la ministre se contenta de hocher la tête pour les féliciter.

« C’est qu’ils sont longs à se décider, ces anglais. »

Mais si elle est contente XD. La discussion se poursuivit, Roxanne partit avec Aleera, revint après avoir hurlé sur un garçon, et brusquement, sa pseudo vulgarité reporta l’attention de tous sur elle, et sur la Basilic qui parlait avec deux membres présumés de l’Ordre du Phénix. La ministre de la magie resta imperturbable, et regarda les autres de son regard clair pour les empêcher de regarder. Si tout le monde fixait son attention sur Emmie, les phénix n’auraient plus qu’à fouiller la salle du regard pour noter les mangemorts, s’ils ne les connaissaient pas déjà. Elle repartit sur une conversation badine, retenant sa sœur par le bras alors que cette dernière voulait suivre Roxanne. Ses yeux bleuâtres et limpides de demi-vélane énervée empêcheraient sa sœur de répliquer ou de se rebeller, elle le savait pertinemment. Mais rapidement, la lutte entre Roxanne et Flora attira l’attention de tous, de même que l’annonce de monsieur Potter qui enjoignait tout le monde à garder son calme, surtout que l’eau entrait à grands bouillons dans la salle, faisant flipper tout le monde. Là, par contre, elle ne pouvait plus rester de marbre. Elle lâcha la main de sa sœur pour se diriger droit vers le lieu de la dispute, comptant bien l’arrêter avant que ça ne dégénère. Et nul n’oserait lui dire quelque chose vu qu’elle était la ministre. Elle s’interposa entre Roxanne et Flora, les regardant tour à tour avec sécheresse, sans oublier la petite River.

« Vous deux, ça suffit. Au lieu de vous disputer comme deux imbéciles, rendez vous utile en empêchant la panique de se propager. Vous êtes en septième année, majeures ou peu s’en faut, alors agissez au lieu de vous cogner. Et vous, miss River, j’aurais pensé que votre éducation serait plus brillante que ça, et voilà que vous agissez comme une imbécile en houspillant une élève plus jeune que vous qui a eu le courage de s’interposer avant moi, et après ça se dit préfet ? Méritez votre poste, bon Dieu, et faites quelque chose au lieu de persifler comme la dernière des commères ! »

Ca, c’est fait. Jetant un regard froid aux trois personnes, dédaignant Moïra, Thomas et la petite Poufsouffle inconnue, elle se dirigea vers la porte, rejoignant quelques rares adultes qui se liguaient pour envoyer des sorts de glace sur l’eau qui jaillissait à gros bouillons de la porte. Juste le temps que les Aurors trouvent la porte secrète vu qu’Emmie venait de balancer ça aussi. S’arrêtant à mi-chemin, elle monta sur l’estrade et, d’un sifflet puissant, attira l’attention de tous sur elle.

« Votre attention s’il vous plaît ! Je sens la panique qui monte, mais paniquer est inutile ! Par contre, ce qui serait utile, ce serait un peu d’intelligence et de bonne volonté ! Pendant que les Aurors s’activent à trouver une sortie parmi toutes ces portes, comme vous pouvez le voir, l’eau fait son chemin dans la salle, et ce n’est pas la panique qui la fera refluer ! Les adultes, les gens majeurs, aidez-nous à faire refluer l’eau ou à la ralentir en la gelant ! Les préfets et préfets en chef, calmez les élèves avant que ce ne soit insurmontable ! Ce n’est pas en restant là les gras ballants qu’on s’en sortira ! »

Quel discours très encourageant XD. Descendant de l’estrade, elle oublia complètement qu’elle était habillée en valkyrie annonciatrice de mort et se dirigea vers la porte bouillonnante d’eau, baguette au poing. Se plaçant à côté de Mary, elle tendit sa baguette et commença à murmurer des sortilèges ruses de glace pour ralentir le flot de l’eau et le geler à sa source.

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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Ven 4 Nov - 11:45

Flora essayait tant bien que mal de se défendre verbalement des attaques de Mina. Elle alla même jusqu'à la traiter de face de troll, ce qui eut pour seul effet de décocher un franc sourire à la blonde. Face de troll ? Voilà donc tout ce qu'elle avait trouvé ? Cela résumait assez bien l'état du pauvre petit poix chiche qui devait lui servir de cerveau. Elle s'en alla donc ensuite, retournant auprès de Roxanne, mais à peine lui eut-elle laissé l'honneur de réduire en pâté pour chat cette sous-merde de gobelin, que la sous-merde en question en demandait plus. Elle la croyait plus méchante ? Décidément elle était vraiment conne. Évidemment que Mina était plus méchante que trois petits sorts dans le ventre. Bien sûr, ça coulait de source – pourquoi même prendre la peine de le préciser ? Mais là où Flora se trompait, c'était en pensant que dénoncer Mina à Ombrage valait la mort. Non, la mort était une punition bien trop douce, bien trop rapide. Mina était bel et bien méchante, mais la réelle méchanceté consistait à espérer que Flora survive ou même, à la sauver – comme elle l'avait déjà fait lors de l'incendie – pour la détruire ensuite, petit bout par petit bout, de sa propre baguette. Soigner ses plaies pour chaque jour les rouvrir. Ça, c'était être méchant. La passer à tabac devant une salle comble, alors que la mort menace chacun d'entre eux... Non, ce n'était pas la vengeance dont elle rêvait. Flora avait déjà donné un motif en or pour se faire sévèrement remonter les bretelles, et tout ce qu'espérait Mina c'était de pouvoir participer à ce remontage douloureux. Alors, quand, au comble du ridicule, mademoiselle Swesson lui hurla de se battre, Mina se retourna juste avec un beau mouvement de cheveux Loréal, un sourire Maxwhite et un regard condescendant au possible.

« Je te rassure, tu paieras bien assez tôt. Mais aujourd'hui j'ai d'autres chats à fouetter. Le monde ne tourne pas autour de toi chérie ! »

Oh-oh, en parlant de chats à fouetter, un bien imposant arriva : un grondement d'eau se fit entendre juste au flanc de la salle. Vive, Mina tourna son regard aiguisé vers la porte. Bordel de sa mère ! Un Auror se précipita pour fermer la porte qui avait été propulsée par les eaux, mais évidemment ce ne fut pas suffisant : le liquide, perfide, se glissait dans les jointures aussi sûrement que deux et deux font quatre, et poussait encore l'entrée que le pauvre homme semblait avoir du mal à retenir. Et l'eau commença à monter. Dans la salle, des cris apeurés se firent entendre. Mina regarda ses pieds – réflexe stupide je le concède – constatant que l'eau ruisselait et avait déjà quelques centimètres de hauteur. Ils ne mettraient pas longtemps à mourir noyés ici, si cela continuait. Et dire que sans Leanne, tout ce serait passé à merveille, les Phénix coulaient, les Mangemorts sortaient two fingers in the nose et tout le monde était pas happy ever after, bref que du malheur et du bon. Maintenant, ils étaient tous faits comme des rats, des rats d'égout. Et Flora avait le culot de gueuler encore à la bataille ? Une petite Poufsouffle vint s'interposer. Elle avait l'air si fragile... Ni stupide ni robuste, juste jeune et encore assez candide. Une gamine de douze ans prête à s'interposer entre deux majeures pour éviter les blessés, une folle furieuse ! Mais au moins ça méritait le respect. Quoi qu'elle aurait pu choisir un autre moment que celui où tout le monde s'apprêtait à crever noyé. Constance la renvoya assez violemment. Constance n'était pas quelqu'un de foncièrement mauvais ou inintéressant, mais c'était une jeune femme qui devait avoir une telle impression d'infériorité face à ses cousins qu'elle avait tendance à en rajouter toujours trop, surtout quand elle devait s'en prendre à des plus jeunes – des gens sur qui, enfin, elle avait l'avantage. Et elle regretta probablement très vite ce qu'elle venait de faire, puisque la Ministre de la Magie en personne vint lui faire remarquer son comportement déplacé. Elle reprit également Flora et Roxanne, qui trouvaient le temps de se battre dans un pur moment de délire, et s'en alla comme elle était venue. Comme d'habitude, Mina se retrouva sciée devant cette femme forte et indépendante, non elle ne l’idolâtre pas, enfin à peine. Enfin Mademoiselle la Ministre fit un petit speech pour remotiver tout le monde – autre chose que papy Potter avouons ! – et Mina reprit contact avec l'idée que l'eau allait tous les noyer. GENIAL. Elle aurait dû avoir l'occasion de prévoir la traîtrise d'Emmie, malheureusement elle n'était pas infaillible. Alors il n'y avait qu'à faire ce qu'on lui demandait de faire.

Elle se dépêcha donc de rejoindre... son homologue préfet de Serdaigle, j'ai nommé Lysander Dragonneau. Même s'ils étaient plutôt en froid ces temps-ci, l'heure n'était pas à la dispute comme on avait pu le voir, et encore moins à faire les chochottes en se demandant avec qui on allait être vu et Oh-Mon-Dieu ce qu'allaient en penser les gens. Les gens, on l'espérait du moins, avaient pour une fois autre chose à penser. Mina campa donc devant Lysander, qui était entre autres avec Lucy Weasley, et demanda de la manière la plus gentille et tout à la fois conventionnelle dont elle était capable :

« Tu peux t'occuper de rassurer les élèves de Serdaigles, puisque ce sont ceux qu'on connaît le mieux ? De mon côté je vais essayer de mettre à contribution un maximum de majeurs pour geler l'eau. Bon courage ! »

Oui, enfin, bon courage, en théorie vous vous étiez sensés décéder dans les flots de ce plan machiavélique mais apparemment ce sera pour une prochaine fois, tant pis. De toute manière on était bien obligé d'abolir toute distinction de manière de penser : la mort, surtout imminente, a un talent fou pour rassembler les vivants. Mina quitta donc le groupe des pro-Phénix qu'elle avait tant côtoyé autrefois pour arpenter vivement la salle à la recherche de tous les visages connus de septième année. Quelques filles de son dortoir, son voisin de table en Histoire de la Magie, dès qu'un septième année se démarquait à l'intérieur de son champ de vision, elle fonçait le voir pour lui demander d'aider les autres à geler l'eau, du moins s'ils n'en avaient pas déjà pris l'initiative. Elle osa même aller demander à certains de ses anciens amis assez engagés de les aider, eux qui étaient bien majeurs – nul besoin de préciser comment elle fut reçue, avec, tout au moins, une certaine froideur, mais au moins elle avait joué son rôle et avait essayé. Au total, elle devait avoir mobilisé une bonne petite dizaine de personne, et, satisfaite et ne voyant nul autre apte à geler l'eau, elle rejoignit l'avant de la salle et commença à balancer quelques petits bons sorts de gel pour ralentir le cours du liquide. Et on prie pour pas mourir ici, parce que niveau scène de film catastrophe, elle aurait tout aussi bien visé quelque chose d'un peu plus spectaculaire.
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Ven 4 Nov - 12:16

Beaucoup de choses étaient en train de se passer ce soir là, mais Lucy était plus ou moins au courant que les choses avaient de forte chance de mal tourner. Mais pas comme ça, elle ne s'était pas attendue aux révélations des deux vipères. Un peu chambouléen- oui bon c'est un peu euphémique - la demoiselle s'était laissée guider plus loin par son fiancé qui lui expliqua plus ou moins avec des phrases sacccadées. Il avait failli mourir. Non. Rectifions, se tuer, il y avait eus un moment où dans sa douleur, l'idée même de vivre encore un petit peu sur cette planète avait échappé à Nika. La première réaction de Lucy fus de s'emporter, lui rappelant qu'il avait était plus que stupide, même si il devait s'en douter, mais elle s'était finalement radoucie, en comprennant que il pourrait ne plus être là du tout. Ca voulait dire ça, se suicider.

Plus là.

Et elle n'avait rien vue, faisant un pas vers le jeune homme serrant ses bras autour de lui aussi fort qu'elle le pouvait. Doucement, les battements de son coeur reprirent un rythme normal. Elle nicha son visage au creux de son cou, puis l'écouta parler d'une voix beaucoup plus sereine que quelques minutes auparavant. Chacun de ses mots qui prenait naissance dans son cou la réconfortait. En grande partie leur sens, certes, mais leur ton, le simple fait qu'il s'agisse de sa voix suffisait à l'apaiser ainsi que le fait de se trouver là, dans ses bras.

«[color:1995= #BA3053] Je te laisserais plus non plus... »

L'idée de quitter Poudlard pour de bon lui traversa l'esprit un instant. Mais il ne fallait pas, sinon ce serait beaucoup de travail gâché pour rien. Et ça ferrait trop plaisir au crapaud à fanfreluches roses !
Lucy n'était pas dupe et se doutait bien qu'ils ne pouvaient pas effacer cet événement comme ça, d'un coup de baguette magique, et qu'ils auraient fort probablement besoin d'en reparler un peu plus tard il y a une Aleera qui débarque au milieu de la nuit chez lui à expliquer soit dit en passant. Mais pas tout de suite, là elle ne savait pas quoi dire, et ses gestes devaient probablement être plus clair que ses mots. Lui, et elle. C'est tout.
Sauf que le monde continué de tourner, et monsieur Destin ne s'était toujours pas décidé à laisser un peu les Poudlardiens en paix, puisque Harry Potter en personne pris la parole pour leur annoncer que... ils allaient tous mourir noyé parce qu'une bande de p'tits rigolos avaient bombardés la pièces de sortilèges. Ambiance.
Parcourant la salle du regard, ni une ni deux, Lucy se précipita vers River n°2. Pourquoi ? De un, cette connasse avait attiré pas mal d'ennuie à Derek, à deux reprises. De deux, c'était une pro-mangemorte de première. De trois, les gens se comportaient comme de parfait petits toutous autour d'elle, toujours en train de comploter. De quatre, bah euh ça fait suffisament de raison pour l'accuser haut et fort de tout ce ramdam. C'était sans compter sur River n°3 qui l'envoyer valdinguer dans une table plus loin. Mais. Ca fait mal. Lucy fit un effort monumental pour ne pas répondre aussi bêtement à la poufsouffle. D'autant plus qu'on ne lui en laissa pas vraiment le temps. Débousollée, Lucy ne remarqua pas tout de suite la serdaigle qui venait de se glisser à ses côtés, elle nota sa présence qu'une fois que miss O'Malley lui effleura le dos pile là où elle venait de se faire mal. Lucy tourna la tête vers elle, prête à l'envoyer se faire foutre ailleurs sauf que non. Chacun des mots de la nouvelle préfète des bleus la percuta de pleins fouets pour l'atteindre en plein coeur.

Arès.

Lucy se mordit l'intérieur de la lèvre pour ne pas se faire submerger par un flot d'émotions. Il n'y avait pas un jour où il ne lui manquait pas. C'était un vide constant, qui, elle s'en doutait, la laisserait comme ça à jamais. Avec une partie d'elle même en moins et ça, personne ne pourrait rien y faire. Pas même Nika. Devenue une poupée de chiffon, Lucy ne grimaca même pas de douleur quand Mina l'aida à se relever en lui brouillant le bras. Elle ne broncha presque pas que Moïra ouvrit sa grande gueule une énième fois, pour l'insulter. C'est tout ce qu'ils avaient trouvés ? L'attaquer sur ça, Arès et Nika ? C'était bas, vil. Mais chacun de leur mots la touchait. Elle se contenta d'un regard sombre pour chacune des deux aiglonnes. Elle réagit quand ce fus au tour du serpent de s'attaquer à elle, celui ci alla jusqu'à l'aggriper violement par les cheveux, lui arracha un glapissement douloureux. Lucy s'accrocha à la main du garçon, tentant de ne pas se faire à moitié scalpé, en lui jetant un regard encore plus froid et méprisant. Carrément hostil.
Et Nika intervint dans toute sa classe et sa splendeur ♥ Il est beau. Elle l'aime. Moui bon, le rageux qui s'était accroché à ses cheveux daigna enfin la lâcher, et elle ignora les trois River. Elle resista à la tentation de les provoquer d'avantage, mais elle avait mal au dos et ça allait entraîner des ennuis à Nika. Et une fois de nouveau dans les bras de son petit ami, elle n'avait plus envie d'en partir, pour rien au monde.
Elle étouffa un rire en levant les yeux au ciel, alors que Nika venait de soigner toute ses blessures d'un coup de baguette. Son côté suicidaire, à elle ?.. Nan mais c'est l'hôpital qui se fou de la charité là mon chéri. Mais c'pas grave elle t'aime quand même hein.

« Ouais. J'espère. »

Et si cette fois ils ne s'en sortaient pas ? Si leur bonne étoile avait décidé de prendre congé ce soir ? C'est très simple pour Lucy, à peu près toute les personnes auquel elle tient le plus son là, dans cette salle - à part deux trois personne qui manque, et encore. Ce n'était pas sa propre mort qu'elle redoutait le plus, mais la leur. Mais Lucy n'eus pas le temps de vraiment commencer à paniquer, que Derek débarqua en coup de vent et la rassura. Tu va tous nous sauver, hein ? Elle acquisa sagement quand il lui conseilla de rester calme. Voyooons c'était l'exemple même du calme yogi là. Contrairement à d'autres elle n'était pas en train de pleurer, ou de taper sur tout le monde, hein. Même si elle se sentait vachement oppresé là mine de rien, mais comme par magie le fait d'être juste à côté de son fiancé lui faisait presque oubliée qu'elle était ENFERMEE. Elle se serra contre Nika en voyant l'eau arriver jusqu'à eux. Elle veut pas mourir. Elle veut pas qu'il meurt. La phrase la fit rire jaune. Elle aime pas titanic, elle a tooujours trouvé ce film absolument stupide, il y avait de la place sur la barque enfin.

« Oh naaan, pitié. Elle chante faux quand elle la chante ! »

Et puis quitte à mourir, autant le faire convenablement. Elle se hissa sur la pointe des pieds et déposa un baiser sur les lèvres du pirate, ignorant l'eau qui grimpait sournoisement. En fait Lou tu peux chanter XD.

« On devrait allez les aider non ? »

Elle jeta un regard vers les aurors qui s'activaient. Les membres de l'AD n'avaient pas plus réagit que ça, aucune demande des "supérieurs". Ils étaient inutils. La seule chose que Lucy pouvait faire c'était surveiller la foule pour essayer de trouver d'éventuel terroristre. Et elle en avait déjà trois quatre en ligne de mire. D'un autre côté, même si Lucy était plutôt doué en sortilège, si tout le monde venait s'en mêler ça n'avancera rien, et multipliera le risque d'erreur.
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Dim 6 Nov - 7:19

Il n'était pas bon de laisser la colère gangrener l'esprit de Flora. Elle enchaînait les boulettes et mise bout à bout, tout ses excès allait se solder par la fin de ses rêves de gloire. Mais cela, Flora n'en avait pas conscience, tout ce qui lui importait c'était de se faire toujours plus de mal pour que la rage sorte de son coeur. La hiérarchie poudlardienne l'insupportait lorsqu'elle n'était pas à la place de reine. Cette place était réquisitionnée depuis plusieurs mois par Moïra, et la seule façon de parvenir à ses pieds était encore de ramper. Or le chemin était long pour parvenir à ses petit petons, et les prétendants à la servitude étaient trop nombreux pour que Swesson puisse se faire une place. Mina avait déjà bien pris les devants, et elle ne souhaitait par perdre son temps avec Flora pour se battre. La sbire était trop lâche pour cela. Elle était trop ambitieuse, trop orgueilleuse pour encore attendre...à jamais dans l'ombre. Mais peut-être aurait été t-il préférable de ne rien tenter aujourd'hui, aux yeux de tous, aux représailles de tous.

Tous? Non. Dans la foule qui s'aglutinait autour du triste spectacle, une petite voix tenta de calmer les colères, une voix ponctuée d'un accent du nord. Flora se retourna, la face en sang. Elle put voir que le soutien qui lui parvenait n'était autre qu'une petite fille, probablement une première année. La barbe. Elle était assez grande pour se défendre toute seule, que croyait-elle cette demi-portion? Qu'elle allait pouvoir la défendre face à la grosse brute de Roxanne, encouragée par Mina et Constance? ... Le regard plein de rage de Flora s'atténua néanmoins. Ce n'était que sa colère qui parlait une fois de plus. Décrochant un sourire de son visage à sa supporter, l'aiglonne avait de la sympathie pour cette fille. Qu'elle autre première année aurait eu assez de cran pour venir dire son mot alors que des élèves plus âgés se battaient? Pas grand monde. Constance River en profita pour la sermonner à sa manière, la petite était de sa maison, Poufsouffle.

- Si tu fermais ta gueule River, pour voir, juste une fois dans ta vie. Cette fille n'est pas du tout effrayée, elle a du courage c'est tout. Tu ne peux pas connaître ça toi, Constance, tu restes toujours dans l'ombre de tes frères et soeurs.

A bout de souffle, Flora savait que les prochaines semaines seraient sans répis. Mais avant de parler d'avenir il fallait survivre. Et cela n'allait pas être chose aisé sachant qu'ils étaient tous condamnés à être noyés pour l'instant. Mais avant que les vagues n'arrivent, l'orage grondait et amenait avec lui un ouragan qui n'avait pour autre nom que Svetlana Bielova, la ministre de la Magie en personne. La russe se posa entre les deux étudiantes et leur tint à peu près ce langage. Elles étaient des grosses imbéciles. Mais pas seulement elles, car Miss Bielova en profita pour sermonner la Pouffy River. Une sourire de satisfaction un brin sadique se dessina sur le visage de l'éclopée Swesson. Elle savait qu'elle payerait les conséquences de sa témérité. Mais qu'importe, Flo' sortait la tête haute de son acte de bravoure, et c'était ça le plus important. Tenir tête aux lâches et aux fourbes.

Face au charisme de la Ministre, Flora ne put que baisser les yeux et éxécuter ses ordres. Svetlana Bielova avait pris désormais la place de Harry Potter et donna des ordres à tous pour motiver ses troupes. Enfin ses troupes... elle essayait seulement de sauver ce qui pouvait encore l'être. Mais elle faisait tout cela en gardant son charisme et son habile double jeu. Flora avait encore fort à apprendre si elle voulait devenir un jour la chef des aiglonnes. Pour le moment elle préféra ne pas suivre les traces d'Emmie, sa colère étant retombé elle comprit qu'elle était dans une très mauvaise posture et il ne fallait pas l'envenimer encore plus. Flo' ne répondit pas non plus au croche patte de Roxanne qui la fit tomber dans l'eau. Cela avait pour mérite de nettoyer son beau visage ensanglanté. La Serpentard lui rendit par la même occasion sa baguette. Se relevant seule, l'oeil mauvais, elle s'éloigna quelque peu des diaboliques River, la Serdaigle se pencha près de la petite Poufsouffle, légèrement apeurée par le bruit de l'eau qui grondait autour de la salle.

- Tu n'as pas eu peur de t'interposer pour essayer de me protéger de ces folles. Tu n'as pas avoir peur de l'eau qui gronde, je vais te protéger à mon tour. Comment t'appelles-tu au fait?

Sa voix était douce et mielleuse. Probablement que l'on se moquerait d'elle de vouloir trouver un soutien avec une première année, mais il lui importait peu de connaître les avis des autres. Tout le monde devait protéger tout le monde, mais Flora elle ne protégerait que ceux qui le méritent. Et cela excluait toute les pétasses qui voulaient la mettre à genoux.


Dernière édition par Flora C. Swesson le Dim 6 Nov - 7:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Dim 6 Nov - 7:30

C’est dingue comme certains peuvent briser leur avenir dans l’œuf. Ils ont tout pour réussir pourtant. L’ambition pour l’une, le nom de famille pour l’autre, et elles foutaient tout en l’air. Le cas d’Emmie était un peu différent, vu que sa loyauté fluctuait sans cesse. Elle avait rejoint les Basilics pour faire plaisir à ses parents, elle ne prenait guère part à leurs discussions, et maintenant elle les trahissait. Mais Flora … Bon Dieu, Flora ! Elle aurait vraiment pu faire un bon élément. Ambitieuse, déterminée, manipulatrice. Son seul souci, qui lui avait été fatal, était son opiniâtreté à faire cavalier seul, et monter en grade par ses seuls moyens. Là où tous les Basilics s’appuyaient les uns sur les autres sans se tirer dans les pattes, liant une amitié solide et une confiance mutuelle et réciproque, Flora jouait la solitaire, incapable d’accepter l’autorité des chefs. Depuis longtemps Roxanne avait accepté que Moïra soit sa supérieure, vu qu’elle avait été désignée par le Seigneur des Ténèbres, et ce par l’entremise d’Irina Baranovski, la directrice-adjointe de Poudlard. Désobéir à Moïra revenait à désobéir à la directrice-adjointe, donc désobéir au Lord, vu que l’influente femme était sa représentante à Poudlard. M’enfin, Flora avait choisi son camp, ce qui la coupait brutalement de son ancien groupe. Les Basilics ne voudraient plus entendre parler de cette imbécile qui protégeait les membres de l’Ordre du Phénix – et loup-garou de surcroît – et qui en plus empêchait Roxanne de stopper Emmie dans son acte de traîtrise. Par devers d’elle, la vipère haussa les épaules. Après tout, peu lui en chaut que deux filles comme elles se tirent du groupe. Roxanne n’aimait pas Emmie, qu’elle voyait comme un être faible qui attendait qu’on lui montre le chemin, et elle n’aimait pas non plus Flora, qui pensait que pourrir la vie des gens est une forme subtile de la manipulation.

Heureusement, il restait des gens intelligents, qui comprenaient où se plaçait le pouvoir. Elle-même, par exemple. Fille de Weasley, elle avait balancé au trou son nom de famille pour s’ouvrir sans peur à la magie noire, et maintenant elle y était à sa place. Elle vivait chez Selena et Reid, elle avait été adoptée par les Bielova, elle avait des amis, et elle était du côté des gagnants. Et ce, depuis un moment. Ou Mina aussi, d’ailleurs elle ne put s’empêcher de lui jeter un petit coup d’œil. Mina, l’ancienne punk anarchiste qui hurlait son dégoût des mangemorts, et qui finalement s’était révélé être un très bon élément. Correctement éduquée par Moïra, Aleera et elle-même, Mina était devenue ça, une jolie fille, une préfète de Serdaigle, une tueuse. Bref, une Basilic. Pas comme cette couillonne de Flora, qui venait de lancer les hostilités en lui envoyant un coup de poing dans le ventre qui lui coupa le souffle. Loin de se rétracter, Roxanne se releva, et colla un coup de poing et un coup de genou à Flora qui s’écrasa au sol. Immédiatement, Mina se précipita, s’interposant, pour aider Flora à se relever, et Roxanne ne put qu’esquisser un sourire carnassier. Elle savait parfaitement bien que la préfète se vengeait de l’aiglonne qui l’avait balancée en quatrième année. Phrases mordantes, abandon, deux ou trois sortilèges mauvais dans l’estomac, et Mina lâcha Flora. L’aiglonne insulta la préfète, pensant se défendre, et cette dernière ne se départit pas de son panache en envoyant bouler son ex amie, faisant ricaner Roxanne la vipère.

« C’que t’es pitoyable Flora. D’un côté tu dis ne jamais avoir cru en l’amitié, et après tu dis à Mina que tu es consciente d’avoir perdu son amitié. Tu aurais donc perdu une chose en laquelle tu ne crois pas ? Ou alors, je n’ai rien compris de ton plan machiavélique ? »

Sourire mauvais, tandis qu’elle croisait les bras pendant que Mina s’éloignait. Brusquement l’eau attira son attention, et elle vit avec une pointe de surprise la porte où tout le monde s’acharnait qui menaçait de céder sous la pression. Un instant, Roxanne se demanda si elle devait rejoindre les autres pour les aider à boucher la fuite d’eau, et Flora la héla avec sarcasme pour lui demander si elle voulait faire un second round avant de mourir. Sérieux, ta gueule. Finalement, Emmie devait prévenir les phénix de la manière de sortir, sinon ils y passeraient tous. Elle risquait de bien morfler de la part des Basilics, ça c’est sûr, mais elle serait en vie. Amnésique, détruite, mais en vie. Idem pour sa chère amie Flora qui se targuait ne pas en avoir besoin, d’amis, d’ailleurs. Elle lança un regard agacé à la Serdaigle, comme un lion puissant harcelé par une minuscule puce, et fit craquer ses poings pour se diriger vers elle, la faire taire en la rouant de coups, la laisser seule à se noyer, sans même lui laisser la possibilité de se sauver en nageant à qui mieux mieux. Mais alors qu’elle faisait un pas, une furie s’interposa en les houspillant comme deux gamines, et Roxanne ravala ses sarcasmes. La ministre de la magie, quand même. Sa supérieure, aussi. Si mademoiselle Bielova lui donnait un ordre, elle devrait l’exécuter, quoi que dise Moïra. La Weasley accepta les remontrances sans broncher et se contenta de fermer et rouvrir brièvement les yeux pour accuser réception de l’ordre. Personnes majeures, geler la porte. Roxanne, dix-sept ans, majeure. Geler la porte. Oui madame. La ministre s’en alla, et dédaignant Flora, Roxanne se dirigea vers Moïra, n’hésitant pas à pousser au passage la Basilic déchue en lui crochetant les jambes pour qu’elle s’écrase durement dans l’eau. Bien fait. Roxanne récupéra son sac et sa baguette, et après un instant d’hésitation, jeta celle de Flora dans l’eau. Elle devait la lui rendre, de toute manière, à Flora de se démerder pour la récupérer hein. Elle se dirigea à grands pas vers la porte, se tenant fort loin de ses phénix de parents, réussissant à se caser entre un mangemort et un Basilic.

« Tu crois qu’on va s’en sortir ? »
« Ta gueule et gèle cette putain de flotte. »

Elle pointa sa baguette sur la porte, et comme les autres, se concentra pour lancer des sorts de glace sur l’eau, histoire d’empêcher de mourir noyée avant que les Aurors ne trouvent la sortie. Allez bordel Harry, magne-toi, j’ai jamais vu un oncle aussi empoté !

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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Dim 6 Nov - 9:55


Alors que l’eau monte à une vitesse folle, malgré les adultes qui se pressent autour de la porte pour geler et ralentir l’eau, certains trouvent le moyen de se disputer comme des chiffonniers. Tout du moins, certaines, vu qu’il s’agit de Roxanne Weasley et de Flora Swesson ! Bravement, Kaïa Asbjörn tente de s’interposer entre ses deux aînées, avant de se faire rabrouer par Constance River. C’est sur ces entrefaites que Svetlana Bielova débarque et houspille les trois filles, avant de leur ordonner de prendre leurs responsabilités en main, et s’en va vers l’estrade pour ordonner aux adultes et aux élèves majeurs de contenir l’eau d’une voix sans appel, tout comme elle ordonne aux préfets de calmer la panique qui monte. Elle-même rejoint Mary Leanne, déjà en train de geler l’eau avec des sortilèges murmurés à mi-voix. Wilhelmina O’Malley, après avoir houspillé Flora, se dirige vers un Lysander Dragonneau tétanisé pour qu’ils se répartissent les tâches, et à leur tour, Moïra River et Thomas River exécutent les ordres, de même qu’une Constance dépitée de s’être faite rabrouer par la ministre de la magie en personne. Adam Neil, comme tous les autres, rejoint la porte, pendant que Dominique Weasley flippe dans les bras de Maxime Duncan. De leur côté, Logan Cooper et Grace Waldstein vont bien trouver un moyen de remonter, vu qu’il leur est maintenant impossible de retourner dans la salle principale.
Mais voici que l’eau, qui s’accumule derrière la porte, la fait brusquement céder. Les sorciers stationnés devant, qui essayaient de geler l’eau, sont emportée par la force du courant, et l’eau engloutit rapidement la salle. Elle monte vite jusqu’au plafond, noyant les gens et provoquant une panique encore plus grande. Heureusement, de leur côté, les Aurors ont réussi à trouver et ouvrir la porte de sortie, permettant à tout le monde de s’échapper pour ne pas périr noyé. Tout le monde ne s’en sort pas indemne, bien malheureusement. Heurts contre le murs, semi-noyade, et même parfois, la mort …



Et voici le dernier tour de la mission les gens ! Dans ce tour, comme vous l'aurez compris, c'est la noyade. L'eau atteint le plafond donc les gens rassemblés dans la salle subissent pas mal de dégâts, heureusement ils peuvent s'enfuir par la sortie que les Aurors ont réussi à déverrouiller. Finalement j'ai la flemme d'appliquer les prises de risque à cette mission donc vous êtes libres de les blesser plus ou moins gravement. Se péter le bras contre un mur, boire la tasse, se noyer partiellement, c'est vous qui voyez. La fin de tour durera une semaine, d'ici une semaine je posterai le récapitulatif de la mission, mais les retardataires pourront toujours poster. Enjoy, bonne noyade ! =)

Il est trop tard pour s'inscrire maintenant.


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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Lun 7 Nov - 9:57

Avec un léger rire, Selena serra à son tour Mary dans ses bras tandis que cette dernière quittait son masque glacé pour laisser place à une réelle joie. Tandis que Roxanne et Lee s'éloignaient pour rejoindre des amies -certainement,après tout on ne pense pas qu'elles vont taper des jeunes femmes enfin!- la jeune espagnole lança un regard amusé à Reid avant de lever sa main pour montrer sa bague de fiançailles à Mary. Cette dernière lui lança un beau sourire avant de lui parler d'une robe sur mesure que pouvait lui faire un de ses amis et créateurs. Hochant la tête avec un sourire, Selena ramena en arrière une mèche de cheveux blond avant de répondre

-Ce serait une excellente idée Mary <3. Tu me diras juste comment je devrais m'organiser pour rencontrer ton ami.

Et cacher la robe! Hors de question que Reid na la voit avant la cérémonie. Svet' les félicita "a sa façon", avant de s'éloigner. Les espagnols ne sont pas longs à la détente d'abord i_i. Alors que la jeune femme pensait à un moment agréable, la soeur d'Emmie parlant à l'autre traître de Logan et sa copine Harpie attirèrent le regard de Mary. Laissant cette dernière se diriger vers elle, S hésita longuement. Elle se retrouvait seule avec Reid, qui devait vraiment se poser des questions sur son comportement de ces dernières semaines. Serrant légèrement sa main pour attirer son attention, la blonde l'attira légèrement à l'écart tandis que Potter montait sur l'estrade pour faire une annonce. Annonce que Selena n'écouta qu'à moitié, se concentrant pour ne pas défaillir devant son fiancé.
Inspirant longuement, elle se forçat à se calmer. Tu ne vas pas vomir, il ne vas pas mal prendre la chose. Tout va bien se passer. Pourquoi ça n'irait pas après tout ? C'était une soirée comme une autre, et elle avait enfin l'occasion de lui parler pour le rassurer pleinement.

-Reid, je dois te parler de quelque chose.

Tentant de le rassurer d'un regard, elle continua

-Je sais que tu as dû t'inquiéter ces derniers jours, mais ce n'était absolument pas contre toi, sache-le bien. En fait, c'est assez. Enfin, je ne sais pas trop comment faire ce genre d'annonce

Elle avait toujours pensé aux enfants, à en avoir. Surtout avec Reid. Mais elle ne s'était pas attendu à tomber enceinte dès son retour de prison. Et tant qu'elle n'aurait pas la réaction de son futur mari, elle ne se prononcerait pas sur son enthousiasme. Malgré elle, sa main qui ne tenait pas celle de Reid effleura son ventre légèrement. Dans quelques mois il serait sans doute arrondi. Relevant enfin le regard elle commença:

-Je suis..

L'élévation de cris d'angoisse dans la salle attira enfin son regard ailleurs. Potter terminait son "discours". Le teint déjà pâle de Selena blanchit d'avantage en apprenant la nouvelle. Des issues fermées, et des catacombes qui prenaient l'eau de toute part. Une vague glacée la submergea en constatant qu'en quelques minutes à peine, l'eau avait déjà commencé à monter là ou ils étaient. Murmurant une injure en espagnol, elle sortit sa baguette de sa manche, prête à lancer un possible sort pour protéger Reid et elle-même en bonus. Mary, Roxanne, Aleera, ou était tout ce beau monde ? Sans doute plus au sec, quelques mètres plus haut dans le souterrain. Tout se passa très vite, trop vite même. Mangemorts Basilic ou résistants tout confondus s'entraidaient pur essayer de bloquer la porte à l'aide de sortilèges de glace. De là ou elle était, elle lança à son tour quelques sort pour tenter de consolider la porte tout en devinant que ce ne serait pas suffisant. L'eau glacée qui remontait jusqu'à sa taille lui prouvait. Elle voulut jeter un regard à Reid, lui dire quelque chose, jeter à son tour un sort de protection ou tenter de l'attirer vers elle pour trrouver une porte capable de sauver leur vies, quand le bruit sourd d'une porte qui cède sous la pression lui fit comprendre qu'elle n'avait plus le temps de rien. Criant le nom de Reid pour qu'il quitte cette pièce sans elle, Lena sentit son corps soulevé par la pression glacée de l'eau qui venait de s'infiltrer avec violence dans le souterrain. Sa baguette lui échappa des mains, et elle ne parvint à sortir la tête de l'eau que par un prodigieux miracle quelques secondes plus tard. L'eau lui avait toujours fait peur, du moins, quand elle l'engloutissait de cette façon. Le peu de nage qu'elle connaissait, elle en avait oublié les bases dans la panique. Les cris d'angoisse des élèves apercevant l'eau qui montait ne rajouta rien d'apaisant dans cette affaire. Reid. Ou était-il ? Sous la force de l'eau, elle avait lâché sa main. Voulant tenter de nager, la douleur de son omoplate lui annonça que sous la pression, une de ses épaules ayant heurté le mur refusait désormais tout mouvement. Sans doute un déboîtement, ou un os brisé vu la douleur qui irradiait d'un point particulier. De plus, l'angoisse d'avoir peut-être à nouveau perdu Reid l'empêchait d’exécuter des mouvement comme elle le voulait. Prenant appui de son bras valide contre une des parois poreuses des catacombes, elle retint un gémissement de douleur en sentant son épaule irradier à nouveau. L'eau qui arrivait jusqu'à sa gorge lui bloquait le peu de mouvement qu'elle aurait aimé faire, et la douleur la tenait collée a la paroi. Les cris d'angoisses autour d'elle n'atténuaient pas sa panique personnelle. Elle allait mourir ici noyée, sans possibilité de se sauver. Elle tenta un nouveau mouvement. Le cri de douleur qui sortit de sa gorge lui fit comprendre que se mouvoir dans l'eau n'était même plus une option envisageable. Rejetant une première gorgée d'eau, l'espagnole serra les dents en constatant que quelques centimètres à peine lui donnait encore un minimum d'air

-Reid..

Qu'elle meurt en souffrant et le plus longuement possible si ça permettait qu'il ne sauve sa vie. Mais qu'il ne meurt pas, pas ici. Pas maintenant. Inspirant une ultime bouffée d'oxygène en sentant l'eau la submerger totalement, elle ferma les yeux pour ne pas voir le cauchemar qui s'offrait à elle. Personne de cette salle (en dehors de Logan et sa trahison of course) ne méritait de mourir. Ni Reid, ni Roxanne, Mary ou encore Lee. Ses poumons brûlaient, réclamant un oxygène qu'ils ne pouvaient malheureusement pas atteindre. Se débattre était peine perdue, et ne ferait qu’accélérer son agonie. Et même si mourir rapidement aurait été préférable, son instinct de survie prenait le dessus. Foutu instinct de survie. Une première vague glacée s'infiltra dans ses poumons, la faisant suffoquer. Le peu de force qu'il lui restait la forcèrent à ne pas en aspirer d'avantage tandis que sa respiration se coupait. La douleur de son épaule s'atténuait d'une manière étrange, sa vision se troubla lentement. Elle ne put malgré elle s'empêcher de repenser à ses proches une dernière fois en espérant qu'ils aient survécus à la noyade. Puis ce fût le noir total.
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Mer 9 Nov - 5:15

Se rouler un patin en plein moment critique, c’est tout Grace ça. Bah, ce n’est pas comme si on n’avait pas l’habitude de ses folies, à la petite attrapeuse des Harpies. Aussi fut-elle légèrement surprise quand la porte céda soudain. Oh, ils l’avaient prévu, raison pour laquelle Logan et elle avaient été envoyés au-devant du danger, vu qu’ils étaient les deux plus grands experts en sortilège de l’Ordre du Phénix, lui avec ses études supérieures et elle avec son poste de professeur de sortilèges en enchantements à Poudlard. M’enfin, passer d’un moment purement romantique avec les violons accordés à une catastrophe de grande ampleur menaçant de les tuer sur place, c’est un peu trop pour l’esprit de la Harpie. Qui, donc, fut légèrement surprise de voir la porte céder. Elle eut le temps de lâcher un faible juron avant que l’eau ne les sépare et ne les emporte chacun de leur côté. Grace savait nager, pas de problème là-dessus. Mais nager implique, à un moment ou un autre, de reprendre de l’air, tout du moins pour les créatures dépourvues de branchies, comme elle. Buse, buse, buse … Il n’aurait pas pu prendre poisson, comme transformation, histoire de les sortir de là, hein ? Grace commençait à manquer d’air. Habituée aux grands espaces, comme tout bon joueur de Quidditch se respectant, elle avait beaucoup de mal à s’imaginer mourir noyée. Et pourtant. Sa tête heurta brutalement un pan de mur, et bêtement, elle ouvrit la bouche pour lâcher une exclamation de douleur. Elle ne réussit qu’à avaler une énorme tasse, l’eau s’infiltra dans ses poumons, une douleur aigue remonta jusqu’à sa tête et elle perdit connaissance.

Quand elle reprit connaissance, ce fut pour se rendre compte qu’on lui tapotait les joues avec plus ou moins de douceur. Elle lâcha un grognement inaudible, rassemblant doucement ses pensées. Alors, l’eau a fait craquer la porte et les a emportés dans le courant. Elle s’est pris un pan de mur dans la tête et elle a bu la tasse, et … Et elle est à l’air libre. Enfin, façon de parler, disons qu’elle était dans une espèce de cavité, ma foi fort sombre, les pieds à l’eau, et elle respirait de l’air rance qui n’avait sans doute pas vu le soleil depuis des années. Bon, on s’en contentera. Elle entendit qu’on l’appelait avec un stress aussi palpable que grandissant, et quand elle daigna enfin ouvrir les yeux, ce fut pour voir Logan. Bonjour, quelle belle vision au réveil *o*. Le moins beau, c’est qu’il se penchait, non pas pour l’embrasser mais pour lui faire du bouche à bouche. Normalement on fait un peu du bouche à bouche aux gens qui, justement, ne respirent plus, et là, non seulement elle respirait mais elle avait les yeux grand ouverts. Aussi, quand il lui insuffla de l’air, elle sentit son cœur qui ratait un battement sous cet apport d’air inopiné et, malheureusement, non voulu. Avant de tourner à nouveau de l’œil, et avant qu’il n’ait l’idée de lui envoyer une deuxième bouffée d’air qui l’aurait envoyée six pieds sous terre – enfin, vu là où elle est, un peu plus bas que six pieds sous terre – elle le poussa rudement et se redressa en crachotant. Mon pauvre petit cœur, voilà comment on te traite ! Elle s’appuya contre le mur en toussotant, et leva son regard azur vers Logan. Attention, avez-vous vu l’éclair qui vient de passer dans son regard ciel ? Lui a du le voir. Et voici le tonnerre 8D.

« Mais t’es malade ou quoi ?! D’où t’as vu qu’on fait du bouche à bouche à quelqu’un qui respire ?! Tu l’as eu ou ton diplôme de secouristes, dans un paquet de capotes ?! »

Alors qu’elle s’énervait bêtement, comme si cela pouvait arranger la chose, Logan s’évanouit brusquement, s’affaissant au sol comme une chiffe molle, laissant Grace la bouche ouverte, à mi-chemin entre la colère et l’amusement, comme un poisson hors de l’eau. Elle resta immobile quelques secondes, et referma la bouche, lâchant un juron. Ces hommes, pire que du sucre trempé dans du café ! Sauf que Grace ne buvait pas de café. Dégueulasse le café. Enfin bref. Elle se traîna vers lui, râlant contre sa jambe qui lui faisait atrocement mal. Qui c’est qui s’est foulé la jambe en heurtant un mur, hein, qui c’est ? Oh, bah lui aussi. Sauf que, heureusement pour les deux tourtereaux, Grace avait un diplôme de secouriste, et pas obtenu dans un paquet de préservatifs, elle. Elle s’assit précautionneusement à côté de lui et posa sa main gelée sur son cou pour sentir son pouls. Euh … Il est où son pouls ? Pourquoi elle ne sentait plus rien ? Oh le salaud, il n’allait pas lui faire ça quand même ?! Se mettant à genoux, elle posa sa tête sur la poitrine – nue XD – de Logan pour chercher les battements de son cœur. Bien, aucun bruit, ça c’est fun. C’est cette sale pute d’espagnole qui serait contente, de même que son mec le tôlard. Bon, ça c’est seulement dans l’expectative où il meurt. Se redressant, elle posa ses deux mains à plat sur la cage thoracique de son copain et appuya dessus d’un coup sec, plusieurs fois, pour forcer son cœur à battre. Cinq fois, puis elle se pencha pour lui faire du bouche-à-bouche cinq fois, et recommença, jusqu’à ce qu’il recommence à respirer tout seul. Elle n’avait malheureusement rien pour le soigner, mais sa baguette était encore dans son sac détrempé. Elle la sortit et marmonna quelques sortilèges de rétablissement, en attendant qu’il s’asseye à son tour.

« Ca y est, tas fini de faire ta précieuse, triple buse, on peut y aller ? »

Non mais vous croyez quoi, elle va lui hurler son amour ? Ca c’est le genre de choses qui n’arrive qu’une fois avec elle. Ils avaient appliqué pendant des années le principe de l’amitié vache, maintenant ce serait l’amour vache. Elle lui fit un faible sourire, et se releva difficilement pour s’approcher de l’eau qui coulait toujours tranquillement. Elle s’appuya contre un mur, histoire de ne pas tomber, et sortit sa baguette pour lancer un sortilège du patronus. Penser à un truc heureux n’est pas dur, il lui suffit de regarder à côté d’elle, même si pour le moment ledit truc heureux fait peine à voir avec ses plumes débraillées XD. Elle lança son patronus dans le couloir pour illuminer un peu la zone, et se tourna vers Logan après avoir pris une décision.

« Je te propose de passer par là où l’eau est arrivée. On ne pourra pas retourner à la salle, et ils l’ont verrouillée, James Potter l’a dit en partant. En suivant cette voie on trouvera une sortie. On devra passer par les égouts, ça va être glauque, mais on sortira, et une fois sortis on cherchera les autres. Les mangemorts n’avaient pas prévu de mourir noyés, tous leurs disciples connaissaient la sortie. Si Emmie a balancé leur plan elle a aussi balancé leur sortie de secours, et là on retrouvera tout le monde dehors. »

Elle tendit la main vers lui, plus pour l’inviter à se lever que pour qu’il la prenne et s’aide d’elle. Elle risquerait de retomber la pauvre petite XD.

« Allez, viens. T’as besoin d’une béquille, et moi aussi. On forme un sacré couple de piafs éclopés n’empêche. »

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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Jeu 10 Nov - 9:57

Elle avait les pieds dans l’eau et elle avait mal au poignet après l’agression de cette connasse de Lucy, et en plus de ça elle était en colère. Emmie venait de les trahir, de les balancer aux membres de l’Ordre du Phénix, leur coupant tout espoir de sortie. S’ils survivaient, elle pouvait tirer un trait sur ses chances de redevenir un Basilic, et un membre de cette organisation lui ferait rapidement comprendre cet état de fait. Un membre, ou une membre, Aleera avait encore une sombre envie de vengeance depuis que la Serdaigle avait participé à son renvoi, en Janvier dernier. Constance manifesta haut et fort sa rage contre la Gryffondor, de même que Mina, et Thomas ne trouva rien de mieux à faire que d’aller la malmener, s’attirant l’animosité du petit copain de Lucy. Mais quand il attrapa Constance pour la soulever du sol, Moïra ne retint pas son coup, tirant sa baguette d’un geste fluide pour la pointer sur le pirate avec une lueur mauvaise dans le regard, des étincelles bleuâtres commençant à en jaillir, prouvant qu’elle était à ça de jeter un sortilège qui l’enverrait directement à Sainte-Mangouste s’il s’avisait de faire du mal à Constance. Il la lâcha cependant, et Moïra tira vivement sa cousine à elle, baissant sa baguette, le regard hostile. Elle prit la parole pour envoyer paître la Gryffondor, et Nicholas répliqua vivement, lui faisant monter le rouge aux joues. Sauf que chez elle, le rouge aux joues n’est ni honte ni gêne, mais plutôt colère qui déborde. Alors comme ça elle faisait la morale aux autres et il se pensait le mieux placé pour le lui dire ? Ses dents grincèrent sous le coup de la colère, et elle ne put retenir sa diatribe virulente et peu annonciatrice de paix.

« Et c’est un couard dans ton genre qui ose me dire ça ? Un lâche qui a préféré se shooter à l’héroïne au lieu de faire face à ses problèmes ? Mon ami est mort alors je meurs, et merde à ceux qui m’aiment ? Toi, ta gueule, je n’ai aucune leçon à recevoir d’une lavette incapable de s’en donner à lui-même ! »

Ca c’est fait. Le sorcier tourna les talons, l’aiglonne fit de même en tirant sa cousine par le bras, pour trouver un coin plus calme. Constance lui demanda ce qu’il fallait faire maintenant, et elle répondit du tac au tac d’attendre les ordres. Thomas approuva ce qu’elle disait, et Moïra garda le silence, se demandant bien ce qu’elle devait faire, en tant que meneuse des Basilics. Elle n’osait regarder personne, aucun mangemort, rien. Elle lâcha cependant le bras de sa cousine pour ne pas le lui broyer, mais ce fut pour mieux attraper la main de son frère et la serrer pour lui manifester son inquiétude et son désarroi. Que devait-elle faire, nom de Dieu ?! Elle surprit le regard de Roxanne, et par dépit, approuva. La blonde se dirigea donc vers Emmie, et nouveau coup de théâtre, Flora s’interposa pour protéger la traîtresse. Son instant de stupéfaction passé, l’aiglonne sentit un sourire mauvais pointer, et dut se faire violence pour que son regard ne devienne pas semblable à deux pupilles de chat. Une dispute s’engagea entre Roxanne et Flora, et brusquement, l’aiglonne frappa la vipère, se coupant ainsi toute chance de redevenir un Basilic. Là, comme ça, Moïra venait de la virer. Elle se tourna vers Mina pour lui parler, mais cette dernière se précipitait déjà vers Flora pour l’aider à se relever après les coups que Roxanne venait de lui assener. Au regard de Flora, la préfète n’avait pas été tendre en la relevant, et la dispute continua, Flora essayant d’y entraîner Mina qui s’en dégagea avec brio, rendant la préfète en chef fière de son travail. Quand l’aiglonne revint vers elle, Moïra ne la regarda pas, comme si elle s’intéressait à la petite dispute, comme un badaud. Elle ne put cependant lâcher une petite phrase à Mina, dans un égyptien parfait, langue qu’elles seules comprenaient dans toute la populace rassemblée ici.

« Elle n’a plus sa place dans notre cercle d’amis. Je te laisserai le soin de le lui expliquer en tête à tête. »

Et voilà ta vengeance tant attendue, ma chère amie ! Cependant, une petite Poufsouffle s’interposa pour tenter d’arrêter la dispute de sa voix fluette, et Moïra ne put que broncher quand Constance lui rabattit le caquet. Elle lui envoya un regard noir pour lui rappeler sa condition de préfète, et avant qu’elle ait eu le temps de le lui faire remarquer, Flora répliqua vertement, s’attirant l’animosité de Moïra.

« T’es mal placée pour lui faire la morale, Swesson, sachant que tu restes dans l’ombre de plus puissants que toi, tels que moi par exemple. Ca fait quoi d’avoir l’impression de prendre en main ta méprisable existence, sachant pertinemment que, seule ou accompagnée, tu n’iras pas plus loin qu’au fin fond du trou que tu as toi-même creusé ? »

Ah, mais. Avant que Flora ne puisse répondre, ce fut la ministre de la magie elle-même qui s’interposa pour cesser la dispute et remettre tout le monde à sa place. Tout en donnant des ordres, ce dont Moïra lui fut grandement reconnaissant, vu qu’elle ne savait plus par quel bout commencer. Moïra, comme les autres, hocha la tête, et elle laissa partir Mina, Roxanne et Flora, au moment où Constance disait haut et fort qu’il faudrait peut-être arrêter Emmie, ce à quoi Thomas répliqua sur le même ton que … Tout leur plan. Moïra fit les gros yeux et tira sa main d’un coup sec pour qu’il la ferme. D’un ton pressant et sévère, elle murmura avec rapidité ses critiques.

« Bon Dieu mais fermez-la, tout le monde peut vous entendre ! Vous ne voulez pas leur donner notre nom et notre lieu de rassemblement tant qu’à y être ?! Tenez vos paroles, bon sang, on n’est pas encore mort et on fait préjudice à tout le monde là ! »

Elle allait continuer quand le grondement de l’eau se fit plus fort. Elle reporta son attention sur la porte, pour la voir se gondoler atrocement, et ne put retenir un petit glapissement de peur, tout en broyant la main de son frère sous la panique. Mais vu leurs forces respectives, ce n’est pas comme si elle lui faisait très mal. La porte céda soudainement, entraînant ceux qui se tenaient derrière, et elle n’eut que le temps d’attraper le poignet de sa cousine avant qu’ils ne soient emportés par le courant. Elle ferma les yeux, jugula sa panique, et son univers entier ne fut plus que ça, ses deux mains qui agrippaient sa famille avec une volonté qu’elle ne se connaissait pas. Sa tête heurta un pilier et elle but la tasse en ouvrant la bouche, et par une chance inouïe, ils se retrouvèrent à peu près à hauteur de la porte de sortie ouverte par les Aurors. Logique, l’eau suivait simplement ce que le courant lui imposait, donc elle passait par la porte. Et les être humains avec, comme des débris charriés par un fleuve. Dans la marée humaine, les trois préfets purent remonter les escaliers de la sortie jusqu’à l’air libre. Bousculée par quelqu’un avant de sortir, elle lâcha son frère et sa cousine, et se retrouva dehors seule, sans eux. Avec une jambe et une épaule douloureuse, du sang qui lui coulait de la tête, et avec tellement d’eau dans le ventre qu’elle avait l’impression qu’elle allait vomir ou tomber dans les pommes. Perdue, paniquée, elle tourna la tête dans tous les sens pour retrouver sa famille.

« Tom ?! Constance ?! »

Ils ne risquaient pas de l’entendre, au milieu de tous ces gens qui criaient des noms autour d’elle.

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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Ven 11 Nov - 8:06

On ne pouvait pas vraiment dire que Logan Cooper était en très bon état. Si quelques instants plus tôt il s’était senti capable de se prendre en main, là, il n’en était plus aussi sur. Parce que voyez-vous, s’être fait quasi empalé, cassé l’omoplate, lacéré joliment la peau au-dessus de celle-ci, être trempé, torse-nu et donc avoir froid, ça ne fait pas bon ménage quand tout ça est combiné. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, Log’ était peut-être courageux, ça ne faisait pas de lui un gars solide qui se relève après s’être pris un tronc dans la gueule. Et là, c’était pire qu’un simple tronc. Il ne fallait donc pas s’attendre à ce qu’il tienne encore très longtemps. Il se sentait déjà faiblir en soulevant Grace, et la situation était loin de s’améliorer. Probablement que son état physique eut raison de son bon sens, puisqu’il eut la super idée surtout super ridicule de faire du bouche à bouche à sa meilleure et petite amie alors que celle-ci respirait. Tellement à l’ouest qu’il ne remarqua pas qu’elle venait d’ouvrir les yeux quand il commença à appliquer la fameuse technique. Bravo Logan, tu es très doué. Mais bon, nous on le pardonne, la Harpie par contre ... n’était pas trop de cet avis, puisqu’elle le repoussa et se redressa brusquement en crachotant un peu d’eau, visiblement pas très ravie. Le Phénix avait fait deux pas en arrière, pris au dépourvu - surtout titubant -, et fixa Grace juste au moment où un éclair traversa son regard. Oulah. Orage en vue, fuis ! Oui bon, pas trop la force pour ça, aussi resta-t-il là les bras ballants, écoutant la foudre qui s’abattait sur lui. Il eut un faible sourire désolé – légèrement vexé aussi, le pauvre avait voulu bien faire -, ouvrit la bouche pour parler avant de ... de ... tiens. Il avait la tête qui tourne, et sa vue se troublait rapidement, le rythme cardiaque un peu trop rapide à son goût, et surtout la douleur qui augmentait soudainement. Ca ne sentait pas bon, ça, pas bon du tout. Avant de n’avoir pu dire ou faire quoi que ce soit, tout devint noir. On pouvait dire que les éléments cités précédemment avaient eut raison de son cœur. La douleur, combinée à la peau, la chair, et les veines petites ou grosses transpercés, peut-être le gros intestin abîmé en même temps, la perte du sang non stoppée, le froid, la faiblesse, c’était trop demandé à sa résistance physique, et c’est compréhensible.

D’un coup, il toussa un bon coup, rouvrit les yeux pour se découvrir couché sur le sol sale et mouillé, avec une Grace au-dessus de sa tête, visiblement pas très inquiète d’avoir dû ... euh ... au vu de la position des mains, du visage, de ... nooon ? Si, sérieux ? Oh putain. Vraiment c’était bizarre, et en plus ça ne le rassurait pas. Réanimer quelqu’un une fois quand le cœur de la personne lâche, okay, il y a des chances que ça marche, mais si le joli petit organe décide de se faire la belle une deuxième fois, bref s’il crève à nouveau, il risque bien d’être mort ad vitam aeternam. En plus ça le laissait essoufflé et épuisé comme il ne l’avait jamais été auparavant, et les sorts que sa copine venaient de lui lancer, s’ils lui donnaient la force de s’asseoir, n’étaient pas très utiles – du tout - pour la douleur. Avec ça, Grace n’était pas vraiment tendre avec lui, ce qui avait pour effet de ne pas lui faire plaisir.

« Je me fais empaler, me pète un os, il y a mon sang partout, je clamse ... t’es pas très compréhensive, ma parole ! ;__; »

Ouais, Logan quand il est vexé, il le montre en prenant un air blessé. Et pas sérieux comme il est, il prend le risque de se taper une gifle en bonus, oh yeah. Alors qu’elle lançait son patronus histoire d’éclairer le coin, un peu sombre il est vrai, son regard passait d’autour de lui à son ventre, soucieux. Ca commençait à se colorer dangereusement rouge ici. Sans compter ses propres mains, son ventre, son pantalon. Pas joli à voir tout ça, on aurait dit qu’il venait de sortir d’un bain de sang, quasi. Ils feraient mieux de retrouver vite fait les secours s’il ne voulait pas se vider de son sympathique liquide et clamser à nouveau, pour ne probablement pas se réveiller cette fois. Et du côté de la Harpie, sa jambe n’avait pas l’air en bonne état. Au moins elle ne risquait pas de crever à cause d’une foulure, c’était toujours ça. Cependant, ils avaient tous les deux besoin de l’autre pour se déplacer. Elle lui sortit un joli discours d’explications qu’il avait déjà pigé avant, mais bon, il ne releva pas, mais au contraire, lui sourit avec le plus de conviction qu’il pouvait mettre dedans.

« Tu l’as dit ... Allez, on nous attend. »

Positive attitude. Prendre sa main et se lever. Il pouvait le faire, non ? De toute façon, il ne pouvait pas rester là. Logan s’en empara donc, et se redressa tout en s’appuyant d’une main contre le mur. L’ornithologue inspira un grand coup en fermant les yeux pour quelques courtes secondes. On se calme, on se calme. Cool. Tout va bien. T’as juste un trou dans le ventre, l’omoplate brisée, tu perds ton sang et t’es mort pendant une minute, mais ça va. Tout baigne. T’as vécu pire. Oui bon quand même pas, mais ranaffoutt’, TU VAS BIEN. POSITIIIVE. On y va, on suit le chemin qu’a pris l’eau. Il n’y avait plus rien à craindre. Juste les nouvelles qui tomberaient. Qui était mort et qui avait survécu ? Qu’allait faire le Ministère ? Ces cons seraient bien capables de sortir n’importe quoi, mais là, ils lui semblaient être plutôt mal barrés. Bien fait, connards. Reid et Selena, plus plusieurs personnes, auraient été bien heureux qu’il ne se réveille pas quelques instants plus tôt mais pas de chance, Cooper, il a encore des années à vivre ! On avance, on avance, on ignore que ça fait mal et tant pis pour les grommellements de douleurs qu’on laisse échapper. Ptain c’est silencieux, à part ça.

« Merci. Pour tout à l’heure. Tu ne te sens pas trop mal ? Et j’ai paumé ma baguette. »

Logan, ou comment briser le silence en parlant de trois choses complètement différentes à la fois. Autrement dit : ‘Merci de m’avoir sauvé, mais je ne suis pas très motivé à en parler en détails alors je change de sujet directement en te demandant si tu vas bien, parce que moi, je m’inquiète’. N’empêche, avoir perdu sa baguette, ça le faisait bien chier. Il espérait vraiment que quelqu’un l’ait trouvée. Il y tenait, non mais. M’enfin, à vrai dire, il s’inquiétait plus pour leur état de santé et les gens de la salle que pour son bout de bois, aussi important à ses yeux soit-il. Bref, ils progressaient, les pieds dans l’eau glacée et boueuse, remontant le chemin qu’avait emprunté l’eau avec une hésitation visible à chaque pas : Grace pouvait trébucher à tout instant et lui ne s’était jamais senti aussi impuissant. Il avait l’impression de pouvoir s’évanouir n’importe quand, ce pourquoi il se disait que la première chose qu’il ferait en sortant serait s’asseoir. Logan ne pouvait pas dire s’ils marchèrent une heure ou cinq minutes, en tout cas le temps semblait s’écouler horriblement lentement, mais bien heureusement, il fallait bien que ça finisse. Pour leur plus grand bonheur, ils pouvaient commencer à entendre des éclats de voix à tonalités différentes : paniqués, rassurés, apparemment tout le monde ne s’en était pas sorti indemne, mais tout le monde n'était pas mort non plus. Venant d’en haut. L’Animagus serra les dents, sentant la peur d’une perte monter en lui : il n’avait vraiment pas besoin de ça.

« On y est presque. Je te jure que demain, je dors. On s’amusera plus tard 8D. »

Huhuhu, il arrive encore à penser à ça, celui-là. Enfin, qu’elle n’aille pas dire qu’elle ne l’avait pas sous-entendu avant que la porte lâche, il ne savait combien de minutes plus tôt ! Allez, un peu de sérieux. Il ne voulait pas se laisser emporter par la peur d’apprendre de mauvaises nouvelles, alors il essayait de s’orienter sur quelque chose de plus ... joyeux. Tout en restant très sérieux : il savait très bien où étaient ses priorités. Ils se retrouvèrent alors devant ... exactement ce qu’ils cherchaient, une échelle. Menant à l’air libre, au-dessus de leurs têtes. Une échelle. Eh bah chouette. Lui n’aurait pas trop de mal, le sol n’était pas trop haut, mais Grace, elle, ne passerait pas une partie de plaisir, avec sa jambe.

« Je passe en premier, et je t’aide à monter, d’accord ? Non, chut, ce n’est pas la peine de faire ta coriace, tu n’y arriveras pas seule. »

Oui bon, de toute façon il n’y a pas à discuter, d’où pourquoi après lui avoir tapoté l’épaule et pressé tendrement (♥) la main, il n’attendit même pas son avis pour commencer à gravir les quelques échelons, grommelant des injures à chaque fois qu’un élancement de douleur se faisait ressentir de son omoplate, mise à l’épreuve sur ce coup. Celle venant de son ventre et sa faiblesse due au sang en fuite et sa récente visite aux pays des morts n’aidaient pas. Il poussa la plaque en grognant, avec d’abord quelques difficultés, avant de sortir à l’air libre en inspirant un grand coup de l’oxygène propre qui s’offrait à lui. Des gens, trempés, l’observaient avec des yeux ronds, d’autres étaient allongés, se reposant ou ... morts ? Certains assis, certains couraient dans tous les sens, il repérait des visages connus, des visages inconnus, rassuré mais pas tout à fait. Il n’avait pas la possibilité d’observer tout le monde, impossible de savoir si Nanaly, Adam, Mary, Harry et bien d’autres s’en étaient sortis. Selena et Reid étaient là. A voir le Mangemort, il était difficile de croire qu'il était du mauvais côté. Comme ça, Log' n'arrivait pas à croire qu'il puisse ne posséder aucune humanité. Bon, on ne va pas faire attendre Grace plus longtemps, hein. L’ornithologue se baissa vers le trou, disant à sa petite amie qu’elle pouvait monter, et qu’il attraperait sa main dès qu’elle la lui tendrait. Je n’entrerai pas dans les détails, je vous laisse imaginer la scène assez chaotique XD.

« ALLEEEEZ ! ... WAAAAY ! »

VICTOIIIIRE ! Et paf, Log’ se coucha sur le dos, yeux fermés. Je suis vivant. Putain. C’est bon, le cœur il ne lâche pas ? Bien. Maintenant, hum, quelqu’un pour stopper cette putain d’hémorragie ? Ou du moins la ralentir avec un tissu ? N’empêche, ils n’étaient pas très beaux à voir, les deux tourtereaux. Les deux avaient les mains couvertes de sang, ils étaient sales, fouettaient les égouts, mouillés, à moitié nus (8D), la Harpie avec la jambe amochée et lui coloré d’un super joli rouge de sa blessure béante au ventre, au jeans. Roh, être couché ça faisait du bien. Ca faisait toujours mal, trop, mais moins que s’il gigotait. Sauf qu’il avait encore une chose à faire. Trouver Nanaly. S’assurer qu’elle allait bien, ainsi que tous les autres. Mais là, il était un peu trop faiblard pour y arriver. Complètement épuisé.

« Tu sais quoi ? »

Oui tu sais quoi, Grace ? L’Animagus tourna la tête vers elle, le regard fixé dans ses yeux ciel.

« On choisit vraiment de drôles de moments pour causer sentiments. Alors écoutes bien, parce que je ne le dirai pas deux fois ... aujourd’hui du moins. Je ... roh et puis non, je ne te donnerai pas la satisfaction de le dire en premier ! 8D »

Non mais quel gamin, il n’y a que les gosses de huit ans pour jouer à ça avec un grand sourire un peu tordu par la douleur. Je ne te dirai pas "Je t'aime", toi d'abord !

« ... il faut que je trouve Nanaly. »

Tu n’es un peu pas en état, mon chou. Arrêtes-moi cette hémorragie, on regarde si tu n’es pas mort jusque là et on verra ensuite. Tout ce qu'il pouvait faire, c'était attendre qu'elle le trouve, parce qu'il devait se convaincre qu'elle s'en était sortie. Que le plus de personnes possibles aient survécu, et qu'elles ne soient pas trop gravement blessées. Pas comme lui quoi. Logan pressait le plus fort qu'il le pouvait la blessure ensanglantée de sa main en serrant les dents. Ca ne suffirait pas, mais de toute façon, les infirmiers arriveraient rapidement. Mais bon, quand on connait Logan Cooper, on sait qu'il est bien capable de refuser catégoriquement de se faire prendre en charge avant les jeunes. Aussi stupide soit cette décision. D'un côté, avec Grace à ses côtés, elle arriverait sûrement à lui rabattre le clapet x)

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Dernière édition par Logan Cooper le Sam 12 Nov - 1:48, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Ven 11 Nov - 10:05

Et Lysander dans tout ça ? Il était bien loin de tout. Il ne se sentait pas concerné par les disputes entre les River, Flora... Il avait d'autres préoccupations en tête. Il avait peur. Déjà dit, mais il avait toujours peur. L'eau s'infiltrait doucement. Mais à la limite, il préférait se faire noyer complètement car la porte avait cédé. Cela voudrait dire qu'il y avait une ouverture. Certes, il risquait de mourir noyé. Mais au moins, il ne serait pas mort enfermé. Et pour lui, c'était quelque chose qui comptait. Cependant, il ignorait que son voeu allait se être exaucé.
Pour le moment, il regardait juste ses pieds. L'eau montait, tout doucement. Bon, pas si doucement que ça en fait, mais bon, ç'aurait pu être pire. Ça allait le devenir, bien sûr. Toujours près de Lucy, il observait donc ses chaussures. C'est désagréable d'avoir les chaussures mouillées. Et si ça montait plus haut, sa chemise allait se coller... Mais merde, pourquoi il pensait à ça ? Il y avait tout de même des choses plus graves ! Comme par exemple... Mina qui s'avançait vers lui. Pas en qualité d'amie, il le devinait, mais probablement en qualité de préfète. Après tout, ils étaient tous les deux des collègues. Toute personne aurait pu croire que ces deux-là s'entendaient plutôt bien, qu'ils faisaient bien leur travail, mais sans rien de plus compliqué se tramant. Sauf que non. Lysander avait été un très grand ami de Wilhelmina. Et peu à peu, il l'avait vue partir, rejoindre des gens comme la Weasley rebelle ou les River, ce qui était, du point de vue de Lysander, des fréquentations à éviter. Ils ne se battaient pas dans le même camp. Et Mina avait choisi le sien, et Lysander l'avait regardée faire, impuissante. Voilà ce qu'il ressentait. Mais à l'instant présent, il fallait oublier toute cette histoire pour se concentrer sur ce que la préfète lui demandait : s'occuper de rassurer les élèves Serdaigle. Mais avant de se lancer dans cette tâche, il fallait qu'il se rassure lui-même, qu'il se compose un visage serein. Son air naturel de rêveur allait faire l'affaire. En arrivant terrorisé, il n'avait aucune chance de rassurer personne. Au contraire, il allait faire paniquer tout le monde. Alors on ferme les yeux. On respire à fond. On se concentre sur une chose. N'importe quoi d'autre que la panique et le danger qui les menaçait. Lysander fit surgir l'image de son frère dans sa tête, un modèle de calme. Bien loin de cette agitation, il devait être en train de lire un magazine, complètement relaxé, en bon hippie qu'il était. Il allait se servir de la sérénité de Lorcan. De toute façon, lui n'en avait pas besoin.

Serrant la main de Lucy dans la sienne pour qu'ils ne se retrouvent pas séparés, Lysander s'approcha d'une quatrième année qui semblait complètement terrorisée. Il ne la connaissait que de vue, mais elle l'avait très certainement reconnu. Après tout, il était le préfet dingue de sa maison.
« Ne t'en fais pas. Je sais que la situation à l'air d'être mal partie, mais il ne faut pas paniquer. On ne peut rien faire si on panique. Pour s'en sortir, il faut être calme afin de trouver une bonne solution. Respire à fond. Les Aurors vont nous sortir de là. »
Il se balada ainsi, rassurant les plus jeunes, ceux qui paraissaient les plus paniqués. En leur disant que tout allait s'arranger. Bouh, le menteur. La porte venait de céder. Complètement. Et l'eau s'en donnait à coeur joie - façon de parler, naturellement. La pièce se remplissait. De plus en plus. Le niveau montait, et déjà les plus courts sur pattes avaient du mal à rester en contact avec le fond. Et là, Lysander est content d'être grand. Et... Lucy ?! Au moment où la porte avait lâché, une première vague avait fait irruption avait que l'eau ne se déverse en continu. À ce moment là... il ne se rappelait plus. Et tout cas, il ne tenait plus la main de Lucy dans la sienne. Où était-elle ? Bientôt, il ne pourrait plus voir... Maintenant, il luttait pour garder la tête hors de l'eau. Bientôt, l'eau allait atteindre le plafond. Ah ben ça y était. Il n'avait plus beaucoup de temps pour reprendre son souffle. Il fallait qu'il fasse vite. Qu'il prenne une grande bouffée d'air, avant de se retrouver complètement immergé. Comme un pantin, comme tous les autres, il se fit entraîner par le courant. Il filait vers la sortie. Simplement, il ne filait pas droit. D'ailleurs, il venait de se prendre un mur dans la tronche. Il avait apparemment été éjecté et projecté contre un mur. Peut-être que c'était un mur. Ou le plafond. Il n'y avait plus de haut et de bas. Juste de l'eau. Et la sortie. Enfin. Enfin expulsé vers les escaliers. La sortie. À moins qu'en se cognant, il ne soit devenu dingue. Non, il y avait bien des gens, qui remontaient les escaliers très vivement, pour sortir de là. Lui n'en avait pas la force. Il s'était cogné la tête plusieurs fois, et se sentait étourdi. S'il tentait de remonter les escaliers tout de suite, il allait tomber, et se faire marcher dessus par quelques hystériques. Il tenta de gravir quelques marches, fébrile. Mais il n'avait pas vraiment le choix. Les autres le poussait vers l'avant. Il fallait avancer. Continuer. Jusqu'en haut. Un fois en haut, il pourrait s'asseoir, se reposer... Il restait encore un petit effort à fournir...

Une fois sorti, il s'assit. Par terre. Il ne tenait plus debout. Il était trempé, épuisé, dans les vapes. Il allait avoir une sale bosse. Mêmes plusieurs. Il entendait. Il entendait ces gens qui criaient désespérement des noms. Lui n'avait pas envie de crier. Plus la force. Il pensa juste très fort : « Lucy. » Pauvre fou. Ce n'est pas penser qui changera quelque chose.
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Ven 11 Nov - 21:21

Ça y est, il leur avait annoncé, à tous. Selena et lui allaient se marier. Elle allait s'appeler Turner, et bientôt lui aussi aurait une bague au doigt. Leur rêve allait bientôt devenir réalité. Et ça, même Azkaban n'avait pu l'empêcher. Gonflé de fierté en annonçant cette nouvelle, le jeune mangemort fut encore plus ravi quand tout le monde se jeta à leur cou pour les féliciter. Oui, il était heureux. Entouré de ses amis, il venait d'annoncer un moment prochain de pur bonheur, et malgré le risque de noyade qui se répandait à toute allure comme une rumeur gonflante, il avait une pointe d'espoir et de bonheur qui lui fendait le cœur. Pourtant, tout ce petit nuage de joie qui venait de gonfler et de lui embrumer le cerveau disparut bien vite. Tout le monde s'éloigna brusquement, allant vaquer à ses occupations après les avoir félicités. Et les deux fiancés se retrouvèrent seuls. Ce n'était pas pour déranger Reid, qui se colla un peu plus contre sa bien aimée, déposant un léger baiser sur ses lèvres. Cependant, il vit bien rapidement que Selena n'était pas au top de sa forme. Elle était pâle comme la mort et il se demandait si elle n'allait pas vomir sur le sang de son costume à tout moment. Lorsqu'elle prit la parole pour lui dire qu'elle devait lui parler, le jeune homme cligna un instant des yeux, éberlué. Ça ne ressemblait pas du tout à sa sadique préférée d'être aussi gênée et mal à l'aise. Elle disait ce qu'elle avait à dire, en général, sans se préoccuper du reste. Mais là, elle avait l'air totalement perdue et paniquée.

« Je t'écoute. » fit-il d'une voix douce et tendre, pour tenter de la mettre en confiance.

Elle reprit la parole, s'excusant pour les derniers jours qu'elle lui avait fait passer, à s'inquiéter, s'il avait fait quelque chose de mal. Il avait l'impression d'avoir fait une bourde, quelque chose qui l'avait vexée ou rendue triste. Il n'avait pas cherché à savoir pourquoi elle se montrait distante, se contentant simplement d'attendre le moment où elle lui dirait d'elle-même. Il plongea son regard de beau gosse dans le sien, l'encourageant d'un petit sourire. Elle avoua ne pas trop savoir faire ce genre d'annonce. Et tout en continuant de sourire, il fronça les sourcils. Une légère peur lui monta au ventre. Qu'est-ce qu'elle avait bien de si important à lui dire ? Elle n'allait pas annuler le mariage tout de même ? Quelques instants encore elle projetait pour une robe sur mesure avec un créateur ami de Mary... Le mangemort avait peur. Oui. Ça ne lui arrivait pas souvent. Mais là il commençait à ressentir la terreur intense de se retrouver lâché et abandonné par la seule personne qu'il choyait réellement et qu'il ne voulait à tout prix pas perdre. Si elle ne voulait plus de lui, il lui laisserait l'appartement, c'était évident. Il irait vivre... Chez Mary. Sa dulcinée commença sa phrase, ouvrant lentement la bouche pour la poursuivre, quand des cris de terreur l'interrompirent. Reid se tourna brusquement vers le Survivant, qui terminait son discours. Comment ça de l'eau partout ?! Il se tourna avec inquiétude vers Selena. Elle avait peur de la noyade. Et cet abruti de membre de l'Ordre du Phénix était en train de leur annoncer qu'ils allaient tous mourir noyés, sauf si par miracle ils trouvaient la sortie à temps. Soudain, un mouvement de foule énorme se produisit. Les gens essayaient de courir pour échapper à l'eau. Eau qui vint lécher les bottes de Jack L'Eventreur de manière très gourmande. Il s'accrocha à la main de sa fiancée, espérant à tout prix ne pas la perdre. Et puis soudain, l'issue fut découverte. Un second mouvement de foule, plus violent encore faillit séparer les deux amants. Et ce fut le drame. La porte céda. Et l'eau submergea les catacombes d'un seul coup. Emporté par la foule et l'eau glacé, Reid lâcha la main de Selena en hurlant. La vague le frappa de plein fouet. Il fut projeté en arrière, et entraîné avec les autres. Certains remontèrent plus rapidement que lui à la surface, et leurs mouvements de pied affolés l'empêchaient de passer, de remonter pour reprendre sa respiration. Finalement, il sentit une main agripper sa cape de Jack l'Eventreur, et le remonter à la surface. Il prit une inspiration monumentale tandis que le type l'entrainait vers l'extérieur de la salle.

« SELENAAAAA! » hurla le britannique à corps perdu.
« Laisse tomber mon gars, faut se tirer! »

D'un mouvement brutal, Reid se dégagea de l'emprise de son sauveur qui voulait maintenant l'entraîner loin de la femme de sa vie. Jamais il ne la laisserait jamais. Après avoir décroché sa cape pour partir plus facilement, il se mit à nager dans la direction opposée. Le prénom de l'espagnole s'échappait d'entre ses le lèvres régulièrement, de moins en moins fort. Il sentait les courants d'eau glacé contrer son avancée. Mais il résistait. Il fallait qu'il la retrouve. Qu'il la sauve. Même s'il devait y laisser la vie.

Soudain, une masse de cheveux blonds éparpillés dans l'eau attira son attention. Oui. C'était elle. C'était elle! Nageant le plus rapidement possible pour l'intercepter, il la vit lentement s'enfoncer dans les profondeurs de l'eau, tandis que le liquide collait le plafond à l'endroit où elle se trouvait. Du côté de Reid aussi, c'était chaud. Plus qu'un mettre avant que la cavité ne soit remplie... Il inspira puissamment pour prendre le plus d'air possible, et il plongea. Il rattrapa la jeune femme, la prenant dans ses bras. Comme un fou furieux, il fit de grand mouvements de jambe pour remonter dans la petite cavité. 50 cm. Juste assez pour qu'il reprenne une seconde fois sa respiration, avant de nager comme un dératé vers la sortie. Ils allaient s'en sortir. Ils allaient s'en sortir. L'air vient bientôt à lui manquer, tandis qu'il tractait sa belle. Sa vie en dépendait. Il ne devait pas faiblir. Ils allaient s'en sortir, et elle lui dirait ce qu'elle avait à lui dire... Soudain, une autre main attrapa celle du mangemort qui cherchait la surface. On le tira hors de l'eau, Selena avec lui. Et soudain, ils furent au sec. Sans vraiment comprendre comme ils étaient arrivés jusqu'ici. Le mangemort se précipita sur sa future épouse, sans accorder un regard au jeune homme au crâne rasé qui l'avait aidé. Jeune homme qui repartit immédiatement aider quelqu'un d'autre, ou chercher quelqu'un. Par bref acoups, il lui appuya sur la poitrine, afin qu'elle recrache l'eau qu'il avait dans ses poumons. Il toussa le peu qu'il avait avalé, plus paniqué par l'état de l'espagnole que par le sien. 

« Réveille-toi, réveille-toi... »

Il arrivait à peine à parler. Sa voix était paniquée, rauque, et il crachait de l'eau au fur et à mesure. Et soudain, la jeune femme se mit également à tousser. Et tout ce qu'elle avait dans les poumons commença à repartir dans l'autre sens. Aussitôt, Reid l'attira contre lui en pleurant à moitié, larmes dissimulés par l'eau qui ruisselait sur son visage.

« Merci, mon Dieu, merci... »

Il n'était pas spécialement croyant. Mais il avait eu si peur de la perdre, que rien n'avait plus d'importance. Tandis qu'elle continuait de cracher tout ce qu'elle avait ingurgité, il la souleva doucement pour éviter de se faire happer par l'eau montante. Il se mit à grimper dans les catacombes. En la portant, c'était dur. Mais il n'en avait rien à faire. Il la serra contre lui, un bras sous son dos, un bras dans le plis de ses genoux, et grimpa périlleusement, les mettant à l'abri, ne se préoccupant absolument pas des autres. Pas une seule seconde il n'avait pensé aux autres. À Lee, à Roxanne, à Mary, à Svetlana... Il n'y avait qu'elle. Elle. Et encore elle. Le mangemort se laissa finalement tomber dans un coin, et la ramena tout contre lui, nichant son visage dans son cou. Il ne savait pas vraiment si elle était réveillée. Si elle l'entendait. Il se contenta de fermer les yeux, et de se blottir contre son petit corps froid et trempé.

« C'est fini, tout est fini... »

Et elle était en vie. Du moins il l'espérait. Sa poitrine était secoué de légers sanglots tandis qu'il avouait avoir eu la peur de sa vie. Doucement collé contre elle, il lui murmura quatre petits mots à l'oreille, espérant que ça la ferait revenir.

« Je t'aime, Selena... »

Il avait failli la perdre. Mais c'était hors de question qu'elle le laisse. Elle n'en avait pas le droit. Ou si elle voulait le laisser, ce ne serait pas par la mort, en tout cas. Il tenait bien trop à elle pour ça...

« Ne me laisse pas... »
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Sam 12 Nov - 4:21

Le silence. Plus rien d'autre ne comptait que le silence qui l'avait recouverte depuis que ses poumons s'étaient remplis d'eau dans ces catacombes anglaises. Quitte à mourir, elle aurait préféré le faire autrement, dans un combat ou pour sauver Reid d'une quelconque manière. Pas comme ça, en se noyant. L'épaisse obscurité autour d'elle semblait ne jamais s'en aller, et elle ne voyait pas tellement ou elle se trouvait. En Enfer, au purgatoire, dans une salle d'attente imaginaire? Elle n'eut pas tellement loisir de réfléchir en fin de compte. Un appel semblable à un murmure attirait son attention. Léger, et dont le timbre de voix lui était plus que familier. Mais de là reprendre ses esprits... La voix semblait résonner en echo autour d'elle, sans qu'elle ne parvienne à ouvrir les yeux. Rien ne l'atteignait.Ni la douleur, ni la dureté du sol sous son corps inanimé. Il lui semblait bien qu'on la suppliait de quelque chose sans savoir quoi. Puis, lentement, une sensation d'étouffement la prit. Quelque chose l'obstruait, et devait sortir à tout prix. Un poids contre sa poitrine lui fit avoir un léger spasme, avant que ses yeux ne s'ouvrent par miracle et qu'elle ne se tourne sur le côté pour laisser sortir l'eau ingurgité durant son évanouissement. Et que d'eau. Toussant tout en essayant d'aspirer un peu d'air pour soulager ses poumons douloureux elle ne put s'empêcher de s'étonner des litres d'eau qui semblait sortir de son corps. La douleur de son épaule revint violemment, sans qu'elle ne parvienne à gémir. Sa vue cessa d'être trouble, et les spasmes parcourant son corps se calmèrent lentement. Enfin, elle sentit un contact autre que la douleur qu'elle subissait depuis son réveil. Reid venait de la serrer contre lui, tremblant tout autant qu'elle. Elle parvint à murmurer son nom d'une voix rauque, mais n'eut pas la force de le serrer contre elle comme elle aurait aimé le faire, se contentant de poser son visage contre son cou, réalisant qu'une nouvelle fois, il venait de lui sauver la vie. Et surtout, il semblait indemne. Elle ne réalisa même pas qu'il venait de la soulever de terre,mais son épaule meurtrie lui arracha un infime gémissement de douleur. Elle n'entendait presque pas les survivants appeler le nom de possibles noyés, et des cris de soulagement ou de détresses des uns et des autres. Son cerveau se remettait à fonctionner normalement, et ses poumons semblaient se remettre en marche après quelques temps d'arrêt. Elle toussa à nouveau légèrement et sentit qu'on la déposait à nouveau sur le sol. Allez, reprends tes esprits ma grande. Ses yeux se rouvrirent tandis qu'elle réalisait plus fortement qu'elle était bel et bien en vie, avec Reid. Ce dernier serré contre elle qui... pleurait ? Pleurait-il vraiment, avait-elle vraiment survécu de si peu ? Dieu existe alors \o/
Enfin, ses membres retrouvaient le moyen de réagir un minimum. La douleur de son épaule la maintenant bien éveillée, lui faisant reprendre plus vite conscience qu'elle n'aurait dû. Ses bras rendirent son étreinte à Reid avec moins de force certes, mais assez pour qu'il comprenne qu'elle était vivante. C'était terminé. Il ne cessait de le répéter, et Selena parvint même à comprendre le murmure suivant. Doucement, sa main valide se releva pour effleurer la nuque de Reid, et ses lèvres effleurèrent brièvement les siennes. Je suis la pleure paaas ;__;

-Reid..

Elle l'aimait aussi, et le lui répéta plusieurs fois. En anglais, en espagnol. Assez pour qu'il l'assimile. Elle était en vie, il était à ses côtés. C'était terminé, le cauchemar avait pris fin.Respirer lui faisait moins mal désormais. C'était mieux, beaucoup mieux. Retirant de son visage ses mèches trempées, elle parvint à articuler.

-Tu n'as rien?

Oui, elle se fout de sa santé, celle de Reid d'abord. Non mais. Vérifant qu'aucune blessure apparente ne venait saccager le corps plus que parfait du britannique,Selena entendit la demande de son fiancé. Ne pas le laisser. Alors ça, jamais.
Sa conscience étant désormais entièrement revenue, l'espagnole releva le visage de l'anglais pour fixer ses yeux dans les siens.

-Jamais. Je ne partirais jamais, n'oublie pas ça...

Ce fut à son tour de le serrer contre elle, rejetant moralement la douleur que son épaule diffusait. Elle verrait pour ses blessures plus tard. Tremblant légèrement en se tenant serrée contre son amant, elle rajouta encore.

-Tu sais, tout à l'heure, avant que tout ne soit submergé j'ai voulu te dire quelque chose..

Peut-être était-ce le fait d'avoir frôlé la mort, ou tout simplement qu'il ait risqué sa vie pour la sienne, mais elle n'avait plus peur que Reid ne veuille plus d'elle en apprenant la nouvelle. Sans doute avait-il eu peur en l'entendant avec son air angoissé.

-Je suis enceinte. De toi.

Précisons, des fois que son esprit parano ne pense qu'il ne soit pas de lui <3. Ramenant en arrière les mèches qui retombaient sur le front de son amant, l'espagnole l'embrassa en se serrant à nouveau contre lui, fermant les yeux.

-Je n'ai jamais voulu t'effrayer, et je ne voudrais jamais te quitter...

Inspire, expire.L'avantage de la noyade, c'est que ses nausées avaient disparus sous le coup de la peur. Et maintenant qu'elle avait survécu, elle ne voulait plus quitter les bras de Reid. Que l'on ne s'avise même pas de l'emmener à Sainte Mangouste sans lui. Ses lèvres se posèrent sur le cou du mangemort un court instant, tandis qu'elle restait collée à lui. Elle finit enfin par relever le visage pour plonger son regard dans le sien, espérant qu'elle avait vu juste en pensant qu'il ne réagirait pas de manière négative à tout ceci.
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Sam 12 Nov - 6:01


Aiden respira profondément, enfouissant sa tête dans les cheveux de sa sœur. Il la serra contre lui et sentit qu’elle tremblait. Elle avait eu peur pour lui. Une sorte de joie morbide le fit sourire. Un sourire cynique : c’était surement la seule personne en ce monde à se soucier de lui. Et ça lui convenait parfaitement. C’était aussi la seule personne pour laquelle il s’inquiétait. Alors qu’autour d’eux le monde s’agitait, ils restaient ensemble, silencieux. Une voix s’éleva au dessus des autres. Hope tressaillit, s’écarta de l’emprise d’Aiden pour lancer un regard mécontent vers celle qui venait de prendre la parole : la ministre. Si pour le jeune Poufsouffle ce genre de femme avait tendance à le faire douter de son homosexualité, ce n’était visiblement pas le grand amour entre Hope et elle. Tu m’étonne, cette femme était probablement à la tête de ce meurtre général. Meurtre foiré, en plus. Un rictus méprisant étira les lèvres d’Aiden. Même eux, même les Mangemorts commettaient la grossière erreur d’accorder leur confiance à trop de monde à la fois et visiblement du monde pas spécialement bien trié. Les yeux moqueurs, absolument pas flippé par les discours alarmistes, le Poufsouffle se reconcentra sur sa sœur. Son regard à elle était maintenant plus calme. A la voir, son frère sut tout de suite qu’elle pesait le pour et le contre des instructions de la ministre. Elle n’avait visiblement pas envie de lui obéir mais savait que dans ce genre de situation on ne se montre pas trop regardant sur la provenance des directives. Soupire lassé et regard ennuyé de la part d’Aiden. Euh…mouais… et si on ne bougeait pas, plutôt.

    « Viens, il faut aller aider… »
    « Hein ? Mais on est pas majeurs ! »

Excuse bidon. Mais ça donnait meilleur impression que ; « pas envie de bouger >< Quitte à mourir, je préférais que ce soit dans le calme. » Pourquoi tenter de se débattre inutilement, l’eau jaillira de toute façon. Le Poufsouffle ferma les yeux et se souvint de sa jumelle, lorsqu’elle avait 5 ans. Les seules années heureuses de leur vie, celles où ils ne se faisaient pas encore trop taper. Plus le temps passait et plus les souvenirs se voilaient. Bientôt, il ne se rappellerait plus que du passé plus proche, du passé moche. Et que pourrait-il faire, lorsque le passé sera tout aussi sombre que le présent ? Lorsque ce serait encore plus dur de s’imaginer un futur… Les lèvres pincées, Aiden tenta de graver l’image de la minuscule Hope courant dans les bois. Il ne l’oublierait jamais.
Passivité et refuge dans le passé, il n’y a que cette vérité là. Mais Hope ne semblait pas d’accord. Elle lui donna un coup dans les côtes et le prit par la main pour le tirer vers l’endroit où tous les sorciers s’étaient déjà rassemblés pour geler l’eau en glace. Sortant sa baguette de sa poche, le Poufsouffle aida sa sœur à lancer les sortilèges informulés. Tout en sachant que ça ne servirait à rien et que c’était stupide. La glace est beaucoup plus volumineuse que l’eau liquide ; à part réduire leur espace vital, ce sortilège était inintéressant. La pression de l’eau allait briser l’eau gelée, projeter des bouts de glaces coupants partout et, en plus de mourir noyés et assommés, ils mourraient d’hémorragie. Aiden arrêta de lancer les sorts. Mourir noyé et assommé, ok. Mais le sang en prime, non merci.
Et puis, il y eu le bruit. Comme si la Terre s’ouvrait en deux. Mais ce n’était que la porte. Hope leva les yeux. Elle était belle. Elle ne devait pas mourir, jamais. Dans un réflexe de panique, Aiden dirigea sa baguette vers Hope et lança un sortilège de répulsion. Sa jumelle s’envola dans les airs et atterrit à l’autre bout de la salle, là où l’on venait d’ouvrir la porte de secours. Elle atterrit sur le dos, loin. Loin de lui. En sécurité. Qu’Hope vive, que l’espoir vive toujours… Quelle importance de mourir, si elle, elle vit ?

Hope se releva. Chercha Aiden du regard. Le trouva. Il était debout, un sourire immense sur le visage, les yeux humides. Hope ne l’avait jamais vu sourire ainsi.
Debout, un sourire immense sur le visage, les yeux humides. Et derrière lui, un mur d’eau. Hope sut qu’elle ne le verrait plus jamais sourire ainsi.
« AIDEEEEN ! »

Le choc le prit par surprise. Une immense gifle dans le dos. Aiden ne put s’empêcher de crier. C’était froid, lourd et irrespirable. Son cri était mort dans l’eau, déjà noyé. Le seul effet qu’il avait produit était de rejeter la dernière bouffée d’oxygène qui restait au Poufsouffle. C’était stupide. Aiden ouvrit les yeux, il n’avait même pas remarqué qu’il les avait fermés. Autour de lui, du noir. Du noir liquide qui piquait les yeux. L’eau avait mauvais gout et la nausée le prit à la gorge. Un sanglot le secoua lorsqu’il se rendit compte que ce seraient ses dernières sensations. Bientôt, plus de gout, plus de sons, plus de mal aux yeux, même plus de noir. Dans quelques instants, tout serait finit. Il ne verrait plus jamais Hope. Ses cheveux tressés, ses yeux d’or… Aiden tenta de se débattre mais l’eau l’écrasait. Elle était seule maitresse de ses mouvements, le chavirant selon ses grés. Premier choc sur le coude, il avait dû heurter une paroi. Une de ces parois des catacombes, faites des squelettes des morts. Il essaya de crier. Pas possible. Pas possible quand on n’a plus d’air dans les poumons.
Hope… elle allait être tellement seule. Arès disparu, maman internée, Marilou morte, Lou-Anne pro-mangemort, père dépressif. Hope… elle était déjà seule ; son jumeau n’avait jamais été à la hauteur. Aiden se débattit à nouveau. Echec. Ne plus bouger, rester immobile. Se souvenir. Hope… elle aurait une belle vie, malgré tout. Elle était faite pour le bonheur. Aiden se raccrocha à cette idée, sachant que c’était vrai, son nom la prédestinait. Les larmes d’Aiden se mêlèrent à l’eau sombre.
Mais au moins, il pouvait partir sans regrets.

Sa bouche s’ouvrit pour avaler de l’air. Non ! Non… il n’y en a pas, il n’y en a plus. Ne pas avaler de l’eau, pas encore. Pas tout de suite.

Aiden referma les yeux, se laissant porter par le courant comme une poupée de chiffon. Il se replongea dans ses souvenirs, comme il l’avait toujours fait. Comme il ne le ferait plus jamais. Une mère folle qui le tapait, un père peu réactif, une fratrie dérangée, pas d’amis parce que les gens sont cons, pas d’amour, pas d’endroit où se sentir bien… pas de regrets.
Sourire.
Enfin, l’oubli. Délivrance de l’esprit. Plus de brute qui vient vous taper sans aucune raison, juste parce que vous existez. Il n’y aura plus jamais ça, parce qu’il n’existera plus. Il n’y aura plus de cette humanité malade.

Aiden respira. Réflexe de la part d’un cerveau paniqué qui tente de survivre. L’eau glacée entra dans ses poumons. La douleur lui tira un hurlement muet. Il essaya de recracher le liquide mais sans air impossible de recracher de l’eau sans en avaler à nouveau. Ca fait mal. Mais au moins, il sent qu’il vit encore… encore un peu. Et après, plus de douleur. Ca sera bien, ça sera le Rien.

Encore un énième coup contre la paroi. Pauvres Poufsouffle. Ils étaient les seuls victimes des Mangemorts, au final.
Ellundril, Kenzo… Aiden.

Aiden était dans un jardin avec ses parents. Il faisait chaud et beau. Sa mère rigolait et lui sourit. Elle était belle, elle était gentille.

Aiden cogna à nouveau contre un mur mais ne s’en rendit plus compte. Il était avec ses parents et Lou-Anne, Arès et Hope venaient de les rejoindre. Il y avait même Marilou qui arrivait… A quel moment avait-il perdu connaissance, à quel moment le délire avait il supplanté la réalité ? Quelle importance puisqu’il n’était même plus là pour le constater. Ses dernières pensées lucides avaient été à Hope, comme toutes ses pensées positives au cours de sa vie.
Et là, il rêvait sa vie comme elle aurait du l’être. Dans ce monde là, la vie était plus douce. Peut-être qu’il pourrait y vivre longtemps. Peut-être qu’en rêve, il pourrait profiter du présent et se construire un bel avenir. Peut-être qu’il y vivrait centenaire.
Juste avec Hope.

Dans l’eau, Aiden heurtait les os et les cranes qui constituaient les parois des catacombes. Il avait l’air minuscule. Et son déguisement de squelette montrait bien ce que son corps était réellement : un mort parmi les autres.
Le néant. Enfin.
Le néant, pour l’éternité.
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Vie du personnage : Heeey, tu veux être mon ami ? Kaia, jeune suédoise, Poufsouffle, ne ferait pas de mal à une araignée. Mais elle pleurerait en sa présence. Ses amis sont ici. Naïve, jeune et trop mignonne. C'est Kaia, ça n'est pas plus compliqué que ça.

Truc en plus : Bilingue anglais/suédois. C'est tout.
Doubles-Comptes : Lysander Dragonneau.



MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Sam 12 Nov - 6:19

Mais qu'est-ce qu'elle faisait ? Elle était complètement dingue. En plus, il y avait... Constance River ! Si elle l'avait vue, Kaia ne serait certainement pas aller défendre cette fille. Ou peut-être que si. Malgré tout, Constance représentait pour une première année, l'autorité. Après tout, elle était préfète de sa maison. C'était elle qui avait le pouvoir chez les Poufsouffles. Et si Kaia se mettait dans les mauvaises grâces de cette fille, si elle se faisait remarquer... Elle aurait des problèmes. Et elle n'avait aucune envie de savoir lesquels. Elle aurait mieux fait de ne pas aller les voir, ces grands. Mais tout de même, ce n'était pas juste. Elle ne savait plus où elle en était. Ce qu'elle devait faire. Remarque, maintenant, c'était trop tard. Terriblement effrayée. Voilà ce qu'elle était. Parfaitement, et la River l'avait bien compris. Le reste, Kaia ne saisissait pas trop. Un danger ? Cette fille par terre, c'était un danger ? Elle avait plutôt l'air inoffensive comme ça. À priori, les méchants, c'était eux. Ceux qui étaient toujours debout et qui l'envoyait se faire promener. Avec le sourire. Bof, elle était gentille. Les gens qui sourient sont souvent gentils, non ? Ou alors, ce n'était pas un vrai sourire. Cette fille était trop compliquée. À la limite, elle pouvait soutenir le regard de Constance. Mais elle ne pouvait rien faire contre le regard noir de Monsieur Thomas River. Un septième année, préfet-en-chef. La personne la plus terrifiante au monde. La suédoise s'arrangeait toujours pour être à l'autre bout du couloir quand elle le croisait. Et encore, elle faisait attention à ne pas le croiser. À chaque, il la regardait méchamment. Il lui faisait peur. Là, elle avait envie de s'enfuir en courant. Loin, très loin, pour se blottir dans son lit. Histoire d'être ailleurs. Dans un endroit en sécurité. Et c'était de pire en pire. Une grande russe venait d'arriver. Kaia l'avait vue. Dans le journal. C'était la Ministre de la Magie. Bon, là elle avait vraiment se mettre à pleurer. Elle n'allait pas pouvoir en supporter plus que ça. Ce n'était pas quelqu'un de courageux. Pas tout le temps.
Et là, surprise. La fille que Kaia était venue défendre prenait la parole à son tour. En faveur de la suédoise. C'était gentil. Tellement gentil que Kaia n'avait pas envie de la contredire. Elle était vraiment effrayée. Elle n'avait pas une once de courage en elle. Elle n'en avait jamais eu. C'était de l'inconscience, pas du courage. Mais cette file n'en démordait pas. Bien sûr que si elle avait eu peur de s'interposer. Elle se demandait toujours pourquoi elle l'avait fait. Elle avait eu peur, tout comme elle avait peur de l'eau. De la mort. De Thomas River. Elle avait peur de tout. Mais cette fille avait l'air gentille. Elle allait la protéger. C'était ce qu'elle avait dit. Et ça rassurait un peu. De savoir que quelqu'un allait prendre la situation en main. Mais... Abby ? Elle avait laissé Abby seule, en lui disant qu'elle allait revenir. Il fallait qu'elle prévienne cette fille qu'elle devait aller voir sa copine !

« Je m'appelle Kaia. Y a ma copine qui était avec moi et qui... »

Kaia n'eut pas le temps de dire autre chose. La porte venait de céder. Et l'eau s'infiltrait avec force. Sans qu'aucun sort ne puisse rien changer. Kaia, frêle comme elle était, fut très vite entraînée par la vague. Surprise, elle voulut crier et but la tasse. Une grande gorgée qui la fit tousser, avant qu'elle ne boive à nouveau la tasse. Où était sa nouvelle copine ? Il fallait qu'elle la trouve ! Mais tout le monde s'agitait. Il fallait qu'elle trouve Abby aussi ! Est-ce qu'Abby savait nager ? Kaia avait appris, mais sa copine ? Elle n'en avait aucune idée. En fait, la petite squelette était complètement perdue. Elle avait du mal à ne pas avaler d'eau. Si tout le monde la buvait, est-ce que ça changerait quelque chose ? NON MAIS KAIA TAIS-TOI, tu es débile. Cherche plutôt un moyen de te sortir de là. Et évite de te noyer. Sauf que quand on fait un mètre-trente les bras levés, c'est pas facile. Et du coup... bloups bloups. On se sent un peu comme un poisson. Sans les branchies. Pauvre petit chou qui avait besoin d'aide. Elle n'était pas prête de refaire un truc comme ça.

La tête sous l'eau, Kaia n'entendait plus. Tout était calme. Silencieux. Elle avait l'impression qu'elle était toute seule, loin de toute l'agitation qui régnait à la surface. Y avait-il une surfac ? Il aurait fallu qu'elle ouvre les yeux, pour tenter de voir. Mais elle n'aimait pas ouvrir les yeux sous l'eau. De toue manière, elle n'en eut pas le temps. Elle sentit qu'on l'entraînait. Elle ne savait ni par qui, ni vers où, ni pourquoi. Mais on l'entraînait. Avec un peu de chance, vers la fin du cauchemar.
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Dim 13 Nov - 1:17

    Maxime n’avait plus conscience de tout ce qui se passait autour de lui si ce n’est qu’Emmie était toujours là, Harry Potter avait prévenu la ministre de la magie qui avait fait une annonce. Geler l’eau. Ok, mais ça ne règlerai pas le problème. Qu’importe, si cela pouvait les sauver de la noyade pour le moment. Le Poufsouffle sorti sa baguette et commença à crier des sortilèges, un peu comme tout le monde. Il vit du coin de l’œil Domi qui balançait son poing dans le ventre de quelqu’un que Max ne connaissait ni d’Eve, ni d’Adam mais une chose était sure, il n’aurait pas voulu être à sa place.

    Un cri. Plusieurs cris. Puis des milliers de cris. La porte avait cédé, l’eau rentrait dans la pièce comme un cheval au galop. Max eu la présence d’esprit de se retourner et de crier – parce qu’on entendait plus rien – à Domi de lui donner la main, qu’ils restent ensemble. Bon réflexe en effet, mais que valait une poignée de main par rapport à la force de l’eau ? Pas grand-chose, mais dans l’esprit embué de Max, cela revenait au même.

    « Domi, donne-moi la main ! »

    Le Poufsouffle tendit son bras, ouvrit ses doigts mais l’eau le frappa avant qu’il n’ait le temps d’attraper la main de Domi. Il fut propulsé contre un mur avec une force inouïe. Tout d’abord le choc lui coupa le souffle puis lorsqu’il put enfin respirer, il s’aperçut qu’il avalait de l’eau. Ses poumons étaient en train de se remplir d’eau ! Paniquant et essayant d’oublier la douleur qui lui transperçait le dos, Maxime remonta à la surface en poussant sur ses pieds. Lorsqu’il sortit la tète de l’eau, il avala goulument l’air tout en crachant l’eau qu’il avait avalé. Seulement l’eau continuait de monter et à une allure folle. Le sixième année profita de ses dernières secondes pour essayer de localiser Domi.

    « DOMI !! »

    Peine perdue. Tout le monde criait les noms de ses amis, ses proches, et ce qu’il vit en balayant la salle des yeux lui souleva le cœur. Il failli vomir mais se retint de justesse. Maxime se mit à nager, se frayant un passage entre la foule qui essayait désespérément de s’en sortir. Quelqu’un en panique totale s’appuya sur lui pour ne pas couler, sauf qu’il fit couler le Poufsouffle. Celui-ci se débattit comme pas possible sans succès. Il suffoquait ne pouvait plus respirer et l’autre appuyait comme un fou sur sa tète. Qu’avait-il fait pour mériter cela ?! Maman… J’arrive.

    Comme pour l’achever, une autre personne lui donna un grand coup de pied dans le dos, appuyant bien là ou il avait mal. Il n’avait pas fait attention mais du rouge flottait autour de lui. Du rouge ?! Du… Sang ? Oui il allait bel et bien mourir aujourd’hui et il ne voulait pas. Ses poumons le brulaient, lui arrachant un cri qui ne sortit jamais de sa bouche. Et soudain le noir total. Il s’en allait. The End.

    De l’air. Non il devait probablement rêver. Ou être mort. Maxime ouvrit les yeux et vit que sa tête touchait presque le plafond. Son corps était remonté à la surface et il allait revivre une deuxième fois ce cauchemar. Tout compte fait, il aurait préféré mourir. Il se retourna et vit qu’il y avait moins de monde dans la salle. Certain avait réussi à s’échapper. Grace à lui un peu. Alors il pourrait mourir heureux.

    Et Domi ?! Rien que ce nom éclaira directement son esprit. Il se remit à nager courageusement, ignorant tant bien que mal la douleur. Il vit un corps, sans vie. Un Poufsouffle. Oh mon Dieu, oh mon Dieu. Il le connaissait de vue. Encore un mort. Et si c’était pareil pour Domi ? Une larme coula sur sa joue. Max profitait de chaque aspiration parce qu’il savait qu’elles étaient comptées.

    Il aperçut un autre corps, une autre Poufsouffle. Une première année cette fois ci. Kaia il lui semblait, mais il n'en était pas sur. Pourtant il avait l’impression qu’elle était encore vivante. Pourquoi cette impression ? Il n’en avait aucune idée, mais il décida de suivre son instinct. Il l’attrapa, lui sortit la tête de l’eau et l’emmena jusqu’à la porte. Plus d’air. Et voilà que ça recommençait… Il n’avait pas fait attention, trop occuper à essayer de sauver d’autre personne mais l’eau avait recouvert entièrement la pièce. Max continua de nager, au ralenti. Chaque mouvement lui aurait arraché un cri s’il n’avait pas été dans l’eau. Mais il approchait de la porte. Lentement mais surement.

    Un buffet tout en bois flottait à coté d’eau et poussé par je ne sais quoi, il leur rentra dedans. Précision, il rentra dans les côtes de Maxime. Ne jamais sous estimer la force d’un meuble dans l’eau. Une nouvelle douleur explosa dans ses côtes. Pas de doutes, il devait bien en avoir une ou deux de cassé. Une nouvelle fois, il avala de l’eau, ses poumons lui faisaient encore plus mal que la première fois. La manifestation était vraiment un déjeuner de soleil par rapport à maintenant.

    Maxime, dans un dernier effort, donna une grande impulsion et quelque le saisit, ainsi que la petite Poufsouffle, par le bras, les tirant hors de l’eau. S’il n’avait pas été exténué, il aurait hurlé de douleur mais là, plus rien ne pouvait le faire bouger. Il était là, inerte, dans les escaliers. Mais au moins il avait réussi à aller jusqu’à la porte. On lui ordonna de monter mais refusa. Ce qui était totalement stupide mais il avait deux bonnes excuses. Tout d’abord la plus plausible : il en était incapable et ensuite, il était hors de question de monter à la surface alors qu’il ne savait pas si Domi était toujours la.

    « Je monterai pas… Domi… »

    Oh il ne parlait pas très distinctement. Cela se rapprochait plus du grognement que d’autre chose mais il était persuadé que la personne qui l’avait extirpée de l’eau avait compris.

    « Aller, monte on s’en occupe ! »
    « Je peux pas… »

    L’autre émit un grognement. Il le saisit par les aisselles et le souleva. Lorsqu’il le lâcha, Maxime s’effondra sur le sol et plongea dans les ténèbres. Une seconde fois.

    Lorsqu’il se réveilla, le Poufsouffle était allongé il ne savait pas où. Une effervescence incroyable régnait autour de lui ce qui augmenta son mal de crane. Il avait vraiment mal partout, c’était horrible. Il espérait que la première année de sa maison s'en était sortie, mais il avait réussi à la sortir de l'eau. Au moins il aurait réussi à sauver quelqu'un aujourd'hui. Mais là ou il avait le plus mal c’était au cœur. Max n’avait pas de nouvelles de Domi. Qu’est ce qu’il lui était arrivé ? Il n’avait pas tenu sa promesse, il l’avait abandonné et si elle mourrait, une chose était sure, il ne s’en remettrait jamais...

    « Domi… »

    Un simple murmure. Il était incapable d’en faire plus. Domi, par pitié, entends-moi…


Dernière édition par Maxime Duncan le Dim 13 Nov - 6:25, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Dim 13 Nov - 6:11



Constance ne pus réprimer un sourire quand elle vit du coin de l’œil Moïra pointer sa baguette vers le gorille-anorexique-et-tatoué qui la faisait décoller. Je t'aime Moïra ♥ Attendant patiemment qu'il daigne la reposer en lui enfonçant ses ongles dans le poignée, elle tituba un peu quand elle retoucha le sol, mais fut rattraper et entraîner par sa cousine. Okay je reste avec toi ♥ Constance et Moïra rejoignirent Tom et Mina qui était en train de s'en prendre à Lucy, gentiment (oui, oui vous avez bien lue XD ) Constance aida Mina qui avait était SAUVAGEMENT bousculée par le pirate mécontent qu'on touche à sa dulcinée. Et ouais, c'est la vie, tu touche à un River, il y en a deux autres qui te tombent sur le dos, ci ce n'est plu ! Une fois que Moïra eut fini de rembarrer avec toujours autant de classe le pirate, les trois River se mirent à l'écart pour savoir quoi faire. Ok on attend les ordres, mais de qui ?
Elle tourna la tête vers le reste de la salle, aux aguets d'un signe de n'importe qui, de n'importe quoi. Tant que ça leur permettrait de ne pas finir comme des poissons rouges dans un aquarium.

Et le seul signe du destin qui leur parvint ce fus Roxanne qui tapait sur Flora, ou l'inverse peut être on ne sait pas trop. Et naturellement Moïra et Constance s'approchèrent du petit groupe, suivie à contre coeur par un Thomas au bord de la crise cardiaque. Eh, oh, keep cool. Cependant, Constance ne resta pas cool quand une mignonette première année de sa maison intervint. Ce qui a le don de taper sur le système de la préfète des jaunes, les petits, mignons, adorables, avec des gueules d'amour qui se mêlent de tout et surtout pas de leur affaires. Non, mais sérieusement, il faudrait avoir une patience d'ange pour les supporter tout le temps, quand ils piaillent que leur maman leur manque, que le monde est horrible. Et Constance n'est pas un ange.

La blondinette capta le regard noir de sa cousine... Mais elle n'eus pas le temps de répliquer quoique ce soit que Flora pris la défense de la gamine. WTF ? Constance regarda Flora, réellement étonnée. Roxane avait due frapper trop fort pour qu'ils aient droit à un numéro de Sœur Flora, la salvatrice de la veuve et de l'orphelin. Et Constance n'eus même pas besoin de répondre et de se prendre la tête inutilement que Moïra était déjà dans la place, c'te classe. C'est ça la force des River, tu touche à l'un les autres rapplique. Ce n'est pas qu'ils sont lâche, ou qu'ils ont peur, et encore moins qu'ils ne valent rien séparément. C'est qu'ils ont comprit que l'union fait la force, et que s'ils restent unis, ils peuvent être plus fort que n'importe qui.

Oui mademoiselle la Ministre, désolé mademoiselle la Ministre. Constance qui fait profil bas, rien détonnant à partir du moment où la personne est plus vieille, plus riche et surtout détient plus de pouvoir qu'elle. A partir de là, elle ne va pas s'amuser à répliquer quoique ce soir, jouer aux demoiselles brimées et faire un scandale, non. C'était l'horreur, elle jeta un regard noir à la mini-blaireaute. C'est ta faute tout ça è__é Constance, irresponsable ? Tout à fait, plutôt mourir trois fois d'affilé que d'avouer être responsable de quoique ce soit. Et sans rien ajouter elle se tourna vers ses cousins, un peu à l’écart pour savoir quoi faire ensuite, genre chopper Emmie avant qu'elle ne les balancent tous et qu'ils se retrouvent à Azkaban, ce qui pourrait être une bonne idée puisque Constance n'a absolument pas envie d'avoir un baiser d'un détraqueur. Et encore moins que Moïra ou Thomas se fasse avoir, puisqu'ils étaient coupable de tout un tas de chose. Et ils étaient majeur, contrairement à Constance, ce qui pourrait alléger sa peine. Sauf que son cousin semblait en pleine crise de panique. Constance le regarda perplexe. Bon, t'es mignon, t'a une gueule d'ange mais tu m'a pas comprise là mon chou. Évidemment qu'elle doit leur donner la sortie de secours !
Attention, voici une démonstration de comment se crier dessus, tout en chuchotant.
« Ok, le problème c'est pas les sorties de secours, c'est ce qu'il y aura après ! La première question ce sera comment tu était au courant de tout ça, puis qui, et sérieusement j'ai pas envie de sortir d'ici si c'est pour que l'ont se fasse chopper, surtout que c'est Moïra qui dirige ! »

Et seul l'intervention de Moïra empêcha Constance de continuer plus. OH MY GOD, elle vient de dire quelque chose à Thomas, je veux dire son avis, rien que son opinion à elle sans se fier à qui que ce soit, wouhouuu~. Bref, l'étonnement de la miss fut coupé par le grondement qui résonna dans la salle. Et la main de la préfète en chef réduisit en bouillie celle de Constance. En moins de temps qu'il n'en faut pour dire, "au secoure les chutes du Niagara s'abattent sur moi", la salle fus balayée par l’affut d'eau, et les trois River aussi.
Leurs trois corps furent propulser plus loin avec une force inouïe, et Constance eut beau serrer fébrilement les doigts de Moïra avec toute la force dont elle était capable, elle ne pouvait rien contre l'eau qui les engloutissait. Elle valdinguer plus loin, en rentrant tour à tour dans les gens, un pilier qui lui éclata le poignée droit, un meuble, le sol, les murs.

Inutile.

Quand on s'enfonce dans l'eau, on n'entend plus rien, on est seul avec soi même. Mais Constance n'existe pas, c'est une image, une vitrine. Une poupée, un corps, n'importe quoi. Mais elle n'existe pas.

Insignifiante

Le corps de la blaireaute fut balayé et elle percuta un mur, ce qui lui arracha un glapissement, qui résonna dans l'eau et fit apparaître des bulles de sa bouche, elle n'avait plus d'air. Et ses côtes la faisaient atrocement souffrir. Désorientée, Constance rouvrit les yeux pour se retrouver... Dans le noir, à par la faible lumière qui parvenait des baguettes de deux trois petits malins. Thomas ? Moïra ? Vous êtes où ?
Elle n'était même pas capable de rester avec eux de les suivre.

D'être à peu près aussi bien qu'eux.

S’enfonçant malgré elle dans l'eau, son corps échoua au fond, alors qu'elle fixait les reflets sur les crânes des catacombes. Elle n'avait plus d'air. Et elle s'en fichait, c'était peut être ça le pire. Elle était au fond. Elle avait échouée dans tout ce qu'elle avait fait ce soir, le plan des Basilics avait échoué, Moïra lui avait jeté un regard sombre, la Ministre l'avait engueulé. Thomas aussi. Elle avait cumulé erreur sur erreur, alors que tout ce qu'elle voulait faire, c'était aider du mieux qu'elle pouvait sa famille. Tendre à être aussi parfaite que eux deux. C'est tout. Le reste, les Basilics, les sang purs, Flora, et même la gamine elle s'en fichait royalement. Ils pouvaient tous mourir, ça ne toucherait absolument pas Constance.
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MessageSujet: Re: Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.   Dim 13 Nov - 7:43

C’était débile d’être fâché contre Emmie. Sauf que c’était pratique. Sa fureur était tellement tournée contre la Serdaigle (qui venait de tous les sauver, soit dit en passant) qu’elle ne pensait plus trop à sa peur. Plus trop, ça veut dire qu’elle en était seulement au point de foutre un poing dans le ventre de quelqu’un qui venait de l’effleurer. Il n’avait cas pas la toucher é___è Lâchant Maxime, et s’enfonçant dans sa rage pour essayer d’oublier sa peur Dominique lança un regard sombre au gars qu’elle venait de taper. Il devait avoir 18 ans et était plié en deux. C’est ça d’avoir été éduqué par Lily et Roxanne… Domi détourna son regard de ce garçon et s’éloigna de quelques pas. Elle n’était pas prête à se le prendre dans la gueule s’il s’énervait. Sauf qu’il semblait penser que ce n’était pas le moment de se venger car il s’éloigna rapidement. Pourquoi ce n’était pas le moment ? Ah, oui, l’eau. Le fait d’être coincés… AAAAAAH T___T
Ce fut au moment où elle recommençait à paniquer que le premier cri fusa. Suivit d’un grondement immense. Suivit des centaines d’autres cris. La porte venait de céder. La vipère le comprit directement, elle n’eut même pas besoin de regarder dans cette direction. Elle savait instinctivement que l’eau s’approchait d’elle à toute vitesse. Qu’elle n’aurait pas le temps d’atteindre la sortie qui venait de s’ouvrir. Son reflexe fut alors de se tourner vers la seule personne qu’elle considérait comme capable de la protéger. La personne dont elle venait de lâcher la main : Maxime. Elle se retourna à 180° pour le voir, il semblait aussi effrayé qu’elle. Il lui hurla de lui prendre la main. Sérieux, ça elle avait capté. Dominique sentit les larmes pointer à nouveau à la pensée de toucher quelqu’un mais elle sut surtout que si elle n’attrapait pas la main de Max elle risquait de le perdre pour toujours. Et ça, elle le refusait.
Domi tendit la main vers le bras de Max. L’effleura.
Se fit frapper par l’eau avant d’avoir réussit à l’agripper.

Le choc lui coupa le souffle. Elle poussa un hurlement qui devait ressembler à ‘MAXCHHHIIMMEEUHH’ et sentit sa tête plonger sous l’eau. Le froid lui fit l’effet de chasser la peur. Il ne restait plus qu’un besoin vital. Retrouver Maxime. Le retrouver vite. Mais elle ne pouvait rien faire. L’eau était trop puissante, elle jouait avec Dominique comme avec un fétu de paille. La Serpentard se cogna contre un mur et, enfin, réussit à remonter un instant à la surface pour prendre de l’air. Battant de bras et des jambes, la petite fille essaya de rester en haut, elle avait trop peur de retourner sous l’eau.

    « MAAAX ! MAAAX ! »

Elle criait fort, trop fort. De l’eau entra dans sa bouche ouverte. Elle avait un gout immonde. La nausée la prit à la gorge et elle du réprimer un haut le cœur. Soudain, une vague plus forte que les autres la précipita à nouveau sous l’eau. Domi tenta de s’agripper à une paroi mais l’eau était trop puissante. Sauf que Dominique avait de la volonté, beaucoup de volonté. Et elle tint fermement le mur. Ce qui eut pour seul effet de lui écorcher la main. La douleur était brulante et l’eau se teinta de rouge. Un instant, le noir s’empara de l’esprit de Domi.

Lorsqu’elle reprit connaissance, la première chose qu’elle vit fut une flamme. Pendant une seconde, sonnée, elle eu l’impression d’être à nouveau dans l’incendie. Elle ouvrit la bouche pour hurler le nom de Piou. Avala de l’eau. La recracha en toussant, donna une impulsion du pied et refit surface. De l’air. Enfin. Les larmes coulant à flot, Dominique ne comprit pas tout de suite pourquoi elle avait vu une flamme. Jusqu’à ce qu’elle voie une de ses longues mèches de cheveux flotter devant elle. Le feu magique des vélane. Il faisait toujours effet. Malgré sa chevelure détrempée, elle prenait toujours feu. Et son déguisement aussi. Bizarrement, ça la fit pleurer encore plus fort. D’autant plus qu’elle n’avait aucune prise sur sa trajectoire. Le niveau de l’eau continuait de monter…

    « MAXIME ! Maxiiiiime… MAXI…»

Et là, elle le vit. Le corps du Poufsouffle. La nausée revint. Elle se rappelait de lui, c’était lui qui avait provoqué la foire à la fête de fin d’année en bousculant Zeringer. Et là, il flottait comme si la vie l’avait quitté à jamais. Comme s’il n’avait jamais vécu. Pourtant, il ne pouvait pas être mort. C’était impossible. Pas un de plus.
Dominique détourna le regard, épuisant toutes se forces pour rester à la surface. Elle ne voulait plus voir ce corps. En fait, elle ne voulait plus jamais voir de morts de toute sa vie. Et puis, il fallait qu’elle retrouve Max. Et prier pour qu’il ne fût pas réduit à l’état de simple corps. Et Lily… Oh, mon dieu, comme Lily devait avoir peur !

Un mouvement de l’eau fit basculer Dominique en arrière. Sa tête heurta violement un mur et s’ouvrit au niveau de la joue. De nouveau l’eau devint rouge aux alentours de la jeune fille. Hurlant de douleur, de peur et de rage, se débattant comme jamais, Dominique ne vit pas qu’elle se rapprochait de la sortie. Quelqu’un l’agrippa et la souleva. La posa sur la terre ferme. C’était un Aurore, elle l’avait déjà aperçut dans la maison de l’Ordre. Il la serra dans ses bras, apparemment persuadé de recevoir la récompense du siècle parce qu’il avait sauvé la nièce du Survivant. Coup dans les parties. LACHE MOI CONNARD é___è Hein ? Quoi il lui avait sauvé la vie ? Et alors, ce n’était pas une raison pour la serrer dans ses bras en cet instant, en plein crise d’agoraphobie. Lui lançant un regard flippé et nerveux, Dominique recula. Il fallait qu’elle retrouve Max.

    « MAXIIIIIMME ! »

Elle tourna son regard vers l’eau. Cela ressemblait à un immense fleuve qui charriait tout ce qui le rencontrait. Et qui tuait. Qui avait tué un Poufsouffle. Il fallait espérer qu’il n’avait pas tué son Poufsouffle. La Serpentard faisait les cents pas devant l’eau, hésitant à y replonger pour chercher Max. Sachant qu’elle n’y survivrait pas. Ohlala… Et elle ne lui avait jamais avoué ses sentiments. Ses sentiments ? 0___0 Bah oui, rends toi à l’évidence Domi tu es amoureuse. MOI ? JAMAIS ! Ecoute ça fait débile de parler à son perso, alors tais toi. Tu amoureuse, c’est moi qui décide. E__è Bon, d’accord. De toute façon, elle était aveugle de ne pas s’en être rendue compte plus tôt. Ou bien elle avait fermé les yeux. Ca ne changeait rien de toute façon, elle avait été stupide de ne pas voir ce que tout le monde avait déjà vu. Et en plus c’était chiant parce qu’en une soirée Hugo allait se faire plein de pognon en ayant parié sur le couple Lily/Xia et sur celui Max/Domi. Enfin, il allait se faire plein de fric si aucunes des personnes prise dans les paris n’était morte.
Le stress étouffait Dominique. Elle avait besoin de sortir d’ici. Tous les blessés qu’on repêchait étaient amenés en haut, en sécurité. Quelqu’un voulait qu’elle monte elle aussi. Il faut dire qu’avec ses cheveux trempés, sla joue et la main ouverte elle ne devait pas avoir l’air en bon état. Et plus, les flammes magiques continuaient de lui donner un air de déterré. De toute façon, Dominique ne tiendrait plus longtemps… elle avait besoin d’air. Quelqu’un posa une main sur son épaule. Elle hurla. Mais arrêtez de la toucher. Arrêtez. Elle n’avait besoin que de toucher une personne. Une personne qui n’était pas là. Domi courut hors du tunnel, pour remonter à la surface. Là où il y avait tous les blessés. Persuadée que Maxime était mort, elle ne cessa de courire.
Jusqu’à ce qu’elle le voie.

    « MAXIIIIIME ♥ »

Il était évanoui. Oh qu’il était beau. OH QU’IL ETAIT BEAU ET VIVANT ! Dominique le serra contre lui avec force. Et puis se leva pour aller chercher une infirmière. Il fallait qu’on s’occupe de lui en premier. C’était la personne la plus importante au monde. Alors qu’elle avait fait deux pas un murmure l’arrêta. Un murmure qui disait ‘Domi.’ Un murmure qui avait la voix de Max. Elle se retourna. Il était toujours couché, il était toujours vivant et il était toujours aussi beau. Mais il n’était plus évanoui. Et il l’avait appelé. *-* Apparemment il ne l’avait pas vue car il avait limite les larmes aux yeux et ne regardait pas dans sa direction. Il avait peur pour elle ! KYAAA, c’est trop cool *-*
Domi se jeta sur lui et le prit dans ses bras. En espérant ne pas lui faire mal, mais de toute façon elle ne pouvait pas s’en empêcher s’était plus fort qu’elle. Elle avait cru qu’il était mort, elle n’avait même jamais espéré qu’il l’aime… et voilà que … que… n’y pensons pas.

Elle l’embrassa.

    « J’ai cru que t’étais mort, pauvre con é__è »

Et elle la serra très forte contre lui. Et elle le réembrassa pour faire bonne mesure. Et parce qu’elle n’avait pas envie qu’il voie à quel point elle était rouge. En tout cas, il devait sentir à quel point elle tremblait.
Elle tremblait de peur. Parce qu’elle n’avait aucune nouvelle de sa famille. Elle tremblait de tristesse, parce qu’au moins une personne était morte. Elle tremblait de stress, parce qu’elle venait d’embrasser Max. Elle tremblait de joie, aussi, parce qu’il était là avec elle.

    « Au fait… je crois bien que je t’aime. »

Bien vu.

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Mission 5 ▬ La fête des morts n'est qu'une fois l'an.

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